samedi 31 décembre 2011

Un citoyen raconte le récit de son enlèvement et la torture subie de la part des terroristes à Idleb


Source : www.sana.sy 
 

Idleb / Samer Ghouri, un citoyen du gouvernorat d'Idleb a raconté les détails de son enlèvement par des terroristes et comment ils l'ont torturé.
 Dans un entretien avec la TV syrienne ce soir, Samer s'est présenté : "Moi, je possède un salon de coiffure dans le quartier Athawra à Idleb et vers 20h, 00 au moment de la coupure de l'électricité dans tout le quartier, 6 personnes cagoulées dont 4 étaient armées de fusils et les deux autres de pistolets, ont fait une intrusion dans mon salon, en me mettant leurs armes sur ma tête et ils m'ont obligé à sortir avec eux après avoir reçu des coups de cross, puis ils m'ont mis dans la malle de leur voiture".
"après environ 1/2 heure, ils m'ont fait sortir de la malle pour m'ordonner d'entrer dans une ferme, plongée dans une obscurité totale. Ils m'ont délesté de tout mon argent et mes affaires personnelles, en me poussant par la suite dans une chambre, où j'étais assujetti à une séance de torture au courant électrique, puis un des terroristes m'a tiré deux balles au pied, mais sans me toucher, heureusement.
Après, ils ont ramené un homme bandé des yeux et ils l'ont mis dans l'autre chambre, en me disant : On va vous tuer tous les deux", a-t-il précisé. Samer a aussi dit : "J'ai entendu les terroristes armés entrain de parler en eux sur leur éventuelle participation à une manifestation à Banach. Juste après avoir quitté les lieux en voiture, on a pu casser la serrure et s'enfuir".
 T. Slimani

mardi 27 décembre 2011

“L’Observatoire Syrien” basé à Londres est en contact direct avec le ministre des affaires étrangère britannique Hague.

Source : www.mondialisation.ca 
Mondialisation.ca, Le 27 decembre 2011


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Dans l’article de Mai 2011 “The Siege of Syria,” il était rapporté:
“La couverture des évènements par les médias occidentaux dont les propriétaires sont de grosses corporations, ne dépend exclusivement que sur des “activistes à l’intérieur et à l’extérieur du pays”, comme l’agence de Londres “syrian Human rights Monitoring Centre”, qui n’a apparemment aucune présence sur internet, the Damascus Center for Human rights qui est membre de la National Endowment for Democracy (NED) et la fondation Tides finançant la Fédération Internationale des Droits de l’Homme et la Coalition for the International Criminal Court, financée par l’Union européenne, la fondation Ford, la fondation John D. et Catherine T. MacArthur, the Open Society Institute (Soros), le Trust Sigrid Rausig et Humanity United.
Humanity United a également des relations de partenariat avec le BBC World Service Trust, Benetech financé par la NED / Open Society / et le ministère des affaires étrangères états-unien, l’Open Society Institute de Soros et le centre for Solidarity financé lui par la NED (NdT: vitrine officielle de la CIA et du ministère des affaires étrangères américain), qui mobilisa les syndicats ouvriers égyptiens, juste au moment où les troubles fomentés par les Etats-Unis commençaient à s’essouffler. En d’autres termes, chaque organisation impliquait une inter-connection avec le vaste réseau impérial financé par les entreprises / fondations se travestissant en des “organisations des droits de l’Homme” individuelles et des ONG sans importance. En réalité, ce réseau de “société civile” cherche à supplanter les gouvernements nationaux et se connecte avec des institution mondialistes comme le FMI, la banque mondiale, et les Nations-Unies, entités qui ont toutes été compromises par les oligarques de la finance corporatiste. Ceci n’est que la création d’un empire des temps modernes.”

Photo: Rami Abdelrahman
REUTERS/Luke MacGregor


Le journal de la NED, Democracy Digest, rapportait dans un article d’Août 2011 intitulé “Syrian military strained as Clinton meets opposition activists”, que l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme fit une des nombreuses déclarations communes impliquant le centre de Damas pour les droits de l’Homme financé par les Etats-Unis. Dans le même temps, l’agence Reuters postait une photo qui montrait le chef de l’observatoire syrien, Rami Abdelrahmane, quittant une réunion avec le ministre des affaires étrangères britannique William Hague.
Il est très clair que l’Observatoire syrien pour les droits de l’Homme basé à Londres et qui reçoit l’entièreté de ses rapports via téléphone et vidéo de You Tube depuis la Syrie, travaille en coordination avec à la fois des ONG financées par les Etats-Unis et le ministère des affaires étrangères britannique. Considérant que Hague pouponna de manière similaire les leaders de l’opposition libyenne à Londres tout en jouant un rôle clef dans la promotion de l’attaque de l’OTAN sur la Libye et l’installation qui a suivie, d’un homme de BP comme “premier ministre”; la collaboration d’Abdelrahmane signifie la répétition à la lettre de la campagne génocidaire de l’OTAN en Libye, maintenant établie ouvertement comme une fraude.
Tout comme pour la Libye, où les “activistes des droits de l’Homme” ont maintenant admis avoir fabriqué les preuves utilisées par la cour internationale de justice et les Nations-Unies pour valider le changement de régime concocter par Wall Street et la city de Londres, de la même manière “les preuves” contre la Syrie se sont avérées totalement frauduleuse, dérivées de “témoins” de l’opposition et compilées par un directeur de think-tank de Washington D.C en un “rapport des droits de l’Homme” à l’ONU.
L’Observatoire syrien des droits de l’Homme sert de source exclusive de “rapports” en provenance de Syrie malgré le fait qu’il est totalement basé à Londres. Alors qu’il est prouvé que les ONG avec lesquelles il travaille en tandem sont financées par les Etats-Unis, l’Observatoire lui-même refuse de publier d’où provient l’argent qu’il utilise où l’origine de ce qui constitue sa base de membres. Nous sommes supposés ensuite croire sur parole une organisation mystérieuse dont le chef rencontre le gouvernement britannique et ses “témoignages” jamais vérifiés, comme preuves afin d’intervenir militairement en Syrie au prix de la perte potentielle de millions de vies humaines.
Le fait que les médias-corporatistes ont totalement échoué à rendre l’Observatoire responsable pour son manque de transparence et répète verbatim ses rapports non vérifiés et non documentés comme s’ils étaient des faits réels, nous donne une nouvelle appréciation du niveau de mensonge auquel nous devons faire face à travers la presse du monde occidental.
Il est déjà confirmé que des terroristes libyens soutenus par l’OTAN sont en route pour la Syrie afin de superviser “l’armée libre de Syrie”, menée par Abdul Belhaj, chef du groupe combattant islamique libyen  (LIFG); il est intéressant de noter que ce groupe est classé organisation terroriste étrangère (26ème sur la liste) par le ministère des affaires étrangères américain. Peu de temps après deux bombes explosaient à Damas tuant 44 personnes. France 24 rapporta que le site internet officiel des frères musulmans syriens revendiqua l’attentat, confirmant au passage que les “protestations” étaient le fait de militants armés depuis le départ.
Malgré des rétractions a posteriori du leadership de la confrérie basée à Londres, il devient de plus en plus évident que l’OTAN et ses vassaux sont derrière les troubles et l’escalade dans la violence; tandis que les ONG basées à Londres tel que L’observatoire syrien, pirouettent la responsabilité sur le dos du gouvernement syrien, ceci faisant partie de la même vile escroquerie visant à déclancher le même génocide et la même destruction qui livra les Libyens aux mains des mondialistes fascistes.

Article original : Syrian NGOs Working Directly With British Government, London-based "Syrian Observatory" Consorting Directly with UK Foreign Minister Hague, le 25 décembre 2011.

Traduit de l'anglais par Résistance 71.

Pierre Piccinin: l'image simpliste des médias sur la Syrie est fallacieuse

Source : www.sana.sy

Paris /  L'historien et le politologue de l'université de Bruxelles, Pierre Piccinin, a souligné que le mouvement des frères musulmans attise et domine les événements en Syrie, et qu'il reçoit un soutien matériel et militaire de l'étranger.

Dans une interview avec le journal "La nouvelle République", le politologue Piccinin a critiqué l'image simpliste véhiculé par les médias sur les événements en Syrie, les qualifiant de "tout à fait fallacieuse", ajoutant qu'il y a plusieurs indices que l'opposition syrienne fournit aux médias occidentaux les informations trompeuses sur ce qui se passe dans le pays.

Il s'est étonné du fait que la seule source adoptée continuellement par médias occidentaux sur la Syrie est celle de l'observatoire syrien des droits de l'homme "relevant des frères musulmans" et qui envenime l'information en coopération avec la chaîne al-Jazeera.

Il a souligné qu'il a été en Syrie et s'est déplacé librement dans tout le pays sans constater une répression sanglante des manifestations "qui n'étaient pas du tout pacifique", précisant qu'au cours de son séjour à Homs, il a vu des manifestants armés qui ouvrent le feu sur les policiers.

Il a fait noter que certains régimes arabes soutiennent clairement l'opposition islamique, via la commercialisation de leur image des événements dans les médias, tels que al-Jazeera.

Il a souligné, en outre, que la ligue arabe est contrôlée par le Qatar qui a exploité le printemps arabe pour accroître son influence partout: en Tunisie, en Egypte et en Libye, en fournissant les armes et l'argent aux islamistes extrémistes et aux salafistes et même aux partis islamistes modérés.

Il a qualifié les sanctions américaines et européennes prises contre Damas de "non sérieuses et hypocrites" ajoutant qu'elles ont pour but de jeter la poudre aux yeux.
L.A.

La liste des martyrs des deux attentats de Damas


Source : www.sana.sy


Damas / Voici la liste nominative des martyrs ayant péri dans les attentats ayant frappé vendredi dernier la direction des Renseignements généraux à Kafar Sousseh et la Branche des renseignements du secteur de Damas.
Les martyrs civils :
1- Ammar Ahmed al-Hussein 2- Mahmoud mohamed Khalil 3- Imad Ramez Massaoud 4- Jamel Abou Madi 5- Mohamed Walid Mahnaieh 6- Doua Farid Abou Mahmoud 7- Rajaa farid Abou Mahmoud
Les martyrs de la direction des renseignements généraux :
1- L'adjudant-chef, Ezzet Cheikh 2- L'adjudant-chef, Najih Melham 3- L'adjudant-chef, Mahdi Mandou 4- L'adjudant-chef, Adnane al-Hayek 5- L'adjudant-chef, Mazen Ghanem 6- L'adjudant-chef, Ahmed Ali Moussa 7- Le sergent-chef, Ahmed Mohamed Othmane 8- Le sergent-chef, Rafeh Fleihane 9- Le sergent-chef, Hazem Saleh 10- Le sergent-chef, Ali Hourani 11- Le sergent appelé, Oudaï al-Qantar 12- Le sergent appelé, Ghayth al-Jaghami 13- Le caporal appelé, Moustafa Nahlawi 14- L'appelé, Mohamed Saadi 15- L'appelé, Ibrahim Mahamid 16- L'appelé réserviste, Mahmoud Cheikh Chouk 17- L'appelé Ali Taha Saleh
Les martyrs de la direction des Renseignements généraux non identifiés :
1- L'adjudant, Ali Taha Saleh 2- L'appelé réserviste, Ali Khaled Silou
Les martyrs de la sécurité militaire :
1- Le général de réserve, Naïm Matanios Morani 2- L'adjudant-chef, Nazih Ali Saqr 3- L'adjudant-chef, Tayssir Mohamed Chihab 4- L'adjudant-chef, Hussam Eddine Youssef Rizq 5- L'adjudant-chef, Ali Mahmoud Khayzourane 6- L'adjudant-chef, Ali Moustafa Nasr 7- L'adjudant-chef, Ghassan Hassan Charara 8- L'adjudant-chef, Tahar Ahmed Zina 9- L'adjudant-chef, Hilal Mohamed Abeida 10- L'adjudant, Hussam Ali Omran 11- Le sergent-chef, Wajd Ali Merhaj 12- Le sergent, Yasser Adnane Cheayr 13- L'appelé, Ayman Abdel Fattah al-Aliwi 14- L'appelé, Mayzar Haytham al-Ali
Un martyr de l'administration des registres militaires :
1- Le sergent engagé, Majd Eddine Abdel hamid al-Hayes.
 Il existe également 14 sacs remplis des restes et des lambeaux de chair humaine des victimes civiles ayant péri dans ces deux attentats et restent sans identification à ce jour.
A noter que les deux attentats en question ont fait au moins /150/ blessés en majorité des civils.
T. Slimani

Londres publie son plan pour une invasion de la Syrie!

Source : french.irib.ir

Londres publie son plan pour une invasion de la Syrie!
IRIB- La "Henry Jackson Society" de Londres, un think-tank de l’impérialisme libéral britannique, vient de publier son plan, pour une invasion anglo-américaine de la Syrie.
Une telle opération, pour laquelle, tous les moyens sont, actuellemen,t mis en œuvre, par Londres, précipiterait le monde vers un conflit nucléaire entre les Etats-Unis et la Russie. La "HJS" a été fondée, à Cambridge, en 2005, par des membres de l’establishment impérialiste britannique et leurs disciples néo-conservateurs américains. Dans leur scénario, les partisans de "Scoop Jackson" (un sénateur américain va-t-en-guerre de la période Maccarthyste) proposent à l’OTAN ou à une coalition anglo-franco-américano-turque, de commencer par une campagne de frappes aériennes préventives, afin de neutraliser les défenses anti-aériennes de la Syrie, suivie d’opérations réduites au sol. Le "SAS" britannique et les forces spéciales des Etats-Unis, de Turquie et du Qatar se déploieraient, en coordination avec les forces rebelles, pour établir une «zone de sûreté, en Syrie» – une «Benghazi syrienne» – servant de base d’opérations, pour les insurgés, et où seront installés des équipements de cryptage et de télécommunication, notamment, pour diffuser des programmes radio et télé «Syrie libre». En ce qui concerne la justification légale de l’attaque, la "HJS" suggère : «Une résolution de l’ONU, critiquant, simplement, le régime Assad, pourrait toujours être utilisé, comme prétexte à une intervention». Mais comme la Russie et la Chine bloqueraient toute décision du Conseil de sécurité, poursuit le document, l’Assemblée générale de l’ONU pourrait invoquer la résolution 377A d’«Union pour le maintien de la paix» utilisée, en 1950, pour autoriser le recours à la force, en Corée, malgré le véto soviétique. Evidemment, le rapport affirme que les risques sont quasiment nuls, car l’armée syrienne est faible, vieillissante et démoralisée ; il suffira d’empêcher l’infiltration de forces du Hezbollah, côté libanais, et de forces chiites, côté irakien. En outre, la "HJS" affirme que la Russie ne s’engagera pas, militairement, en cas de conflit, la présence de ses navires de guerre n’étant qu’une «posture symbolique» visant à dissuader l’OTAN ; affaibli par la contestation et faisant face à la 6ème flotte américaine, Poutine ne s’engagera pas dans «une épreuve de force militaire internationale». La "HJS" promet, tout au plus, des «désagréments géopolitiques» ; une simple «pression américaine, britannique et européenne devrait être exercée sur le Kremlin, pour qu’il retire ses forces navales de Syrie». Et l’on promet que le renversement du régime Assad «sera, vraisemblablement, accueilli avec reconnaissance».
Il s’agit donc de précipiter les dirigeants occidentaux, dans un conflit mondial, en leur faisant miroiter, comme en Irak et en Afghanistan, une opération facile, pour aller tuer un méchant, à la veilles d’élections, où, tant Obama que Sarkozy, sont en manque de popularité. Et le grand problème, c’est que l’alliance anglo-américaine est, déjà, à pied d’œuvre, en Turquie, pour déclencher ce scénario. Mais comme ce fut le cas, en Libye, une intervention, en Syrie, (et, aussi, en Iran) serait impossible, sans les forces américaines; le plus court chemin, pour enrayer cette escalade vers un conflit mondial est d’évincer le président narcissique fou qu’est Obama.

mercredi 21 décembre 2011

La Syrie repousse un 2ème "groupe terroriste" venant de Turquie

Source : www.almanar.com.lb

La Syrie est parvenue dans la nuit de lundi à mardi à contrer une tentative d’infiltration d’un groupe terroriste en provenance de la frontière avec la Turquie, tuant deux de ses membres et blessant d’autres.
Selon l’agence de presse officielle Sana,  «  les gardes-frontières ont déjoué une tentative d'infiltration d'un groupe terroriste armé dans le village d'Aïn Baida à Idleb (nord-ouest), en provenance de la frontière turque".
 "Les gardes-frontières ont tué deux des membres du groupe terroriste composé de 15 hommes armés", selon Sana.
Pour sa part le correspondant de la télévision iranienne arabophone AlAlam a indiqué qu’aucun membre des Gardes-frontières n’a été blessé.
En revanche, il a affirmé avoir vu des ambulances turques ramasser les tués et secourir les blessés. 
  
Le 6 décembre, les autorités syriennes avaient fait état d'une tentative similaire d'infiltration d'hommes armés en territoire syrien depuis la Turquie. Elles ont affirmé l’avoir repoussée, blessant quelques éléments du groupe qui en comptait 35, alors que les autres se sont évadés.
Le lendemain, la Turquie avait dit qu’elle n'autorisait aucune attaque contre d'autres pays à partir de son territoire. Sachant qu’elle accueille les déserteurs de l'armée syrienne, dont le colonel Riad al-Assaad, le chef de l'Armée libre syrienne, qui mène depuis plusieurs semaines des attaques contre les forces régulières.
 
Sur un autre plan, l’agence Sana a révélé qu’une explosion a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi sur un gazoduc dans la région de Homs, dans le centre de la Syrie. Elle a accusé un groupe terroriste armé d’avoir perpétré ce quatrième acte de sabotage près de la ville de Rastan, signalant qu’il n’y pas eu de victimes.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), citant un militant sur place a affirmé que "ni les révolutionnaires ni les déserteurs n'avaient un lien avec cette explosion qui s'est produite sur un gazoduc entre les villes de Talbissé et Rastan".
Par ailleurs, le correspondant d’AlAlam a signalé que des hommes armés ont lancé des bombes sonores contre des centres électoraux à Homs, alors qu’à Talkalekh, des hommes armés ont pris d’assaut d’autres centres électoraux, au moment où les électeurs syriens participaient pour la première fois à un scrutin municipal pour élire leurs conseils locaux.
Dans le siège des Nations Unies à New York, le représentant de la Syrie Bachar AlJaafari a accusé les Américains et leurs alliés d’ouvrir un nouveau front pour détourner l’attention de l’opinion publique internationale des crimes qu’ils ont commis en Irak. Cette déclaration a eu lieu en marge d’une séance close du Conseil de sécurité consacrée a discuter la situation humaine en Syrie et en Palestine.
Mais la Chine et la Russie ont refusé d’y participer tant que la représentante de l’ONU pour les droits de l’homme Navy Pelay n’est pas présente pour exposer son rapport sur la situation des Palestiniens dans les territoires occupés.
Damas et Téhéran : main dans la main

Sur le plan économique, Damas et Téhéran œuvrent ensemble pour consolider leurs liens. Selon Sana, les travaux de la 9e session du comité de suivi syro-iranien pour la coopération économique commenceront ce mardi à Damas. En Iran, le Parlement a voté un accord de libre-échange avec la Syrie qui prévoit de créer, d'ici cinq ans, une zone libre commerciale entre les deux pays qui sont chacun soumis à des sanctions internationales, selon la télévision d'Etat.
  

"Cet accord est une réponse ferme aux Etats-Unis et à leurs alliés européens et régionaux qui consacrent des milliards de dollars pour changer le régime politique en Syrie", a expliqué Allaeddine Boroujerdi, président de la Commission des Affaires étrangères du Parlement, en défendant le projet de loi.

A la lumière de la conjoncture actuelle, l'Agence syrienne de développement des exportations (ADE) a  conseillé l'augmentation des volumes des échanges commerciaux avec l'Iran via la réactivation de l'accord du libre commerce entre les deux pays et la consolidation des relations distinguées avec l'Irak et le Liban.


Les chiffres publiés par l'ADE sur les échanges commerciaux entre les deux pays montrent que la Syrie y exporte moins de 6 Mrds LS, soit le taux d’1% de ses exportations, alors qu'elle en importe pour le montant de 16 Mrds LS, l’équivalent de 2% de la totalité de ses importations.
Selon l’agence,  la Syrie a réalisé un accroissement de 22% au cours du 1er trimestre 2011 par rapport aux indices de l'an 2010, puis a subi une baisse de 30% au cours du 2ème trimestre pour revenir au 3ème trimestre à ses taux moyens normaux avec une baisse de 4%.
Dans une étude publiée par Sana, l'ADE indique que la majorité des exportations syriennes vers les pays arabes sont des articles non pétroliers et représentent 40% de la totalité des exportations syriennes alors que les importations des pays arabes représentent 15% de la totalité de ses importations.
Selon l'étude, c’est l'Irak qui occupe la 1ère place parmi les partenaires commerciaux de la Syrie avec 26% de la totalité des exportations syriennes, et 70% des exportations syriennes vers les pays arabes.
Quant aux échanges commerciaux avec la Turquie, ils comptent 5% de ses exportations d’une valeur de 28 Mrds LS, et 10% de ses importations d'une valeur de 81Mrds LS.
La même étude souligne la hausse du volume des importations syriennes de la Chine au cours du 1er trimestre de cette année représentant un taux de 22%, alors que ces importations avaient baissé au cours du 2ème trimestre à 25% et au 3ème trimestre à 40%.  La Syrie exporte aux pays de l'Union européenne des produits d'une valeur de 210 Mrds L.S., soit 37% de ses exportations, et ce, en prenant en considération que la majorité de ces exportations est pétrolière, alors qu'elle importe des pays de l'Union des produits d'une valeur de 211 Mrds L.S., soit 26% de ses importations.
les auteurs de l'étude ont recommandé la conclusion de mémorandums d'entente entre la Banque centrale et les autres banques de Syrie avec les banques similaires dans les pays amis pour assurer l'échange des marchandises en monnaie locale, et ce, en évitant le recours au dollar ou à l'euro.
S’agissant des exportations pétrolières, l'étude a recommandé l'orientation vers l'Orient, aussi bien pour exporter le pétrole que pour profiter des technologies russes dans le domaine de l'exploration et des expertises iraniennes pour atténuer les impacts de l'embargo.

"Contrebande d’armes et entrée de terroristes d’al Qaïda au Liban" (ministre)

Source : www.almanar.com.lb

Le ministre de la défense libanais Fayez Ghosson a révélé devant des hauts officiers de l’armée libanaise des informations faisant état « de contrebande d’armes et d’entrée illégale de membres terroristes d’al Qaïda au Liban via la localité Ersal (Békaa) sous le prétexte d’appartenir à l’opposition syrienne ».

Ghosson a rappelé qu’il incombe avant tout à l’armée et aux forces sécuritaires de mettre fin à ces activités, appelant toutes les parties libanaises à assumer leur responsabilité nationale à ce sujet ».
Il a indiqué qu’il présentera ce dossier au gouvernement et qu’il lui fournira toutes les informations en sa possession. « Les développements dans la région accroissent les risques au Liban, ce qui nécessite de traiter sagement tous les dossiers et de soutenir l’armée nationale dans son action », a ajouté le ministre.
Et d’assurer que l’armée libanaise accomplit sa mission en empêchant toute contrebande au Nord du pays et en œuvrant pour avorter toute tentative de déstabilisation de la frontière sud pour ne pas présenter d’alibi à l’ennemi sioniste pour attaquer le Liban.

« Nous sommes prêt à dialoguer avec Israël » (Parti salafiste égyptien)

source :
www.almanar.com.lb

Le porte-parole médiatique du parti égyptien salafiste Nour, financé par l’Arabie Saoudite, Yossri Hammad, a annoncé que le parti était prêt à étudier la possibilité de dialoguer avec les affaires étrangères israéliennes au cas où il reçoit une invitation officielle à cet égard via le ministère égyptien des Affaires étrangères ».

Il a toutefois affirmé n’avoir reçu aucune invitation au dialogue de la part de parties extérieures.
Dans des déclarations au journal égyptien « le septième jour », Hammad a dit : « En cas de réception d’invitation officielle, nous allons l’étudier pour voir si ce dialogue est utile ou non, mais les informations à ce propos sont de simples fuites journalistiques qui ne méritent pas d’être commentées », soulignant que le parti Nour n’aura aucun intérêt de dialoguer avec les Israéliens, mais peut-être ce dialogue servira les intérêts suprêmes du pays !
Et de poursuivre : « Certains pensent que si nous accédons au pouvoir nous allons annoncer la guerre contre Israël et éliminer la convention de Camp David, mais nous assurons que ceci n’est pas vrai, parce que si nous prenons les rênes du pouvoir, nous conserverons toutes les conventions internationales. Le citoyen égyptien recherche la stabilité et la sécurité et le parti Nour fera tout ce qui sert les intérêts suprêmes du pays et tout ce protège les droits de nos frères en Palestine ».

Printemps arabe: lorsque les colonialistes répètent les expériences du passé

Source : www.almanar.com.lb

Le Moyen-Orient ne s’est jamais complètement libéré de l'époque coloniale. C'est le véritable sentiment qui nous accompagne lorsque nous observons cette partie du monde, colonisé dans le passé, plus qu’aucune partie du monde. Endormie sur la majeure partie des réserves de pétrole mondiales, le monde arabe n’a jamais été épargné de l'ingérence étrangère continue, depuis qu’il est devenu indépendant.
Le monde arabe a été sculpté après la Première Guerre mondiale sous la forme d'Etats artificiels, avant d’être bombardé et occupé par Israël, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et la France. Il est entouré par les bases américaines d’une part,  et les régimes autoritaires soutenus par l'Occident de l'autre. Cette description a été exprimée par la bloggeuse palestinienne Lina Sharif sur «Twitter» en disant: «la Première Guerre mondiale n’a jusqu’à présent pas pris fin au Moyen-Orient parce que nous en vivons encore les conséquences» ...
Les soulèvements arabes qui ont débuté en Tunisie se sont focalisés sur la pauvreté, la corruption et l’absence de liberté, au lieu de la domination occidentale, ou l'occupation israélienne. Mais le renversement de ces dictatures soutenues par l'Occident constitue en fait une menace directe au système stratégique.
Depuis la chute de Hosni Moubarak en Egypte, les puissances occidentales, avec l’assistance de leurs alliés du Golfe, ont cherché sans relâche à écraser les révolutions arabes, en particulier parce qu'ils ont suffisamment d'expérience dans cet environnement.
Tous les centres de protestation, de l'Egypte au Yémen, ont vécu pendant des décennies sous l'hégémonie de l'impérialisme. Les états de l’Alliance atlantique qui ont participé au bombardement de la Libye par exemple (les Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie) ont été toutes des forces d'occupation dans ce pays ... et au cœur des mémoires vivantes.
Si les révolutionnaires arabes voulaient prendre en main leur avenir, ils devraient garder l’œil sur leur passé récent ...
Voici sept leçons de l'histoire sur l'intervention occidentale au Moyen-Orient, intitulé  « L'époque coloniale » (selon les archives de «Pathé» en France), et qu’il est utile de rappeler:
1- Jamais l’Occident n’a cessé ses efforts pour contrôler le Moyen-Orient:
Revenons à la dernière fois lorsque des pays arabes ont essayé de sortir de l'orbite occidentale durant les années cinquante du siècle dernier, sous l'influence de l'arabisme du dirigeant égyptien Gamal Abdel Nasser. En Juillet 1958, les officiers nationalises radicaux de l'armée irakienne ont renversé un régime corrompu et répressif soutenu par l'Occident (ceci vous semble-t-il familier?), barricadé par forces britanniques. Ce coup d’état contre la monarchie irakienne dans ce pays riche en pétrole l’a transformé en «point de menace principale» selon l'avertissement «Pathé» dans le premier rapport sur les événements.
Malgré le nationalisme du roi Fayçal, que personne ne peut contester, les événements se sont malheureusement très vite tournés «au profit de la politique occidentale». Mais en quelques jours – assez peu par rapport à l'intervention plus ou moins longue en Libye cette année - , la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont transféré leurs troupes en Jordanie et au  Liban pour y protéger leurs deux autres alliés face à la révolution nassérienne, ou plutôt «pour arrêter la détérioration du Moyen-Orient».
 
Après moins de 5 ans, en Février 1963, les services de renseignements américain et britannique ont soutenu le coup d’état sanglant, qui a amené au pouvoir le représentant du Baas, l'ancien président Saddam Hussein. En 2003, les États-Unis et la Grande-Bretagne sont retournés pour envahir l'Irak en entier lequel se trouve de nouveau gouverné par l’hégémonie des pays occidentaux, à un coût élevé de sang et de destruction. La force de la résistance irakienne a en fin de compte provoqué le retrait des Etats-Unis cette semaine. Mais il s’ensuit toujours cette démarche : vont rester sur place quelque 16.000  contractuels sécuritaires et entraineurs  sous le commandement des États-Unis. En Irak comme dans d'autres parties de la région, les Américains ne s’en vont que lorsqu’ils ont été forcés ...
2- Les puissances impérialistes dépendent de l’illusion qu’elles se font de ce les Arabes pensent d’elles
En 1937, les occupants coloniaux ont pensé que  «les milliers d'Arabes» ont tari d'éloges le dictateur fasciste Mussolini, alors qu’il se promenait dans les rues de Tripoli en Libye, jadis colonie italienne. Le tiers du peuple libyen ont été tués sous l'occupation italienne, et qui constituent les éléments réellement nobles de la résistance libyenne dirigée par Omar Moukhtar, lorsque ils ont été pendus dans l'un des camps italiens ...
Le rapport de «Pathé» raconte la visite de la reine britannique du  colonialisme à Aden (qui fait aujourd’hui partie du Yémen), quelques années plus tard. Les deux évènements se ressemblent énormément.  Ce jour-là, «des milliers de fidèles sujets» ont scandé pour accueillir « leur propre reine » avec des slogans de bienvenue. Elle avait été  qualifiée à cette époque avec plaisir comme «l’excellent prototype de développement colonial». 10 ans plus tard, les courants de libération au sud du Yémen ont contraint les forces britanniques à se retirer, après avoir été victimes de tortures, de persécutions et de meurtres dans les quartiers d'Aden.
En outre, les néo-conservateurs ont prédit publiquement que l'invasion américaine de l'Irak sera tout juste une promenade, et c'est ce que la couverture médiatique américaine et britannique s’est attelée à montrer en diffusant des images des soldats irakiens jeter des fleurs aux forces étrangères alors que les mouvements de résistance étaient en pleine mobilisation. Lors de l'invasion de l'Afghanistan, les reportages télévisés diffusés au Royaume-Uni disaient que les troupes britanniques ont pour but de  « protéger la population locale» des talibans.
Même pendant les soulèvements de cette année en Egypte et en Libye, les médias occidentaux diffusaient ce qu’ils voulaient voir dans la foule à la Place Tahrir ou Benghazi, avant de déclarer en toute surprise que ce sont les islamistes qui ont remporté les élections.
3-Les grandes puissances ont pendant longtemps procédé par intimidation avec les régimes-agents pour s’assurer l'écoulement du pétrole
Quand il s'agit de la tyrannie des pays du Golfe, l’on constate que ces régimes ne sont pas gênants. Mais avant la vague d'anti-impérialisme des années cinquante, les Britanniques, les Français et les Américains ont travaillé ensemble pour faire croire que ces régimes « ridicules » aspirent à une démocratie constitutionnelle. Mais cet efforts se sont avérés parfois vains, surtout en Libye, où eut lieu « le premier test majeur de la démocratie» durant le règne du roi Idris, la marionnette des États-Unis  et des Britanniques.
La fraude insolente des élections de 1952 contre l'opposition islamique a provoqué des émeutes généralisées, au bout desquelles tous les partis politiques ont été interdits de continuer leur parcours. Mais Kadhafi est parvenu à renverser Idris et à fermer tous les canaux de pétrole nationalisés ainsi que la base américaine «Wheelus» . Aujourd'hui, le drapeau du roi flotte à nouveau à Tripoli, avec l'aide de l'OTAN, en attendant que les compagnies pétrolières occidentales attendent le  moment de la collecte des profits.
En Irak aussi, en 1952, les deux ambassadeurs américain et britannique ainsi que «M. Gibson», le représentant de British Petroleum – Irak se tenaient debout face au Premier ministre irakien Nouri al-Saïd lequel déclarait que l'ouverture de champ pétrolier «Zubair» près de Bassora, vise à ouvrir des écoles et des hôpitaux avec la coopération de l'Ouest  et de l’Est  ... Près d’un demi-siècle plus tard, les Britanniques ont repris le contrôle de Bassora, alors que les Irakiens luttent pour empêcher la confiscation de leur pétrole  par l’Occident et que les politiciens Américains et Britanniques insistent pour la «démocratisation» de l’Irak.
4-Les peuples du Moyen-Orient n'ont pas oublié leur histoire
Lorsque Mohamed Hassanein Heykal, , le journaliste vétéran égyptien et ministre de l'Information pendant le règne de Nasser a mis en garde contre un nouveau «Sykes - Picot» conçu pour la région, avec le déclenchement du printemps arabe, les Arabes et d’autres au Moyen-Orient ont compris  ce que cela signifie. C’est la convention qui a dessiné la région et ses relations avec l'Occident depuis ce moment,  alors que pour les non-spécialistes en Grande-Bretagne et la France, «Sykes - Picot» peut être une marque commerciale ambiguë.
La même chose s'est produite en Iran après presque un siècle d'intervention américano-britannique. Est-il possible de lire l'hostilité iranienne à l’encontre des Britanniques, quand ils ont attaqué leur ambassade à Téhéran, loin du registre historique entre les deux pays? En 1953, le rôle britannique a contribué au coup d'Etat contre le président iranien, élu démocratiquement, Mohammed Mossadegh, après la nationalisation du pétrole iranien. Ce qui a ouvert la voie au retour du Shah, reçu comme un chef populaire, alors qu’il n’était qu’un « dictateur caché» soutenu par l'Occident. Ce qui a poussé les Iraniens à se révolter contre lui. Raison pour laquelle lorsque les politiciens occidentaux se mettent à stigmatiser le système autoritaire en l'Iran,  en appelant à la liberté et aux droits humains, tout en coopérant de l’autre côté avec les régimes du Golfe, personne parmi les Arabes ne les prend au sérieux.
5- Les Occidentaux ont pendant longtemps présenté les Arabes comme étant des fanatiques
La révolution de Sidi BouZid abord contre la tyrannie en Tunisie n’est pas la première. Dans les années cinquante, le mouvement contre la domination coloniale française a été réprimé par le régime colonial et ses partisans, sous prétexte qu’il est dirigé par des militants «extrémistes» et «terroristes» ... à cette époque, la nationalisme arabe a contribué à la répression des islamistes et de leurs courants lesquels furent expulsés au motif qu’ils sont «fanatiques», aussi bien de la part de l'Occident que de certains nationalistes.
Au moment où les élections législatives dans le monde arabe d'aujourd'hui apportent au pouvoir les partis islamiques, l'un après l'autre, les Etats-Unis et leurs alliés tentent de les apprivoiser  sur le plan de la politique étrangère et économique, plutôt que de plonger dans l'interprétation de la charia ... Ceux qui accèderont au pouvoir seront appelés les «modérés», et les autres «fanatiques».
6- les séquelles de l’intervention militaire étrangère au Moyen-Orient: mort, destruction, division et pouvoir.
L'expérience des dernières décennies est assez claire. Qu’il s’agisse d’une occupation similaire à ce qui s'est passé en Irak, où des milliers sont morts, ou d’une invasion militaire aérienne à l’instar de la Libye  avec comme prétexte  «la protection des civils», les deux choses sont une : un coût catastrophique sur le plan humanitaire et social. Depuis l'invasion des troupes coloniales françaises à Damas en 1925 en passant par l'invasion des troupes britanniques et françaises de Port Saïd en Egypte en 1956 et jusqu'aux invasions les plus récentes dans la région, il semble que la question est devenue un élément régulier du monde contemporain, dans un lien transparent à l'époque coloniale.
La constante dans la tactique classique impériale est l'utilisation de divisions ethniques pour renforcer l'occupation étrangère, comme cela s’est passé avec les Américains en Irak, ou les Français en Syrie et au Liban, et avec les Britanniques partout où qu’ils aillent.
Maintenant que les divisions sectaires et religieuses sont exacerbées grâce à l'occupation américano-britannique de l'Irak, voici les Etats du Golfe qui se mettent à leur tour à manier ces exacerbations pour éviter le défi que représente le printemps arabe : en écrasant le soulèvement à Bahreïn, en isolant les contestations chiites en Arabie saoudite, et en provoquant le conflit sectaire en Syrie (où l’ingérence étrangère ne peut que qu’accroitre les tueries).
7- Le parrainage de l'Occident à l'occupation de la Palestine empêche des relations normales avec le monde arabe
Israël ne serait jamais né sans le rôle impérialiste britannique qui s’est poursuivi durant 30 ans en Palestine et le parrainage britannique d’une invasion européo-judéenne sous la bannière de l'application de la Déclaration Balfour de 1917. Une Palestine indépendante avec une majorité arabe n’aurait ou l’accepter. Ce qui a provoqué une révolte arabe contre les Britanniques dans les années trente, alors que les soldats britanniques assiégeaient les Palestiniens «terroristes» en Cisjordanie (Naplouse et Tulkarem), comme le fait leurs successeurs Israéliens aujourd'hui.
La Grande Bretagne colonialiste s’est pendant longtemps présentée, en Palestine comme ailleurs, comme «le parrain de la loi et de l'ordre» et «le maître de la situation» contre les «risques de rébellion», comme ceci fut indiqué dans un faux bulletin d’informations en 1938 à Jérusalem. Mais le lien entre les puissances impérialistes occidentales et le projet sioniste a évolué d’une manière stratégique depuis la fondation d'Israël, à travers l'expulsion des Palestiniens au cours des guerres incessantes et 44 ans d'occupation militaire et d’une colonisation illégale en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza.
La nature de cette alliance inconditionnelle, lequel demeure l’axe de la politique américaine au Moyen-Orient, est l'une des raisons pour lesquelles les gouvernements arabes élus démocratiquement  aujourd'hui, refusent de tourner dans l’orbite américaine à l’instar du dictateur égyptien Hosni Moubarak ou des monarques du Golfe. La question palestinienne fait partie de la culture politique des pays arabes et islamiques.
Il semble que  l’Amérique , tout comme la Grande-Bretagne avant elle, aura à lutter pour maintenir son poste de  «maître de la situation» au Moyen-Orient.

Mufti de Syrie: l’opposition a tenté de m’acheter en échange de ma démission






Source : www.almanar.com.lb


Le Grand Mufti de la Syrie, dont le fils a été assassiné par des inconnus, a déclaré que l’opposition syrienne lui a offert une somme d'argent importante en échange de se retourner contre le régime du président Bachar al-Assad et de démissionner de son poste, a rapporté le quotidien koweïtien Al Rai !
Cheikh Ahmad Badr al-Din Hassoun, a déclaré dans une interview accordée au quotidien, que selon ses informations il existe un plan sioniste pour diviser la Syrie, comme cela s'est produit au Soudan.
Il a souligné que  « certaines  forces de l’opposition syrienne lui ont proposé  une importante somme d'argent qu’il avait refusé, ajoutant qu’il leur avait demandé de lui remettre leurs propositions de réforme, afin de les soumettre au président Bachar al-Assad, mais qu’elles avaient rejeté cette idée ».
Cheikh Hassoun s’est demandé pourquoi  ceux qui appartiennent à l’opposition refusent de se joindre à ceux qui sont de l’opposition et qui participent  sein du gouvernement ?
Le Mufti de la Syrie a assuré que « les Syriens aiment vivre ensemble dans la paix, et il ne comprend pas comment et pourquoi la situation est arrivée à ce point, ils ont tué mon fils  alors qu’il sortait de l'université parce que j'ai refusé de rejoindre les rangs de l'opposition, ils m’ont menacé  personnellement de  liquidation, et le jour de l’enterrement de mon fils, j’ai appelé Dieu de témoigner le jour du Jugement que mon fils est tombé en martyr pour sa patrie » !
Critiquant les décisions de la Ligue arabe, cheikh Hassoun a dénoncé les sanctions qui "visent le jeune syrien alors qu’il n’a commis aucun péché"!