lundi 20 août 2012

La France projette d'éliminer, physiquement, Bachar al-Assad!!

Source : www.almanar.com.


 

C’est le quotidien palestinien "Al-Manar", (différent de la chaine de télévision et de son site qui est le nôtre) qui a révélé qu’une réunion récente entre les représentants des services secrets français et leurs homologues arabes a été entièrement consacrée à l'examen des différents aspects du projet de l'assassinat du président syrien.
Les Français souhaitent infiltrer le cercle rapproché du président et trouver "des élements capables d'aider à l'élimination physique d'Assad", assure Al-Manar citant des sources franco-arabes qui reconnaissent l'échec des plans de déstabilisation contre le régime Assad.
"La réalité est que personne n'est irremplaçable, au sein de l'appareil Assad, et chaque responsable assassiné se fait, aussitôt, remplacer, et le régime va, ainsi, de crise en crise, sans que ses fondements ne soient ébranlés", constatent ces sources. Lesquelles rapportent que la France craint que cette résistance n finisse par épuiser les milices en action, raison pour laquelle la France à examiner le projet d'assassinat d'Assad, qui est, toutefois, bien difficile à réaliser".
Le 17 aout dernier, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius qui venait de visiter un camp des refugiés syriens en Turquie avait déclaré que «  Bachar al-Assad ne mérite pas d’être sur la terre » !
Interrogé ce lundi par RTL, Fabius a signalé que France voudrait que des discussions soient menées avec la Russie pour étrangler financièrement le régime syrien de Bachar al-Assad.
   "On essaie de le serrer au cou si je puis dire par tous les canaux possibles. En particulier, il y a un canal qui paraît parallèle mais qui n'est pas du tout parallèle, c'est le canal financier", a dit le chef de la diplomatie Laurent Fabius à la radio RTL.
   "Songez que la guerre lui (président Assad)  coûte à peu près un milliard d'euros par mois, il a de moins en moins de réserves. On a compté qu'il n'en avait que pour quelques mois, sauf appui de la Russie et de l'Iran. C'est la raison pour laquelle il y a aussi des discussions qui doivent être menées, au moins avec la Russie", a précisé Laurent Fabius.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire