jeudi 5 janvier 2012

Hommage à l'armée syrienne

Retrait des chars des rues, témoignages des citoyens terrorisés

Source : www.almanar.com.lb
N.Raad
Le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil el Arabi a assuré que les forces syriennes ont retiré les chars et les artilleries des rues et des quartiers résidentiels.

Dans un point de presse tenu en Egypte pour évaluer la mission des observateurs et la situation en Syrie, el Arabi a indiqué que des francs-tireurs anti-régime sont toujours déployés dans certaines villes syriennes et que des tirs de feu sont entendus de temps à autre.
« La mission d’observateurs a réussi à acheminer des denrées alimentaires au peuple, surtout à Homs, et a pu évacuer des corps de personnes tuées», a-t-il dit.
Précisant que 3484 détenus ont été libérés depuis l’arrivée des observateurs, le secrétaire général de la Ligue arabe a révélé que la Ligue arabe a reçu de l’opposition syrienne des listes de noms des détenus pour s’enquérir d’eux.
Il a par ailleurs évoqué la possibilité de la tenue d’une réunion pour les ministres arabes des Affaires étrangères la semaine prochaine pour évaluer la mission des observateurs.
La mission des observateurs arabes doit être "clarifiée" (Juppé)
Les conditions de la mission des observateurs arabes en Syrie doivent être "clarifiée", a déclaré mardi le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, en déplorant par ailleurs que la Russie continue de bloquer une condamnation du régime syrien à l'ONU.
"Les conditions dans lesquelles se déroulent aujourd'hui cette mission d'observateurs méritent d'être clarifiées" et "je suis dubitatif" sur son déroulement, a dit le ministre à la chaîne de télévision française I-Télé.
"Est-ce qu'ils peuvent vraiment avoir accès à l'information en toute liberté ? Nous attendons le rapport qu'ils feront dans les prochains jours", a ajouté le ministre.
"Mais je ne peux pas considérer que la partie est déjà perdue", a toutefois ajouté Alain Juppé. "Le secrétaire général de la Ligue arabe a manifesté la volonté d'aller jusqu'au bout dans ses investigations. Il faut vraiment que la vérité soit établie et que le régime n'arrive pas à intoxiquer finalement les observateurs qui sont sur le terrain", a-t-il souligné.
Le chef de la diplomatie française a aussi réaffirmé que "le Conseil de sécurité ne pouvait pas rester silencieux" sur la Syrie. "On voit bien qu'il y a une répression absolument sauvage, que ce régime n'a plus réellement d'avenir et donc il appartient à la communauté internationale de se prononcer".
Il a regretté que "la Russie continue à bloquer" une condamnation du régime syrien par l'ONU. "Il y a bien un moment où le régime sera totalement isolé", a-t-il estimé.
Dans ce reportage du correspondant d'AlManar en Syrie, on rapporte les témoignages des citoyens syriens terrorisés par les gangs armés.



L’Iran avertit le porte-avions américain de ne pas revenir dans le Golfe

Source : www.almanar.com.lb

Le commandant en chef de l'armée iranienne, le général Attaollah Salehi, a demandé aux Etats-Unis de ne pas renvoyer leur porte-avions dans le Golfe.
"Nous conseillons au porte-avions américain qui a traversé le détroit d'Ormuz et se trouve en mer d'Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique", a déclaré le général Salehi, ajoutant que "la République islamique d'Iran n'a pas l'intention de répéter son avertissement".
Le porte-avions américain John C. Stennis qui se trouvait dans le Golfe a traversé la semaine dernière le détroit d'Ormuz pour se rendre en mer d'Oman, alors que la marine iranienne menait des manœuvres navales dans la région.
La marine iranienne a mené dix jours de manoeuvres navales dans la région du détroit d'Ormuz, un canal stratégique par où transite 35% du trafic pétrolier maritime mondial.
Des responsables militaires iraniens ont déclaré à plusieurs reprises que l'Iran pouvait fermer le détroit d'Ormuz en cas de nouvelles sanctions contre les exportations pétrolières du pays, agitées par les Etats-Unis et certains pays européens, en particulier la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne.
Lundi, au dernier jour des manoeuvres navales, l'Iran a testé plusieurs missiles de croisière, notamment les missiles Ghader et Nour qui ont une portée de 200 km et qui peuvent atteindre des cibles dans le détroit d'Ormuz, en mer d'Oman et dans le Golfe.
De son côté, le chef de l'état-major des forces armées, le général Hassan Firouzabadi, a déclaré que les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique, allait organiser ses propres manœuvres dans la région du Golfe.
Les Gardiens de la révolution sont responsables du Golfe alors que l'armée classique est chargée de contrôler la mer d'Oman.
Les menaces iraniennes surviennent au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama d'une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Syrie: le secrétaire général de la Ligue arabe sur la sellette

Source : www.almanar.com.lb

Les médias français continuent imperturbablement, pour l’essentiel, de relayer les mots d’ordres de la diplomatie atlantiste. Après donc avoir appuyé à longueur de colonnes l’envoi d’une mission d’observation de la Ligue arabe, dans l’espoir à peine caché que ses rapports mettraient très vite en accusation le gouvernement de Damas, les mêmes médias «débinent » à présent de toutes les manières possibles la dite mission, brodant sur son inefficacité, le flou de son action (c’est à peu près ce que vient de dire l’ineffable Juppé) voire sa complaisance vis-à-vis du régime.
Un des angles d’attaque le plus tendance est la mise en cause de la personnalité du chef de la mission arabe, le général soudanais Mustafa al-Dabi, accusé à mots peu couverts d’avoir réprimé lui-même des civils au Darfour. Le Darfour, ou Sud-Soudan ayant été – au passage – une des « grandes causes » de la diplomatie américaine, et a servi en partie à légitimer la récente sécession du Sud-Soudan.

Nabil al-Arabi obligé de défendre sa mission

Bref, le général al-Dabi est comme l’écrit rituellement Le Figaro, « très contesté » – toujours par les mêmes. D’autant plus contesté qu’al-Dabi a « aggravé son cas » en jugeant la situation globalement « rassurante » en Syrie, et qu’il vient de reprendre un de ses subordonnés qui avait prétendu voir des snipers à l’œuvre à Homs. La contestation est même venue de l’intérieur de la Ligue arabe, puisque le président du Parlement arabe, un organisme associé, a carrément demandé le retrait des observateurs arabes.

Du coup, le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, pourtant jusque-là plutôt en symbiose avec les accusations occidentales, s’est cru obligé de voler au secours de son collègue – après tout c’est sous sa responsabilité que la mission d’observation s’est déployée : « C’est, à n’en pas douter, un chef militaire respectable et l’enregistrement (de ses propos) ne comprend rien qui puisse l’incriminer » a dit, lundi 2 janvier, Nabil al-Arabi à propos d’al-Dabi.
Décidément audacieux, le secrétaire général de la Ligue a également reconnu que l’armée syrienne s’était retirée du cœur des villes touchées par des incidents. Tout en déplorant la présence de tireurs et la persistance des tirs, Nabil al-Arabi pousse l’honnêteté, et donc l’audace, jusqu’à reconnaître que le gouvernement syrien n’est pas forcément responsable de cet état de fait : « Il y a des échanges de coups de feu en plusieurs endroits, ce qui rend difficile de dire qui tire sur qui ».
Cette honnêteté est très mal vue en Occident par les temps qui courent et Alain Juppé – véritablement devenu (ivresse des cimes ?) un extrémiste atlantiste – faisait encore bruyamment part de ses «doutes » , mardi matin 3 janvier, sur  la fiabilité de la mission arabe, qu’il avait pourtant, comme bien d’autres, réclamée à cors et à cris.

Les chacals aboient mais la mission se poursuit, et même s’étend avec l’arrivée jeudi de renforts. Au total, on parle de 300 observateurs en Syrie – ils sont pour l’heure une soixantaine. Un premier rapport de la mission pourrait être publié ces jours-ci : il est d’ores et déjà très attendu, et même guetté par toutes les parties, pour des raisons évidemment opposées. En tout cas, si jamais celui-ci est équilibré, relativement objectif, parions que ce sera au tour de Nabil al-Arabi et de l’organisation qu’il dirige de se retrouver « très contestés », dans les colonnes du Figaro et dans les couloirs du Quai d’Orsay !

Un terroriste avoue avoir déposé un engin explosif au-dessus d'une voiture privée à Damas

Source : www.sana.sy





Damas / Un terroriste a avoué avoir déposé un engin explosif au-dessus d'une voiture privée dans une rue à Damas, mais la providence et la prudence des forces de sécurité intérieure ont mis en échec l'attentat.
Mohammad Habbal, né en 1981, qui est un coiffeur, a reconnu avoir rencontré des personnes qui ont essayé à plusieurs reprises de le convaincre de déposer un engin explosif à télécommande au-dessus d'une voiture fixe pour la faire exploser à Nahr Eicheh à Damas lors du passage des forces de sécurité.
Dans des aveux diffusés par la TV syrienne, Habbal a indiqué qu'il a refusé de prendre part à cette opération mais ensuite il a accepté mais la voiture qui le transportait vers le lieu de l'attentat est tombée en panne au moment du passage d'une patrouille des forces de sécurité intérieure près du lieu. La patrouille a fouillé la voiture et y a trouvé l'appareil de télécommande, et arrêté les suspects.
L.A.

Un groupe terroriste vise un gazoduc près de d'Arrastan à Homs...Un élément des forces de l'ordre tombe martyr et 5 autres blessés

Source :www.sana.sy



 Gouvernorats / Un groupe terroriste a visé à 08:30 de ce matin, heure locale, par une charge explosive un gazoduc, de 24 pouces de diamètre, provenant des champs de la région centrale en passant près de la ville d'Arrastan.
Cet acte terroriste a fait sauter la ligne qui alimente les deux centrales électriques d'Az-Zara et de Zayzoun. "Cette dernière fonctionnait uniquement au gaz, et il n'y a pas d'autres lignes qui l'alimentent, le fait qui l'a mis hors-service", a déclaré une source au ministère du Pétrole, ajoutant que le gazoduc ciblé par les terroristes appartient à la Compagnie syrienne de gaz.
La source a indiqué que de ce fait le pompage du gaz dans la ligne a été interrompu aussitôt et que les mesures nécessaires de réparation seraient prises afin de la remettre en œuvre.
De son côté, une source au ministère de l'Electricité a fait noter que l'explosion du gazoduc qui a causé le dysfonctionnement de la centrale de Zayzoun a privé le réseau général de 400 mégawatts/heure.
"Par contre des efforts sont en cours afin de faire parvenir le gaz à la centrale d'Az-Zara via des lignes alternatives ou de la faire fonctionner avec du fioul", a poursuivi la source.
"L'explosion va faire prolonger d'une heure supplémentaire les heures de rationnement dans toutes les régions", a dit la source, précisant que quelques 800 mégawatts ont été perdus du fait des actes de sabotage et du ciblage des chemins de fer qui transportent le fioul et le gaz aux centrales électriques en Syrie.
A noter que cette explosion est la 4e perpétrée par des terroristes contre des gazoducs, ce qui a occasionné la perte de grandes quantités de gaz.
Un groupe terroriste armé cible par une charge explosive un pont liant la ville d'al-Rastan et l'autoroute
Un groupe terroriste armé a fait exploser aujourd'hui le pont liant la ville d'al-Rastan dans la banlieue de Homs et l'autoroute, ce qui avait grièvement endommagé le pont.
Le correspondant de SANA a fait savoir que l'explosion n'avait pas fait aucune victime mais causé des pertes matérielles estimées à 20 millions L.S. Le correspondant de SANA a indiqué qu'un groupe de la mission des observateurs de la Ligue arabe avait pris connaissance des traces de cette explosion terroriste.
Un chauffeur au département partisan dans la banlieue de Hama est tombé martyr par balles des groupes terroristes
sur un autre plan, M. Ahmad al-Harmouch, chauffeur au département du Parti Baas Arabe Socialiste dans la ville de Soran à Hama est tombé martyr par balles des groupes terroristes armés à son arrivée à la ville à bord de la voiture du département.
Cité par le correspondant de SANA, une source officielle à Hama a indiqué que le groupe terroriste avait tiré sur la voiture lors de son passage sur l'autoroute, soulignant qu'il a été transporté à l'hôpital d'al-Jouas et succombé à sa blessure.
Le groupe terroriste avait volé la voiture et l'avait conduite vers une destination inconnue.
Un élément des forces de l'ordre martyr et 5 autres blessés par l'explosion d'une charge explosive dans la banlieue de Daraa
Le sergent-chef Majed Hicham Wannous des forces de l'ordre est tombé martyr alors que cinq autres ont été blessés par l'explosion d'une charge explosive et les tirs d'un groupe terroriste armé près du pont de Mhajeh sur l'autoroute de Daraa.
Une source responsable au gouvernorat a indiqué au correspondant de SANA que l'explosion avait ciblé une patrouille des forces de l'ordre simultanément avec des tirs de feu d'un groupe terroriste armé.
Dans des déclarations à l'agence SANA, nombre de blessés ont fait noter que le groupe armé composé de cinq membres possédait des fusils automatiques.
Un groupe terroriste armé enlève un dentiste de la ville de Maarat al-Nomane dans la banlieue d'Idleb
Par ailleurs, un groupe terroriste armé a kidnappé aujourd'hui le dentiste Adnane Chahada dans la localité de Maarat el-Nomane, dans la campagne d'Idleb.
Une source responsable au gouvernorat a indiqué au correspondant de SANA que trois personnes armées à bord d'une voiture et deux motocycles avaient enlevé Dr Chahada qui travaille au centre de la santé scolaire dans la ville, de sa maison près du centre culturel à Maarat al-Nomane.
La source a fait noter que le groupe avait conduit Dr Chahada vers une destination inconnue. 
Libération d'une citoyenne après une semaine de son enlèvement à Homs
par ailleurs, les services compétents à Homs ont libéré aujourd'hui la citoyenne Samira Ibrahim après environ une semaine de son enlèvement du restaurant de Kreich dans le quartier d'al-Deblane dans la ville.
La citoyenne est l'une des habitants de la banlieue d'al-Walid à Homs et travaille dans la société privée de Ferzat pour le développement.
Le réseau syrien des droits de l'homme condamne les actes de sabotage visant le 
                                            gazoduc et le pont à Al-Rastan
 Le réseau syrien des droits de l'homme a condamné les deux actes de sabotage commis par des groupes terroristes armés qui avaient visé le gazoduc venant des champs de la région centrale vers la ville d'Al-Rastan et le pont liant la ville à la rue publique.
   Dans un communiqué dont une copie est reçue par l'Agence Sana, le réseau a considéré ces deux actes comme une infraction des droits des citoyens syriens et une violation de la légalité internationale, affirmant que de tels actes sont condamnés par toutes les lois internationales.
   Le réseau s'est étonné du mutisme des organisations des droits de l'homme devant ces actes ce qui entre dans le cadre de l'incitation à la violence et concrétise la politique de deux critères.
A. Chatta & A.A. / L.A. & Gh.H. /R.B.

Obsèques du journaliste Chukri Abou al-Bourghol vers sa dernière demeure à Damas

Source : www.sana.sy


Damas / Les obsèques du journaliste Chukri Abou al-Bourghol ont eu lieu aujourd'hui à partir de l'hôpital al-Mouassat vers sa dernière demeure à Damas.
Le journaliste Abou al-Bourghol avait succombé aujourd'hui à ses blessures après être ciblé par les tirs d'un groupe terroriste armé à Dareyya dans la banlieue de Damas.
Le martyr avait reçu une balle à la tête lancée par des terroristes armés samedi dernier alors qu'il rédigeait son article hebdomadaire pour la radio Damas.
Le fils du journaliste a indiqué que son père était chez lui quand, entendant des rafales de tirs, il s'est levé pour aller voir ce qui se passait, et c'est alors qu'une balle brisant la fenêtre l'avait atteint à l'œil avant de sortir du côté de l'oreille.
Né en 1956, le défunt était père de trois enfants, dont une fille. Il travaillait au quotidien d'al-Thawra. 
Le ministre de l'information présente ses condoléances à la famille du martyr, le journaliste, Abou al-Bourghol
M. Adnan Mahmoud, ministre de l'information, a présenté ses condoléances à la famille du journaliste, Chekri Abou al-Bourghol.
Le ministre Mahmoud a indiqué que le ciblage du martyr Abou al-Bourghol au moment de l'accomplissement de son travail est une atteinte à la mission de l'information nationale, morale et humaine.
Le ministre Mahmoud a fait savoir que la presse syrienne, tous ses cadres et ses organes étaient depuis le début des événements la cible du terrorisme visant le peuple syrien catégories et composantes confondues.
Pour sa part, l'Union des journalistes a annoncé le décès du journaliste Abou Gourghol tout en condamnant les actes criminels des terroristes armés.
Un communiqué publié aujourd'hui par l'Union affirme que le terrorisme touche à sa fin en Syrie et qu'il est condamné par l'ensemble du peuple syrien.
Le communiqué affirme l'engagement des journalistes syriens à la stabilité de la patrie, à la liberté de l'expression et à la vie démocratique, soulignant que le dialogue est la seule voie vers la liberté qui garantit l'association de tous les citoyens à travers les institutions démocratiques. 
A. Chatta K.W. / A.A. / T. Slimani & Gh.H.

En signe de confirmation de l'unité nationale, rassemblements imposants à Damas et à Deir Ezzor

Source : www.sana.sy


Damas  /  Les Syriens ont poursuivi leurs initiatives à Damas et à Deir Ezzor en signe de confirmation de l'unité nationale et de rejet de l'ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie.
A Damas, des milliers de citoyens ont afflué sur la place de Sabe' Bahrat à Damas, en scandant des slogans reflétant leur attachement à la décision nationale autonome et au programme de réforme globale sous la direction du président Bachar al-Assad face au complot visant la sécurité et la stabilité de la Syrie.
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Les participants à la marche ont hissé des drapeaux et des pancartes nationaux exprimant leur appréciation des sacrifices de l'armée arabe syrienne qui protège et défend la patrie et soulignant la nécessité de faire face aux groupes terroristes armés et aux pressions sur la Syrie visant à l'obliger à renoncer à ses positions nationales résistantes.
Les participants à la marche ont indiqué que le peuple syrien par sa maturité et son attachement à son unité nationale est capable de mettre en échec tous les complots visant à porter atteinte à sa patrie.
Ils ont souligné que le processus de réforme consolide le rôle de la Syrie face aux plans suspects que l'ennemi tente d'imposer aux peuples de la région.
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Les participants ont indiqué que les jeunes de la Syrie avaient compris l'ampleur du complot visant leur patrie via les fabrications des faits en vue de porter atteinte à la stabilité et à la sécurité de la Syrie.
Les participants ont affirmé leur rejet de tous les appels d'incitation visant à faire intervenir l'ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie.
Par ailleurs, des milliers de Syriens ont participé aujourd'hui à une marche imposante dans la ville d'al-Qouryeh à Deir Ezzor en soutien à la décision nationale autonome et au programme de réforme globale, conduit par président Bachar al-Assad et en rejet de l'ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie.
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Les participants à la marche ont levé des drapeaux nationaux et des pancartes exprimant leur appui au processus de réforme, et ce, en scandant des slogans confirmant l'attachement du peuple syrien à son unité nationale et son soutien à l'armée arabe syrienne face aux groupes terroristes armés.
Les participants à la marche ont condamné le terrorisme commis par les groupes terroristes armés qui avaient semé la panique entre les citoyens et porté l'atteinte à la sécurité et à la stabilité de la patrie.
Ils ont affirmé que la Syrie sortira de sa crise plus forte grâce à la maturité du peuple qui est conscient du complot tramé contre lui.
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Ils ont mis l'accent sur les sacrifices de l'armée arabe syrienne pour défendre la Syrie, tout en insistant sur l'unité du peuple syrien et leur appui à l'armée syrienne face aux groupes terroristes armés.
Ils ont aussi fait noter que la sécurité et la stabilité s'étaient rétablies dans la ville d'al-Qouryeh après l'intervention de l'armée syrienne qui avait mis fin au chaos provoqué par les personnes armées qui avaient saboté la ville.
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A. Chatta / L.A.

Marches imposantes à Deir Ezzor et à Homs en signe de soutien à la décision nationale indépendante

Source : www.sana.sy


Deir Ezzor / Homs / Des milliers de citoyens des deux gouvernorats de Deir Ezzor et de Homs se sont rassemblés aujourd'hui pour affirmer leur soutien à la décision nationale indépendante et leur attachement à l'unité nationale.
Les participants ont affirmé leur appui au programme de réformes globales lancé sous la direction du président Bachar al-Assad. Ils ont affirmé que le peuple syrien, par sa lucidité et son soutien à son dirigeant, allait réussir à mettre en échec tous les complots tramés contre sa patrie.
A Deir Ezzor, des milliers de citoyens se sont rassemblés sur la place al-Bassel au centre de la ville, scandant des slogans qui affirment leur appui au processus de réformes et leur rejet de l'ingérence étrangère dans les affaires de leur pays, tout en condamnant les actes de tuerie et de sabotage menés par les groupes terroristes armés dans plusieurs régions en Syrie.
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Et dans le gouvernorat de Homs, des milliers des habitants du village al-Qabou et des villages avoisinants ont afflué sur la place du village en signe de soutien aux réformes et en rejet de toute forme d'ingérence dans les affaires de la Syrie.
Les participants ont arboré des pancartes et scandé des slogans qui expriment leur attachement à l'unité nationale et à la cohésion du peuple syrien tout en rejetant toutes les tentatives de semer la discorde faites par les chaînes satellitaires tendancieuses.
Les citoyens ont affirmé que la Syrie restera le pays de la fermeté, de la résistance et de la dignité face à tous les complots. 
K.W.

mercredi 4 janvier 2012

Ce que nous avons vu en Syrie

Source : www.lexpressiondz.com

Par
«Ce que nous avons vu en Syrie»
«La vie à Deraa est normale et ce que diffusent les chaînes tendancieuses n'a pas son reflet sur le terrain», c'est ce qu'a indiqué une délégation algérienne des médias partie en Syrie récemment.
Cette délégation des médias algériens avait pour objectif de voir sur le terrain ce qui se passe exactement en Syrie alors que les informations contradictoires ne cessaient d'affluer de l'étranger sans qu'aucune précaution ou réserve ne soient prises par certains médias occidentaux et arabes. La ville de Deraa, située au sud de la Syrie est à en croire ces médias à feu et à sang et la vie y serait infernale. Cependant, le constat est tout autre selon la délégation algérienne qui était sur les lieux et qui en dit autre chose. «La vie dans le gouvernorat de Daraa est tout à fait normale et ce que diffusent les chaînes de télévision aux tendances douteuses n'avait pas son reflet sur le terrain», précisent les journalistes et reporters algériens. Les huit membres qui ont pu visiter plusieurs quartiers et qui se sont frottés à la population soulignent encore que «ces chaînes puisent leurs informations de sources qui ne sont pas dignes de foi, les reproduisent et les diffusent et rediffusent afin de faire accroire que la Syrie vit dans le chaos». Au cours de sa mission en Syrie, la délégation algérienne s'est rendue au Centre de la radio et de télévision syriennes, non sans avoir mis le pied au Palais de justice, qui ont été la cible des groupes armés. Dans les rues de la ville, la délégation algérienne a eu également à rencontrer des habitants qui leur ont dressé un tableau sur la situation qui est tout autre que celle décrite par d'autres médias. «Ce sont des médias de propagande qui s'appliquent à faire valoir des informations mensongères», explique l'intellectuel, journaliste et écrivain, Alain Soral qui avait séjourné plusieurs fois en Syrie dans le cadre de son travail. La délégation algérienne a même rencontré le gouverneur de la ville de Daraa, Mohammad Khaled al-Hanous, qui aura enfin l'occasion de s'exprimer sur les événements qu'avait connus le gouvernorat, depuis mars dernier. Il assure que «les rencontres alors avec les délégations populaires et les hommes de religion dans le gouvernorat avaient aidé grandement à l'apaisement de la situation, surtout en donnant suite aux justes revendications des masses».
L'interlocuteur de la délégation algérienne indique néanmoins que ce qui était des manifestations pacifiques s'est vite transformé «en actes de sabotage et de destruction des biens publics et d'agression contre les postes de police, ce qui avait impliqué l'entrée de l'armée à la demande des citoyens pour rétablir le calme». Dans ce contexte le gouverneur de Daraa souligne encore que «les longues frontières de la Syrie avec les pays voisins avaient permis aux groupes terroristes de grandes quantités d'armes ce qui, associé aux campagnes médiatiques haineuses déclenchées par des chaînes telles qu'Al Jazzera et Al Arabya, a donné lieu aux actes de tueries et de mutilation». La délégation algérienne recevra également des explications du procureur général de Daraa sur l'attaque contre le Palais de justice de la ville, affirmant que «l'incendie a détruit toutes les pièces à conviction pouvant inculper les coupables». Pour sa part, le rédacteur en chef de la Radio algérienne, Akoune Samir, déclare «Les destructions que nous avons pu constater sur le terrain démontrent l'existence de personnes qui voulaient paralyser la vie publique, mais contrairement à ça nous avons constaté dans les rues que les gens mènent une vie normale». A son tour Nouari Ghlab, de l'APS, a soutenu que toutes les informations diffusées par certaines chaînes satellitaires qui parlaient de bouclage de la ville sont finalement fausses.
Il souligne: «Nous avons visité différentes rues de la ville et nous n'avons rien constaté de ce que prétendaient ces chaînes, ce que nous avons relevé c'était plutôt des actes de destruction et d'incendie au Centre de la radio et de la télévision et au Palais de justice». De son côté, Lotfi Salimi, qui représente la Télévision algérienne, a assuré que «la délégation allait transmettre la vérité telle qu'elle est et non comme le font les chaînes satellitaires qui tentent de semer le doute et la confusion en Syrie». Là, ce sont des journalistes algériens qui témoignent, sous aucune pression, et non pas des Syriens. La vérité vient certainement d'être dévoilée au grand jour, sous son vrai visage, pour dire stop aux mensonges d'Al Jazeera et Al Arabya, ayant perdu toute notion de déontologie et du devoir envers la profession.