jeudi 31 janvier 2013

Hezbollah : le raid israélien contre la Syrie dévoile ce qui se passe réellement

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94446&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1
Hezbollah : le raid israélien contre la Syrie dévoile ce qui se passe réellement
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Commentant l’agression israélienne contre un centre de recherche scientifique en Syrie, le Hezbollah a publié dans un communiqué :

« Conformément à son esprit criminel et à sa nature  sauvage qui lui sont inhérents mais aussi à ses politiques qui consistent à empêcher toute force arabe ou islamique de s’améliorer et de développer ses capacités technologiques et ses potentiels militaires , l’entité sioniste  a perpétré une agression brutale contre les installations pour la recherche scientifique à l'intérieur du territoire syrien, provoquant le martyre de quelques frères syriens et blessant d'autres sans compter la destruction du centre de recherche.
Le Hezbollah condamne donc fermement cette nouvelle agression israélienne contre la Syrie et  estime que cette attaque a levé le voile sur les dessous de la crise  en Syrie depuis deux ans. A savoir , la destruction de la Syrie et de son armée ainsi que son rôle pivot dans l’axe de la résistance et de l’opposition : prélude à d’autres épisodes de la grande conspiration qui se joue contre elle et contre nos peuples arabes et islamiques
L'agression israélienne qui a eu lieu hier contre la Syrie,  est censée  provoquer une large  campagne de dénonciation et de condamnation de la part de la communauté internationale et de tous les pays arabes et islamiques. Mais, comme d'habitude cette communauté a toujours avalé  sa langue et n’adopte aucune  position sérieuse et de valeur quand l'agresseur est Israël. D’ailleurs, nous ne comptons pas sur cette communauté pour qu’elle déroge à sa règle à laquelle se sont habitués nos peuples au point d’en ressentir de la répulsion et du dégoût.
Le Hezbollah exprime sa totale solidarité avec la Syrie- Etat, peuple et  armée. Il insiste sur la nécessité de prendre conscience  de la gravité d'une frappe contre la Syrie et estime cette agression comme une occasion appropriée pour réexaminer les positions et adopter le dialogue politique comme seul moyen pour éviter l’effusion du sang des Syriens et préserver le rôle et la position de la Syrie».

Israël a visé une cible en Syrie (Damas)

Source:

Israël a visé une cible en Syrie (Damas)

AFP Mis à jour  | publié  Réactions (43)

L'armée de Syrie a annoncé ce soir que l'aviation israélienne avait "directement bombardé" à l'aube un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise.

"Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l'aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas", a-t-elle affirmé dans un communiqué publié par l'agence officielle Sana. L'armée fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi "d'importants dégâts" et dont le "bâtiment a été partiellement détruit".

"Israël coopère avec les pays hostiles au peuple syrien et leurs alliés à l'intérieur (de la Syrie) pour frapper les sites vitaux et militaires de l'Etat syrien pour tenter d'affaiblir son rôle de soutien de la résistance", accuse encore le communiqué. L'armée ajoute ensuite "que des groupes terroristes ont essayé en vain à plusieurs reprises ces derniers mois d'entrer et de s'emparer de ce site". Le régime affirme, depuis le début il y a 22 mois d'une révolte devenue guerre civile, lutter contre des "terroristes" armés et financés par l'étranger. Cette attaque prouve "désormais à tous qu'Israël est le moteur, le bénéficiaire et parfois l'acteur des actes terroristes visant la Syrie et son peuple résistant, en coordination avec les pays soutenant le terrorisme, dirigés par la Turquie et le Qatar", poursuit l'armée. Le communiqué explique en outre que "les avions de combat israéliens ont pénétré (en Syrie) en volant en-dessous de la hauteur détectée par les radars".

mardi 29 janvier 2013

Moscou craint un coup monté pour l’accuser d’implication au conflit syrien

Source: http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94041&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=33&s1=1
Moscou craint un coup monté pour l’accuser d’implication au conflit syrien
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Moscou a mis en garde contre les tentatives de l’impliquer dans le conflit en cours en Syrie, en lui attribuant certaines opérations militaires perpétrées par des parties suspectes pour pouvoir l’accuser de combattre aux côtés des forces gouvernementales.
Selon une source militaro-diplomatique russe qui s’est confié à l’agence Interfax, cette tentative passerait par un scenario monté de toute pièce et diffusé par vidéo sur la toile et montrant de soi-disant militaires russes présumés tombés entre les mains de la milice de l’Armée syrienne libre (ASL) et qui prétendent combattre dans les rangs de l’armée régulière. Alors que ces militaires ne sont autres que des mercenaires d’origine slave payés pour ternir le rôle de Moscou, soupçonne cette source selon laquelle «  ils raconteraient devant les caméras la nature de leurs liens avec les services spéciaux russes et comment ils ont été envoyés en Syrie, à bord de navire militaires », poursuit la source russe.
Ces craintes interviennent après le piratage de la société britannique Britam Defense, spécialisée dans les services sécuritaires et l’entrainement des forces de sécurité, et la publication de certains de ses fichiers top secrets. L’un d’entre eux décrit une mission qui consiste à apporter de la Libye des armements chimiques soviétiques et à les utiliser contre les civils pour en accuser les Russes.
«  Nous avons une nouvelle suggestion sur la Syrie. Les Qataris proposent une nouvelle transaction et jurent que les Américains la soutiennent. Il faut apporter de la Libye à Homs les armements chimiques, les bombes de gaz soviétiques (comportant des gaz toxiques), et que les Syriens devraient en avoir de semblables... ils voudraient que nous utilisions les Ukrainiens qui parlent bien le russe et enregistrer une vidéo. En principe, je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Mais de grandes sommes sont en jeu», est-il écrit dans l’un des fichiers piratés.

Al-Nosra revendique l’attaque de Salmiyya, commise par un Saoudien ?

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94031&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Attentat de SalmiyyaLe front al-Nosra a revendiqué l’attaque perpétrée le lundi 21 janvier dernier dans la ville Salmiyya, dans la province de Hama, et qui a couté la vie à 63 personnes, dont la majorité sont des civils,  femmes et des enfants, sans compter les 150 blessés.
Dans un communiqué publié samedi dernier, il est écrit que l’attaque a été perpétrée par un kamikaze qui s’est fait exploser dans une camionnette de type Isuzu transportant trois tonnes et demi d’explosifs. L’auteur de l’attentat meurtrier y est même identifié et présenté sous le nom Abou Abdel Jabbar al-Najdi.
Au lendemain  de sa perpétration, et comme d’habitude, l’attaque meurtrière avait été attribuée par la Coalition de la révolution et de l’opposition «au régime et ses services de renseignements » dans une dépêche diffusée dans l’agence turque Anatolie.
«  Ces attentats constituent un crime abject à travers lequel se reflètent les empreintes du régime dans le but de semer les zizanie entre les enfants de la patrie », est-il signalé dans la dépêche.
   http://www.elkhabar.com/ar/autres/dernieres_nouvelles/319773.html

Les accusations arbitraires
Victime de l'attentatDeux victimes de l'attentat: Mansour Chdoud et son fils Azzam Curieusement, depuis le début de l’insurrection, les différentes instances de l’opposition armée, dont le Conseil national syrien (CNS) et jusqu’à la Coalition suivent cette politique d’imputer au régime les attentats les plus meurtriers, quand bien même il s’est avéré qu’ils sont l’acte du front al-Nosra, qui finit par revendiquer la plupart d’ente eux.
Force est de constater que jamais ces instances n'ont révisé leurs positions, quand bien même leurs accusations se sont avérées arbitraires.                                                                                                                                                                 Et rares sont les fois où les agences internationales relaient les revendications du front qui démentent ces accusations.
Le kamikaze : un saoudien
Abou Abdel Jabbar al-NajdiIl semble aussi que celui qui a commis l’attentat meurtrier est un ressortissant saoudien. Son pseudonyme al-Najdi renvoie à ses origines de la région saoudienne de Najd. Le fait de lui avoir couvert le visage renvoie aussi à la volonté de cacher sa véritable identité. Son teint pourrait très bien ramener à ceux des Saoudiens.
Selon Syria Truth, il s’appelle Sleimane Ibn Ibrahim al-Hajiri.
Sa mort constitue une preuve de plus sur l’implication de ressortissants saoudiens dans la milice d’Al-Qaïda, le front al-Nosra, et surtout dans les combats menés en Syrie. Contrairement aux allégations des autorités saoudiennes et celles des medias qui tournent dans leur orbite.


La manipulation saoudienne
Depuis le début de l’insurrection, dans une campagne de manipulation orchestrée méthodiquement, ces deux parties tentent d’occulter par tous les moyens la participation active de saoudiens à l’insurrection syrienne.
C’est dans cette logique d’intoxication que la télévision al-Arabiyya, financée par des capitaux saoudiens vient d’annoncer « la mort de ce qu’elle présente être « le deuxième saoudien tué en Syrie ». 

le Saoudien Ibrahim Ben GhaziIl s’agit d’Ibrahim Ghazi al-Bakhitane qui aurait péri dans un pilonnage aérien dans la ville de Deraa, selon sa version.
Hussein bandar Khalaf al-AnziA l’instar de son prédécesseur, Hussein Bandar Khalaf al-Anzi, tué à Homs en novembre 2011, la chaine de télévision tente d’occulter le fait qu’il combattait aux côtés des miliciens.
Il est dit que le premier a été tué accidentellement, alors qu’il visitait des proches dans la ville de Homs.
Alors que le second est présenté comme étant un infirmier qui offrait ses services médicaux au « révolutionnaires ».
La chaine saoudienne s’est également efforcée d’écarter tout soupçon de lien entre le tué et Al-Qaïda ou sa milice en action en Syrie, le front al-Nosra. Pour étayer sa version, elle a effectué d’interminables  entretiens avec ses proches pour certifier qu’il était infirmier.

Les saoudiens tués occultés par Riad
Fawwaz Ghazi al-Anzi (de son vivant)Selon le site Syria Truth, les medias et les autorités saoudiennes mentent aussi sur le nombre réel des saoudiens tués en Syrie et qui est nettement supérieur à deux seulement.
Fawwaz Ghazi al-Anzi (tué)La mort de l’un d’entre eux, Fawwaz Ghazi al-Anzi, a été annoncée depuis quelques jours par l’un des comités de coordination de la révolution, celui de MouHassan, lequel a signalé qu’il a péri dans l’entourage de l’aéroport militaire de Deir Ezzor, et qu’il faisait partie de la milice « brigade Moeta », à consonance fortement saoudienne.
Quant au quotidien syrien proche du régime « al-Watan » (La Patrie), il a annoncé depuis quelques jours la mort de 4 saoudiens : Adel al-Kaçemi, Hazae al-Khachouki, Saoud al-Wafi, et Mohammad Ali al-Hayili.
Des fatwas contraires à la politique
Le mufti saoudienPreuve supplémentaire indirecte de la participation des Saoudiens à l’insurrection armée en Syrie a été le décret d’une fatwa, le mois de juin dernier, par les références religieuses, interdisant les voyages en Syrie pour participer au djihad, sans l’autorisation des autorités.
Indice supplémentaire qu’elle n’est pas respectée, cette interdiction a été réitérée au début de ce janvier, par le mufti saoudien en personne, cheikh Abdel A
Le prince Saoudziz Ben Abdallah al-Sheikh lequel a voulu la peaufiner en lui donnant une raison évasive, et pas assez persuasive, celle  que les Saoudiens « pourraient tomber dans des choses inconvenables ou être des cibles faciles pour leurs ennemis ».
Le double langage de l’Arabie
Le royaume est soupçonné d’entretenir un double langage : celui d’afficher ostensiblement une position interdisant de se rendre en Syrie, alors qu’en catimini, il ouvre grande la porte du djihad.
Surtout que sa réelle position a été dès le début de l’insurrection, par la voix entre autre de son ministre des affaires étrangères, le prince Saoud, en faveur de l’armement de l’opposition syrienne et d’intervenir à ses côtés en faveur du renversement par la force du président syrien.

Expert: "Les vedettes iraniennes: un réel danger pour les navires américains"

Source: http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94016&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1
Expert: "Les vedettes iraniennes: un réel danger pour les navires américains"
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L'institut de recherche stratégique American Enterprise a publié un article de Michael Rubin dans lequel il affirme que "les navires américains sont parfaitement vulnérables face à tout assaut qui pourrait provenir des vedettes iraniennes".
Michael Rubin est un chercheur à l'institut de recherche  American Enterprise Institute, maître de conférences au Centre universitaire naval pour les relations civilo-militaires et rédacteur en chef de la fameuse revue politique  Middle East Quarterly. Entre 2002 et 2004, Rubin a travaillé comme conseiller personnel pour l'Iran et l'Irak au Pentagone, à ce titre, il a été détaché en Irak.
Dans son dernier article , il écrit que "les navires américains ne disposent que d'une étroite marge de manoeuvre dans les eaux du golfe Persique car ils sont exposés  au danger des vedettes iraniennes".
 "Si Obama veut convaincre l'Iran de son réelle impatience et du fait qu'il ne peut pas attendre jusqu'à la fin des temps, il doit sortir ses navires du golfe Persique et les redéployer dans l'océan Indien, a-t-il souligné".
Et de poursuivre:  "Le golfe Persique est à la fois une voie de passage étanche et peu profonde et les navires ont du mal à y manoeuvrer. Ils pourront difficilement distinguer la bonne direction du vent pour un décollage réussi de leurs avions".
Par ailleurs, Rubin dénoncé la "politique réactionnelle" d'Obama face aux évènements liés au Printemps arabe.
"La politique américaine semble perdre du souffle et adopte une attitude réactionnelle plutôt qu'actionnelle. Et le contrôle des événements lui échappe de plus en plus", précise-t-il.
Rubin critique "les lectures trop subjectives du terrorisme" invitant à adopter une interprétation unique et consensuelle de ce danger.
"Depuis 1988, les agents de sécurité et les policiers occidentaux ont présenté plus de 100 définitions du mot terrorisme. Vingt-cinq ans plus tard, ces 100 définitions se sont multipliées pour devenir 250! La plupart des alliés des Etats Unis ont une approche sélective du terrorisme et ils ne le condamnent pas réellement à moins qu'il porte préjudice à leurs intérêts".

"Les USA suscitent la discorde entre les musulmans pour la sécurité d’Israël"

Source: http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94006&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=29&s1=1
"Les USA suscitent la discorde entre les musulmans pour la sécurité d’Israël"
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Le Mufti des sunnites en Irak, cheikh Mehdi al-Sumaydyi a déclaré dans une interview exclusive à l’agence d’informations iraniennes Farsnews que « les services de renseignement américains provoquent des conflits sectaires entre les musulmans et poussent les gens à les alimenter pour provoquer une guerre sectaire afin de préserver la sécurité de l’entité sioniste et détruire l’unité de l’Islam ».

"Il n’y a pas de différends entre les chiites et les sunnites, mais il y a une différence.  En Islam, le différend est prohibé mais pas les différences qui sont autorisées », a-t-il précisé
Et de souligner : "Aujourd’hui ce qui est posé sur la scène irakienne  n’est pas un différend chiito-sunnite mais un différend politique  que certains partis politiques  alimentent pour  gagner quelques points de plus et ce au détriment de la société qui n'accepte pas ce genre de conflit. La preuve c’est qu’il existe beaucoup de mariages entre  les  sunnites et les chiites."
Al-Sumaydyi a souligné qu’il existe  « des différences entre les gens d’une même école sur certaines questions, mais il n’y a pas de conflit » ajoutant que « le conflit est un mal et n’existe pas entre les gens de deux confessions».

Concernant ceux qui suscite la discorde entre les chiites et les sunnites, Cheikh Al-Sumaydyi a déclaré que « la carte que joue les renseignements américains est celle du sectarisme diffusé à travers leurs agents  pour entraîner la société dans la guerre civile et ainsi privilégier les intérêts des Etats-Unis et maintenir la sécurité de l’entité sioniste ». 

Le mufti des sunnites en Irak a dénoncé « les  tentatives émanant de certaines chaînes satellitaires irakiennes qui cherchent à provoquer la discorde entre les chiites et les sunnites ».
Et d’ajouter : « le projet est un seul : si ces chaînes satellitaires étaient liées à leurs gens, elles n’auraient pas diffusé et répandu ce genre de discorde. Pour ce qui est des chaînes satellitaires qui émettent depuis Londres et depuis les États-Unis, elles reçoivent leurs instructions de ces pays qui cherchent à réaliser leurs propres projets en Irak pour garder leur main mise de façon éternelle», affirmant qu’ « aucun musulman jaloux sur l’Islam ne permettra pas ce genre de discorde ».
Il a ajouté que «ce genre de questions est un commerce corrompu  et le peuple est conscient qu’il s’agit d’une  conspiration, les gens l’ont déjà vécu et savent comment s’en sortir ».
Sur la possibilité d'une coexistence pacifique entre les sunnites et les chiites, Cheikh Al-Sumaydyi a indiqué: «la coexistence pacifique et la coexistence islamique sont fondamentales. Celui qui a échangé ses vêtements musulmans avec ceux des juifs ou des chrétiens risque de confondre les choses ».
Et de conclure : « nous avons confiance en notre peuple  qui saura rejeter le projet américain et nous sortirons de cette crise sans effusion de sang et ce grâce à la détermination des fils de l’Irak et aussi à celle  des  tribus et des clans de ce pays ».

Syrie: Obama "aux prises" avec la décision de faire intervenir les Etats-Unis

Source: http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=94001&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1
Syrie: Obama "aux prises" avec la décision de faire intervenir les Etats-Unis
Le président américain Barack Obama explique lundi dans un entretien à un magazine américain qu'il est "aux prises" avec la décision de faire intervenir, ou pas, les Etats-Unis en Syrie.
  
"Dans une situation comme celle de la Syrie, je dois me demander: +pouvons-nous faire une différence?+", déclare-t-il au magazine New Republic.
 "Une intervention militaire aurait-elle un impact? Comment cela affecterait-il notre capacité à soutenir nos troupes qui sont encore en Afghanistan? Quelles seraient les conséquences de notre implication sur le terrain? Cela pourrait-il accroître encore la violence ou déclencher l'utilisation d'armes chimiques? Qu'offre la meilleure perspective d'un régime post-Assad? Et comment est-ce que je considère les dizaines de milliers de personnes qui ont été tuées en Syrie face aux dizaines de milliers qui sont actuellement tuées au Congo?", dit-il.
  
"Et je suis constamment aux prises avec la question de savoir où et quand les Etats-Unis doivent intervenir ou agir de manière à faire progresser notre intérêt national, faire progresser notre sécurité, et à ce que cela corresponde à nos idéaux les plus élevés et notre sens de l'humanité".
   "Et alors que je suis aux prises avec ces décisions, je garde à l'esprit probablement davantage que tout autre non seulement nos incroyables forces et capacités, mais aussi nos limites", conclut-il.
  

Le président américain, qui dit devoir prendre des décisions équitables, espère pouvoir à la fin de son second mandat regarder derrière lui et pouvoir dire qu'il a fait davantage de bon choix que de mauvais. 
  

lundi 28 janvier 2013

lundi, 28 janvier 2013 02:16 Syrie: dernieres évolutions

Source:http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/239370-syrie-dernieres-évolutions

lundi, 28 janvier 2013 02:16

Syrie: dernieres évolutions

Syrie: dernieres évolutions
IRIB- Pendant que les ennemis de la Syrie tentent de faire dire au Premier ministre Dmitri Medvedev ce qu’il n’a pas dit, sur le terrain, à part des petits attentats, l’ASL et ses groupuscules terroristes sont à la peine.
A Daria, 100 personnes (militaires et civils), enlevées, auparavant, par les terroristes, ont été retrouvées et libérées, après la découverte de tunnels. La surprise du chef vient du fait que, dans ces tunnels, quatre en tout, on a retrouvé des pelles de fabrication allemande. L’archevêque Atallah Hanna, patriarche de Jérusalem, s’est montré solidaire avec l’armée arabe syrienne, en donnant son sang…
Damas: Des terroristes ont actionné un engin explosif, à Bab Msallah. On a constaté que des dégâts matériels.
27 janvier 2013 20:12
Damas: Une bombe a explosé, dans une voiture piégée, dans le quartier de Tishreen, sans faire de victimes.
27 janvier 2013 19:30
Damas: Manifestation dans la ville de Hamoria (banlieue) contre les terroristes et appel à l’aide de l’armée syrienne.
27 janvier 2013 18:38
Damas: Les familles de la ville d’Aqraba (banlieue de Damas) ont commencé à revenir, progressivement, dans leurs maisons, après le nettoyage de l’armée syrienne.
27 janvier 2013 18:21
Damas: Des hommes armés ont tiré des obus, sur l’imprimerie nationale. Ceci a conduit à des lésions, chez les employés, et des dégâts matériels, sur les machines.
27 janvier 2013 16:49
Homs: Dans la région de Tal Kalakh Halat, les forces syriennes ont déjoué une tentative d’infiltration d’un groupe armé venant du Liban et tué un grand nombre d’entre eux.
27 janvier 2013 15:13
Idleb: L’armée syrienne a éliminé 13 terroristes, dont le chef d’un bataillon, près de al-Yaqubia.
27 janvier 2013 10:57
Idleb: L’armée arabe syrienne a fait face à une attaque armée contre la ville de Hesh Ma’art al-Numan et tué les insurgés.
27 janvier 2013 10:57
Un journal koweïtien: 3 Koweïtiens et deux Saoudiens, des terroristes, ont été tués, en Syrie, récemment.
27 janvier 2013 09:34

dimanche 27 janvier 2013

Théorie de conspiration »: Une « arme » médiatique

Source:http://www.mondialisation.ca/theorie-de-conspiration-une-arme-mediatique/5320516

« Théorie de conspiration »: Une « arme » médiatique



mentalimaging
Le terme « théorie de conspiration » fait immédiatement naître la peur et l’anxiété chez la plupart des personnalités publiques, particulièrement chez les journalistes et les universitaires. Depuis les années 1960, cette étiquette est devenue une technique disciplinaire d’une efficacité accablante dans la définition de certains événements situés au-delà des limites de l’enquête ou du débat. Aux États-Unis surtout, poser des questions légitimes à propos de discours officiels douteux destinés à informer l’opinion publique (et ainsi, influencer les politiques publiques) constitue un grave crime de la pensée devant à tout prix être cautérisé dans la psyché collective.
On peut retracer les connotations extrêmement négatives du terme « théorie de conspiration » aux célèbres fusillades de l’historien progressiste Richard Hofstadter contre la « nouvelle droite ». C’est cependant la Central Intelligence Agency (CIA) qui a probablement joué le rôle le plus important dans l’« arsenalisation » efficace du terme. Lors de la vague populaire de scepticisme envers les conclusions de la Commission Warren sur l’assassinat du président John F. Kennedy, la CIA a envoyé une directive détaillée à tous ses bureaux. Intitulée Contrer la critique du rapport de la Commission Warren, la dépêche a joué un rôle définitif dans l’arsenalisation du terme « théorie de conspiration », à brandir contre pratiquement tout individu ou groupe questionnant les activités et les programmes de plus en plus clandestins du gouvernement.
Cet important mémorandum et ses multiples conséquences sur le discours politique et publique étasunien sont présentés dans un livre à paraître du politologue Lance de-Haven-Smith de l’Université de l’État de Floride, Conspiracy Theory in America (La théorie de conspiration aux États-Unis). Le Dr. de-Haven-Smith a élaboré le concept de crimes d’État contre la démocratieafin d’interpréter et d’expliquer la possible complicité du gouvernement dans des événements tels que l’incident du Golfe du Tonkin, les grands assassinats politiques des années 1960 et le 11-Septembre.
Le « Document 1035-960 de la CIA » a été publié en réponse à une demande d’accès à l’information du New York Times de 1976. La directive est significative surtout parce qu’elle souligne les inquiétudes de la CIA concernant « la réputation générale du gouvernement étasunien » vis-à-vis le rapport de la Commission Warren. L’agence était particulièrement intéressée à maintenir son rôle et son image, car elle « avait fourni des informations à l’enquête [de la Commission] ».
Le mémorandum comporte une série détaillée d’actions et de techniques pour « contrer et discréditer les affirmations des adeptes de la théorie du complot dans le but d’empêcher la circulation de telles affirmations dans d’autres pays ». Par exemple, approcher « des contacts sympathiques de l’élite (surtout les politiciens et les rédacteurs en chef) » afin de leur rappeler que l’intégrité et la justesse de la Commission Warren devrait être priorisée. « [L]es accusations des critiques n’ont aucun fondement sérieux », indique le document, et « les discussions spéculatives supplémentaires ne font que jouer en faveur de l’opposition [communiste] ».
L’agence invitait ses membres « à employer des agents de propagande pour [nier] et réfuter les attaques des détracteurs. À ces fins, les critiques littéraires et articles d’analyse sont particulièrement appropriés. »
Le 1035-960 présentait aussi des techniques spécifiques pour contrer les arguments « de conspiration » axés sur les conclusions de la Commission Warren. De telles réactions combinées à l’étiquette péjorative sont régulièrement servies depuis sous diverses formes par les médias institutionnels, les commentateurs et les dirigeants politiques à ceux exigeant la vérité et l’imputabilité concernant des événements publics historiques.
  • Toutes les nouvelles preuves significatives ont été prises en considération par la Commission Warren.
  • Les détracteurs surestiment des points particuliers et en ignorent d’autres.
  • Une conspiration de l’ampleur fréquemment suggérée serait impossible à cacher aux États-Unis.
  • Les détracteurs sont souvent attirés par une sorte de fierté intellectuelle : ils trouvent une théorie quelconque et en tombe amoureux.
  • Toute personne sensée n’aurait pas choisi Oswald comme co-conspirateur.
  • Des accusations vagues telles que « plus de dix personnes sont mortes mystérieusement » [durant l’enquête de la Commission Warren] peuvent toujours s’expliquer de manière naturelle, par exemple : les individus concernés sont pour la plupart décédés de mort naturelle.
Aujourd’hui plus que jamais les personnalités médiatiques et les commentateurs occupent des postes influents d’où ils peuvent initier des activités de propagande très semblables à celles présentées dans le 1035-960 contre quiconque questionnerait les discours sanctionnés par l’État à propos d’événements controversés et mal compris. En effet, puisque les intellectuels ont totalement assimilé les méthodes et les motivations comprises dans le document et qu’elles sont appliquées dans les grands médias, il est garanti que le public acceptera presque unanimement les versions officielles d’événements comme le bombardement de l’édifice fédéral Murrah d’Oklahoma City, le 11-Septembre et plus récemment le massacre de l’école primaire de Sandy Hook.
Les conséquences sur les enquêtes académiques et journalistiques portant sur des événements ambigus et non expliqués pouvant appeler à une enquête publique, au débat et à l’action sont dramatiques et d’une portée considérable. L’émergence de l’État policier et l’érosion des libertés civiles et des protections constitutionnelles prouvent comment cet ensemble de tactiques d’intimidation trompeuses et subtiles a profondément nuit au potentiel d’autodétermination et d’autonomisation civique.

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Terrorisme à “visage humain”: L’histoire des escadrons de la mort des États-Unis

Source:


Terrorisme à “visage humain”: L’histoire des escadrons de la mort des États-Unis

Les escadrons de la mort en Irak et en Syrie. Les racines historiques de la guerre clandestine des États-Unis et de l’OTAN en Syrie.

 

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Image: Escadrons de la mort du Salvador
Le recrutement d’escadrons de la mort relève d’un programme bien établi de l’armée et des services de renseignement. L’histoire des assassinats ciblés ainsi que du financement et de l’appui clandestins à des brigades terroristes par les États-Unis est longue, macabre et remonte à la guerre du Vietnam.
Alors que les forces gouvernementales continuent à confronter l’« Armée syrienne libre » (ASL) autoproclamée, les racines historiques de la guerre clandestine occidentale en Syrie, laquelle a provoqué de nombreuses atrocités, doit être entièrement révélée.
Dès le début en mars 2011, les États-Unis et leurs alliés ont soigneusement planifié et soutenu la formation d’escadrons de la mort et l’incursion de brigades terroristes.
Le programme de recrutement et la formation de brigades terroristes à la fois en Irak et en Syrie ont été calqués sur « l’option Salvador », un « modèle terroriste » de massacres commis par des escadrons de la mort soutenus par les États-Unis en Amérique centrale. Cette option a d’abord été appliquée au Salvador, au plus fort de la résistance contre la dictature militaire, entraînant la mort d’environ 75 000 personnes.
La formation d’escadrons de la mort en Syrie s’inspire de l’histoire et de l’expérience des brigades terroristes en Irak appuyées par les États-Unis dans le cadre du programme de « contre-insurrection » du Pentagone.
La création d’escadrons de la mort en Irak
Les escadrons de la morts soutenus par les États-Unis on été recrutés en Irak en 2004-2005 dans le cadre d’une initiative lancée sous la direction de l’ambassadeur étasunien John Negroponte[image à droite], envoyé à Bagdad par le département d’État en juin 2004.

Negroponte était « l’homme de la situation ». À titre d’ambassadeur au Honduras de 1981 à 1985, Negroponte a joué un rôle clé dans l’appui et la supervision des Contras du Nicaragua, établis au Honduras, et le contrôle des escadrons de la mort de l’armée hondurienne.
« Sous le règne du général Gustavo Alvarez Martinez, le gouvernement militaire du Honduras a été un proche allié du gouvernement Reagan tout en faisant « disparaître » des dizaines d’opposants politiques à la manière classique des escadrons de la mort.
En janvier 2005, le Pentagone, a confirmé qu’il envisageait :
[F]ormer des commandos de combattants kurdes et chiites pour cibler des chefs de l’insurrection irakienne [Résistance] dans un changement stratégique emprunté à la lutte des États-Unis contre les guérilleros gauchistes en Amérique centrale il y a 20 ans ».
En vertu de la soi-disant « option Salvador », les forces étasuniennes et irakiennes seraient envoyées pour tuer ou enlever des chefs de l’insurrection, même en Syrie, où l’on croit que certains se cachent [...]
Les commandos seraient controversés et demeureraient probablement secrets.
À l’heure actuelle, l’expérience des « escadrons de la morts » en Amérique centrale est toujours douloureuse pour bien des gens et a contribué à souiller l’image des États-Unis dans la région.
À l’époque, l’administration Reagan a financé et formé des équipes de forces nationalistes afin de neutraliser les chefs rebelles salvadoriens et leurs sympathisants […]
John Negroponte, l’ambassadeur étasunien à Bagdad, était alors à l’avant plan comme ambassadeur au Honduras de 1981 à 1985.
Les escadrons de la mort étaient une caractéristique brutale de la politique latino-américaine de l’époque [...]
Au début des années 1980 l’administration du président Reagan finançait et aidait à former les Contras nicaraguayen situés au Honduras dans le but de chasser le régime sandiniste du Nicaragua. L’équipement des Contras était acheté avec de l’argent provenant de la vente illégale d’armes étasuniennes à l’Iran, un scandale qui aurait pu renverser M. Reagan.
Le but de la proposition du Pentagone en Irak, […] est de suivre ce modèle […]
Il est difficile de dire si l’objectif principal des missions serait d’assassiner les rebelles ou de les enlever pour les interroger. Toute mission en Syrie serait probablement entreprise par des Forces spéciales étasuniennes.
On ignore également qui assumerait la responsabilité d’un tel programme – le Pentagone ou la Central Intelligence Agency (CIA). De telles opérations clandestines ont traditionnellement été dirigées par la CIA, indépendamment de l’administration, donnant la possibilité aux représentants officiels étasuniens de nier être au courant de leur existence. (El Salvador-style ‘death squads’ to be deployed by US against Iraq militants – Times Online, 10 janvier 2005, c’est l’auteur qui souligne.)
Alors que le but affiché de « l’option Salvador irakienne » était de « supprimer l’insurrection », les brigades terroristes parrainées par les États-Unis étaient impliquées en pratique dans des massacres successifs de civils en vue de fomenter de la violence interconfessionnelle. La CIA et le MI6 supervisaient pour leur part des unités d’« Al-Qaïda en Irak » impliquées dans des assassinats ciblés contre la population chiite. Fait significatif, les escadrons de la mort étaient intégrés et conseillés par des Forces spéciales étasuniennes.
Robert Stephen Ford, nommé ultérieurement ambassadeur des États-Unis en Syrie, était membre de l’équipe de Negroponte à Bagdad en 2004-2005. En janvier 2004 il a été envoyé à titre de représentant étasunien dans la ville chiite de Najaf, le bastion de l’armée Mahdi avec laquelle il a pris contact.
En janvier 2005, Robert S. Ford a été nommé conseiller du ministre pour les affaires politiques à l’ambassade étasunienne, sous la direction de l’ambassadeur John Negroponte. Il ne faisait pas seulement partie du cercle restreint de Negroponte, il était aussi son partenaire dans la mise en œuvre de l’option Salvador. Une partie du travail de terrain avait été effectuée à Najaf avant le transfert de Ford à Bagdad.
John Negroponte et Robert Stephen Ford ont été chargés du recrutement des escadrons de la mort irakiens. Alors que Negroponte coordonnait l’opération à partir de son bureau à l’ambassade des États-Unis, Robert S. Ford, qui parle couramment l’arabe et le turc, avait la tâche d’établir des contacts stratégiques avec les milices chiites et kurdes à l’extérieur de la « zone verte ».

Deux autres représentants de l’ambassade, à savoir Henry Ensher (adjoint de Ford) ainsi qu’un représentant plus jeune de la section politique, Jeffrey Beals, ont joué un rôle important dans l’équipe Negroponte « en discutant avec un éventail d’Irakiens, incluant des extrémistes ». (Voir The New Yorker, 26 mars 2007) L’ancien ambassadeur étasunien en Albanie (2002-2004), James Franklin Jeffrey, est un autre individu clé de l’équipe Negroponte. En 2010, il a été nommé ambassadeur des États-Unis en Irak (2010-2012).
Negroponte a également amené dans l’équipe un de ses anciens collaborateurs du temps de son apogée au Honduras, le colonel James Steele (à la retraite) :
Dans le cadre de « l’option Salvador » Negroponte était assisté par son collègue des années 1980 en Amérique centrale, le colonel à la retraite James Steele. Steele, dont le titre à Bagdad était conseiller pour les Forces de sécurité irakiennes, supervisait la sélection et la formation de membres de l’organisation Badr et de l’armée Mehdi, les deux plus grandes milices shiite en Irak, afin de cibler les dirigeants et d’appuyer des réseaux de résistance principalement sunnites. On ignore si cela a été planifié ou non, mais ces escadrons de la mort ont rapidement échappé à tout contrôle, et sont devenus la première cause de décès en Irak.
Que cela soit intentionnel ou non, la multitude de corps torturés et mutilés qui aboutissent dans les rues de Bagdad chaque jour est générée par les escadrons de la mort propulsés par John Negroponte. Et c’est cette violence interconfessionnelle soutenue par les États-Unis qui a mené à ce désastre infernal qu’est l’Irak aujourd’hui. (Dahr Jamail, Managing Escalation: Negroponte and Bush’s New Iraq Team,. Antiwar.com, 7 janvier 2007.)
Selon le député Dennis Kucinich, « le colonel Steele était responsable de la mise en œuvre d’un plan au Salvador dans le cadre duquel des milliers de Salvadoriens sont « disparus » ou ont été assassinés, dont l’archevêque Oscar Romero et quatre religieuses étasuniennes ».

Dès sa nomination à Bagdad, le colonel Steele a été assigné à une unité de contre-insurrection connue sous le nom de « Commando spécial de police » dirigée par le ministère irakien de l’Intérieur. (Voir ACN, La Havane, 14 juin 2006.)
Des reportages confirment que « l’armée étasunienne a transféré de nombreux prisonniers à la Brigade des loups (Wolf Brigade), le second bataillon redouté des commandos spéciaux du ministère de l’Intérieur », lequel était justement supervisé par le colonel Steele :
« Des soldats et des conseillers étasuniens se tenaient à l’écart et ne faisaient rien » pendant que des membres de la Brigade des loups battaient et torturaient les prisonniers. Les commandos du ministère de l’Intérieur ont pris le contrôle de la bibliothèque publique à Samarra et l’ont transformée en centre de détention, a-t-il affirmé. Une entrevue menée par Maass [du New York Times] en 2005 à la prison improvisée en compagnie du conseiller militaire étasunien de la Brigade des loups, le colonel James Steele avait été interrompue par les cris terrifiants d’un prisonnier à l’extérieur. Steele aurait été employé auparavant comme conseiller pour réprimer l’insurrection au Salvador. (Ibid. C’est l’auteur qui souligne.)
Une autre figure notoire ayant joué un rôle dans le programme de contre-insurrection en Irak est l’ancien commissaire de la police de New York Bernie Kerik [photo : Bernie Kerik à l’Académie de police de Bagdad avec des gardes du corps]. En 2007, il a fait face à 16 chefs d’accusation criminelles devant la Cour fédérale.
Kerik walks amidst a phalanx of bodyguards during visit to the Police Academy in Baghdad, July 2003.
Kerik a été nommé par l’administration Bush au début de l’occupation en 2003 pour aider à organiser et former les Forces policières irakiennes. Durant son court passage en 2003, Bernie Kerik, qui a pris le poste de ministre de l’Intérieur par intérim, a œuvré à l’organisation d’unités terroristes au sein des Forces policières irakiennes :

Envoyé en Irak pour remettre les forces de sécurité irakiennes à l’ordre, Kerik se décrivait comme “ministre irakien de l’intérieur par intérim”. Les conseillers de la police britannique l’appelaient “le Terminator de Bagdad”. (Salon, 9 décembre 2004, C’est l’auteur qui souligne.)
Sous la direction de Negroponte à l’ambassade des États-Unis à Bagdad, une vague clandestine de meurtres de civils et d’assassinats ciblés a été déclenchée. Des ingénieurs, des médecins, des scientifiques et des intellectuels étaient également ciblés.
L’auteur et analyste géopolitique Max Fuller a documenté en détail les atrocités commises dans le cadre du programme de contre-insurrection financé par les États-Unis.
L’apparition des escadrons de la mort a d’abord été soulignée en mai cette année [2005], […] des dizaines de corps ont été trouvés, jetés nonchalamment […] dans des zones inhabitées autour de Bagdad. Toutes les victimes portaient des menottes, avaient les yeux bandés et avaient été tuées d’une balle dans la tête. Des signes indiquaient par ailleurs que de nombreuses victimes avaient été brutalement torturées […]
Les preuves étaient suffisamment concluantes pour que l’Association des chercheurs musulmans (AMS), une importante organisation sunnite, publie une déclaration dans laquelle elle accuse les forces de sécurité attachées au ministère de l’Intérieur et à la Brigade Badr, l’ancien bras armé du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII), d’être à l’origine des meurtres. L’Association a par ailleurs accusé le ministère de l’Intérieur de faire du terrorisme d’État. (Financial Times)
Les commandos de police et la Brigade des loups étaient supervisés par le programme de contre-insurrection étasunien du ministère irakien de l’Intérieur :
Les commandos de police ont été formés sous la tutelle expérimentée et la supervision d’anciens combattants étasuniens de la contre-insurrection et ont mené, dès le départ, des opérations conjointes avec les unités d’élite et extrêmement secrètes des forces spéciales étasuniennes. (Reuters,National Review Online)
[…] James Steele, un ancien agent des forces spéciales des États-Unis a joué un rôle clé dans la formation des Commandos spéciaux de la police. James Steele a fait ses premières armes au Vietnam avant d’aller diriger la mission des États-Unis au Salvador à l’apogée de la guerre civile.
Steven Casteel est un autre collaborateur étasunien, celui-là même qui, à titre de conseiller principal du ministère de l’Intérieur, a balayé du revers de la mains des accusations graves et bien fondées de violation consternantes des droits humains en les qualifiant de « rumeurs et insinuations ». À l’instar de Steele, il a acquis une expérience considérable en Amérique latine, en participant en ce qui le concerne à la chasse au baron de la cocaïne, Pablo Escobar, lors de la guerre contre la drogue en Colombie dans les années 1990 […]
La feuille de route de Casteel est significative car ce genre de rôle de soutien à la collecte de renseignement et la production de listes de décès sont caractéristiques de l’implication des États-Unis dans des programmes de contre-insurrection et constituent le fil conducteur sous-jacent à des folies meurtrières qui peuvent sembler aléatoires et désordonnées.
De tels génocides planifiés correspondent entièrement à ce qui se passe en Irak aujourd’hui [2005]. Ils correspondent également au peu d’information dont nous disposons à propos des Commandos spéciaux de la police, faits sur mesure pour fournir au ministère de l’Intérieur des forces spéciales ayant une capacité de frappe (Département de la défense des États-Unis). En conservant ce rôle, le quartier général du Commando de la police est devenu la plaque tournante nationale d’un centre de commandement, de contrôle, de communication, d’informatique et d’opérations de renseignement, gracieuseté des États-Unis. (Max Fuller, op. cit.)
Le travail préparatoire effectué sous Negroponte en 2005 a été mis en pratique sous son successeur, l’ambassadeur Zalmay Khalilzad. Robert Stephen Ford a assuré la continuité du projet avant d’être nommé ambassadeur en Algérie en 2006, ainsi qu’à son retour à Bagdad comme chef de mission adjoint en 2008.
Opération « Contras syriens »: Leçons de l’expérience irakienne
L’horrible version irakienne de l’« option Salvador » sous la direction de l’ambassadeur John Negroponte a servi de « modèle » à la mise sur pied des Contras de l’« Armée syrienne libre ». Robert Stephen Ford a été sans aucun doute impliqué dans l’implantation du projet des Contras syriens, à la suite de sa réaffectation à Bagdad comme chef de mission adjoint en 2008.
Le but en Syrie était de créer des divisions entre les factions sunnites, alaouites, chiites, kurdes, druzes et chrétiennes. Alors que le contexte syrien est complètement différent de celui de l’Irak, il existe des similitudes frappantes dans la manière dont les tueries et les atrocités sont commises.
Un reportage publié par Der Spiegel sur les atrocités commises dans la ville syrienne de Homs confirme l’existence d’un processus sectaire organisé de massacres et d’exécutions extrajudiciaires comparables à ceux menés par les escadrons de la mort soutenus par les États-Unis en Irak.
À Homs, les citoyens étaient régulièrement catégorisés comme « prisonniers » (chiites, alaouites) et « traitres ». Les « traitres » sont des civils sunnites situés dans les zones urbaines occupées par les rebelles et qui expriment leur désaccord ou leur opposition au règne de la terreur de l’ASL.
Depuis l’été dernier [2011], nous avons exécuté un peu moins de 150 hommes, ce qui représente environ 20 % de nos prisonnier », a déclaré Abu Rami […] Mais les traitres dans leurs propres rangs ont occupé les bourreaux de Homs plus que les prisonniers de guerre. « Si nous surprenons un sunnite en train d’espionner ou si un citoyen trahit la révolution, nous faisons ça rapidement », a dit le combattant. Selon Abu Rami, la brigade d’enterrement d’Hussein a mis à mort entre 200 et 250 traitres depuis le début du soulèvement. (Der Spiegel, 30 mars 2012)
Le projet nécessite un programme initial de recrutement et de formation de mercenaires. Des escadrons de la mort incluant des unités salafistes libanaises et jordaniennes sont entrés en Syrie par sa frontière méridionale avec la Jordanie à la mi-mars 2011. Une bonne partie du travail préparatoire était déjà effectué à l’arrivée de Robert Stephen Ford à Damas en janvier 2011.
L’ambassadeur Ford à Hama au début juillet 2011
La nomination de Ford comme ambassadeur en Syrie a été annoncée au début 2010. Les relations diplomatiques avaient été interrompues en 2005 à la suite de l’assassinat de Rafick Hariri et pour lequel Washington avait accusé la Syrie. Ford est arrivé à Damas à peine deux mois avant le début de l’insurrection.
L’Armée syrienne libre (ASL)
Washington et ses alliés ont répliqué en Syrie les caractéristiques essentielles de l’« option Salvador irakienne », menant à la création de l’Armée syrienne libre et ses diverses factions terroristes, dont les brigades Al-Nosra affiliées à Al-Qaïda.

Bien que la création de l’ASL ait été annoncée en juin 2011, le recrutement et la formation des mercenaires étrangers a débuté bien avant.
À bien des égards, l’ASL est un écran de fumée. Les médias occidentaux la présente comme une véritable entité militaire résultant des défections massives des forces gouvernementales. Le nombre de déserteurs n’était toutefois ni significatif ni suffisant pour établir une structure militaire cohérente avec des fonctions de commandement et de contrôles.
L’ASL ne constitue pas une entité militaire professionnelle. Il s’agit plutôt d’un réseau informel de brigades terroristes distinctes, composées de nombreuses cellules paramilitaires opérant dans différentes parties du pays.
Chacune de ces organisations opère indépendamment des autres. L’ASL n’exerce pas véritablement de fonctions de commandement et de contrôle, dont la liaison entre ces diverses entités paramilitaires. Ces dernières sont contrôlées par les forces spéciales et les agents du renseignement parrainés par les États-Unis et l’OTAN et intégrés aux rangs des formations terroristes sélectionnées.
Ces forces spéciales sur le terrain (bien entraînées et dont bon nombre sont des employés d’entreprises privées de sécurité) sont régulièrement en contact avec les unités de commandement de l’armée et du renseignement des États-Unis, de l’OTAN et leurs alliés (dont la Turquie). Il n’y a pas de doute que ces forces spéciales intégrées sont elles aussi impliquées dans les attaques soigneusement planifiées et dirigées contre des édifices gouvernementaux, des complexes militaires, etc.
Les escadrons de la mort sont des mercenaires entraînés et recrutés par les États-Unis, l’OTAN, leurs alliés du Conseil de coopération du Golfe et la Turquie. Ils sont supervisés par des forces spéciales alliées (dont les SAS britanniques et les parachutistes français) et des firmes de sécurité privées à contrat avec l’OTAN et le Pentagone. À cet égard, des reportages confirmentl’arrestation par le gouvernement syrien de 200 à 300 employés d’entreprises privées de sécuritéayant intégré les rangs rebelles.
Le Front Jabhat Al-Nosra
Le Front Jabhat Al-Nosra, responsable de plusieurs attaques à la bombe très médiatisées et qui serait affilié à Al-Qaïda, est décrit comme le groupe de combattant le plus efficace de « l’opposition ». Les opérations d’Al-Nosra, considéré comme un ennemi des États-Unis (figurant sur la liste des organisations terroristes du département d’État), portent néanmoins les empreintes de la formation paramilitaire, des tactiques de terreur et des systèmes d’armes étasuniens. Les atrocités commises contre des civils par Al-Nosra (financé clandestinement par les États-Unis et l’OTAN) sont semblables à celles perpétrées par les escadrons de la mort soutenus par les États-Unis en Irak.

Pour citer le chef d’Al-Nosra à Alep, Abu Adnan : “Jabhat Al-Nosra compte dans ses rangs des vétérans syriens de la guerre en Irak, des hommes qui mettent de l’avant leur expérience en Syrie, particulièrement dans la fabrication d’engins explosifs improvisés (EEI).
Comme en Irak, la violence entre factions et le nettoyage ethnique ont été fortement encouragés. En Syrie, les escadrons de la mort soutenus par les États-Unis et l’OTAN ont ciblé les communautés alaouites, shiite et chrétiennes. Les communautés alaouites et chrétiennes sont les principales cibles du programme d’assassinat et cela est confirmé par l’agence de nouvelles du Vatican.
Les chrétiens d’Alep sont victimes de la mort et de la destruction causées par les combats qui affectent la ville depuis des mois. Les quartiers chrétiens ont récemment été frappés par les forces rebelles qui luttent contre l’armée régulière, causant l’exode des civils.
Certains groupes de la brutale opposition, où se trouvent également des djihadistes « tirent sur des maisons et des édifices appartenant à des chrétiens pour forcer les occupants à fuir et en prendre possession [nettoyage ethnique] » (Agence Fides, 19 octobre 2012.)
« Les militants salafistes, a déclaré l’évêque, continuent à commettre des crimes contre les civils et à contraindre des gens à se battre. Les extrémistes sunnites fanatiques mènent fièrement une guerre sainte, particulièrement contre les alaouites. Lorsque des terroristes cherchent à vérifier l’identité religieuse d’un suspect, ils lui demandent de citer la généalogie en remontant jusqu’à Moïse et de réciter une prière que les alaouites ont abandonné. Les alaouites n’ont aucune chance de s’en sortir vivants. » (Agence Fides, 4 juin 2012.)
Des reportages confirment le flot d’escadrons de la mort salafistes et affiliés à Al-Qaïda entrant en Syrie sous les auspices des Frères musulmans dès le début de l’insurrection en mars 2011.
De plus, rappelant l’enrôlement des moudjahidines pour mener le djihad (guerre sainte) de la CIA à l’apogée de la guerre soviéto-afghane, l’OTAN et le haut commandement turc ont initié, selon des sources du renseignement israélien :
 [U]ne campagne de recrutement de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et du monde musulman pour se battre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque hébergerait et formerait ces volontaires et assurerait leur passage en Syrie. (DEBKAfile, NATO to give rebels anti-tank weapons, 14 août 2011.)
Les entreprises privées de sécurité et le recrutement de mercenaires
A Secret Army of Mercenaries for the Middle East and North Africa
Selon les reportages, les entreprises privées de sécurité œuvrant dans les pays du Golfe sont impliquées dans le recrutement et la formation de mercenaires.

Bien qu’ils ne soient pas spécifiquement destinés au recrutement de mercenaires destinés à la Syrie, certains reportages indiquent la création de camps d’entraînement au Qatar et aux Émirats arabes unis. (EAU).
Dans la ville militaire de Zayed (EAU), « une armée secrète est en train de se former », dirigée par Xe Services, anciennement connu sous le nom de Blackwater.  L’entente des EAU visant la création de camps militaires pour la formation des mercenaires a été signée en juillet 2010, neuf mois avant les offensives guerrières en Libye et en Syrie.
Selon des informations récentes, des firmes de sécurité à contrat avec l’OTAN et le Pentagone sont impliquées dans la formation des escadrons de la mort de l’« opposition » sur l’utilisation d’armes chimiques :
Les États-Unis et certains alliés européens utilisent des entrepreneurs à contrat avec la Défense pour apprendre aux rebelles syriens à sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré un représentant des États-Unis et plusieurs diplomates de haut rang dimanche à CNN. (CNN Report, 9 décembre 2012.)
Les noms des entreprises en question n’ont pas été révélés.
Derrière les portes closes du département d’État des États-Unis
Robert Stephen Ford faisait partie d’une petite équipe du département d’État supervisant le recrutement et la formation des brigades terroristes avec Derek Chollet et Frederic C. Hof, un ancien partenaire d’affaires de Richard Armitage, ayant agit à titre de « coordonateur spécial de Washington pour la Syrie ». Derek Chollet a récemment été nommé au poste de secrétaire adjoint à la Défense et coordonateur pour les Affaires de sécurité internationale (ASI).
Cette équipe agissait sous la direction de (l’ancien) secrétaire d’État adjoint aux Affaires du Proche-Orient Jeffrey Feltman.
L’équipe de Feltman était étroitement liée au processus de recrutement et de formation des mercenaires en provenance de la Turquie du Qatar, de l’Arabie Saoudite et de la Libye (gracieuseté du régime post-Kadhafi qui a envoyé en Syrie six cent troupes du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) en les faisant passer par la Turquie dans les mois ayant précédé l’effondrement du gouvernement de Kadhafi.)
Le secrétaire d’États adjoint Jeffrey Feltman était en contact avec les ministres saoudien et qatari des Affaires étrangères, le prince Saud al-Faisal et le cheik Hamad bin Jassim. Il était aussi en charge du bureau de Doha pour la « coordination spéciale de la sécurité » lié à la Syrie et qui incluait des représentants de la Libye et des agences de renseignement occidentales et du CCG. Le prince Bandar bin Sultan, membre éminent et controversé du renseignement saoudien faisait également partie du groupe. (Voir Press Tv, 12 mai 2012.)
En juin 2012, Jeffrey Feltman (image) a été nommé Secrétaire général adjoint aux affaires politiques de l’ONU, un poste stratégique consistant, en pratique, à établir le programme de l’ONU (pour le compte de Washington) relatif à la « résolution de conflit » dans divers « points chauds » à travers le monde (incluant la Somalie, le Liban, la Libye, la Syrie, le Yémen et le Mali). Ironiquement, les pays où l’ONU doit « résoudre des conflits » sont ceux ciblés par des opérations clandestines des États-Unis.

En liaison avec le département d’État étasunien, l’OTAN et ses commissionnaires du CCG à Doha et Ryad, Feltman est l’homme de Washington derrière le « plan de paix » de l’envoyé spécial de l’ONU Lakhdar Brahmi.
Entre-temps, en feignant d’accorder de l’importance à l’initiative  de paix de l’ONU, les États-Unis et l’OTAN ont accéléré le processus de recrutement et la formation de mercenaires en réaction aux lourdes pertes essuyées par les forces rebelles de l’« opposition ».
La « phase finale » en Syrie proposée par les États-Unis n’est pas le changement de régime, mais la destruction de l’État-nation que constitue la Syrie.
Le déploiement des escadrons de la mort l’« opposition » ayant pour mandat de tuer des civils relève de cette entreprise criminelle.
« Le terrorisme à visage humain » est défendu par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies qui représente le porte-parole des « interventions humanitaires » de l’OTAN en vertu de la doctrine de la « responsabilité de protéger » (R2P).
Les atrocités commises par les escadrons de la mort des États-Unis et de l’OTAN sont imputées nonchalamment au gouvernement de Bachar Al-Assad. Selon la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Navi Pillay :
« Ces importantes pertes de vies auraient pu être évitées si le gouvernement syrien avait choisi un autre chemin que celui de la répression sans pitié de ce qui étaient au départ des manifestations pacifiques et légitimes de civils non armés. » (Cité dans Stephen Lendman,UN Human Rights Report on Syria: Camouflage of US-NATO Sponsored Massacres, Global Research, 3 janvier 2012.)
« L’indicible objectif » de Washington consiste à diviser l’État-nation syrien en plusieurs entités politiques « indépendantes » selon des frontières ethniques et religieuses.

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca
Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).