jeudi 28 février 2013

Les combattants de la "liberté et de la démocratie" en Syrie visent des avions civils... la classe !



Images de l'attentat de l'opposition syrienne à Damas (Mazza 21 février 2013)






Sayed Nasrallah : "La prochaine guerre va changer la face de la région"

Opération de l'Arlée Arabe Syrienne

Les femmes font leur entrée dans la guerre en Syrie.

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=98779&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Depuis un laps de temps, la milice du front al-Nosra ne se ménage pas de s’attaquer aux femmes, surtout celles appartenant aux minorités communautaires du pays.
Ainsi, le 14 février dernier a eu lieu l’enlèvement de 48 femmes, toutes des musulmanes chiites, dans la province d’Idleb. Une première dans le conflit où tout le monde s’accorde à ne jamais approcher les femmes, considérées comme « les honneurs des hommes » dans la culture arabo-islamique.
Or il s’est avéré que cette enfreinte est loin d’être  un acte isolé, comme si cette milice d’Al-Qaïda aux affinités wahhabites a décidé de durcir sa ligne, déjà très féroce dans le conflit syrien.
La photo du minibus, avant l'explosion, diffusée sur ls site Al-Manara du Front al-NosraLe jour même, c'est à dire le 14 février , rapporte Arabi-Press, le front al-Nosra a revendiqué l’assassinat de 3 jeunes étudiantes chrétiennes, tout en pensant qu’elles étaient alaouites (la communauté à laquelle appartient le président syrien Bachar el-Assad).
Dans un communiqué portant le numéro 251 diffusé sur son site Al-Manara, le front précise : «  grâce à la bénédiction de Dieu, a été détruite une voiture transportant un nombre de chabihas (voyous) de la communauté nassirienne (alaouite),..., le 14-2-2013 dernier... ».
Or ces voyous présumés qui étaient à bord d’un minibus taxi étaient des étudiantes chrétiennes originaires de Mahrada, dans la province de Hama. Elles poursuivaient leurs études à l’université de Homs. Trois autres femmes du même village ont été blessées, alors que le chauffeur est décédé lui aussi.
la photo du minibus, diffusée sur le site Al-manara du front, durant l'explosionEntourée de villages envahis par ces miliciens takfiristes, dont Helfaya et Taybet Imam, cette localité  a fait l’objet de nombreuses agressions, dont une attaque kamikaze qui a fauché la vie de dizaines de ses habitants. De nombreux jeunes du village ont également été enlevés, et toutes les rues qui y mènent sont constamment piégées. Au début de l’insurrection, ses habitants ont été contraints sous la menace à fermer leurs magasins durant les grèves proclamées par les miliciens, faute de quoi ils seraient incendiés.
«  Nous savons très bien que ce sont ces takfiristes qui ont tué les étudiantes. Ils sont tellement insolents qu’ils se sont vantés de l’avoir fait. C’est la preuve qu’ils sont débranchés de la réalité et qu’ils n’accordent aucune valeur à la vie humaine», a déploré Georges Khouri, un habitant de Mahrada.
Les "djihadistes du plaisir"
Les velléités du front al-NL'oncle et la mère de Rahmatosra semblent aussi extraterritoriales pour les femmes aussi. Tout comme pour les miliciens, qui renflouent des quatre coins du monde islamique l'insurrection syrienne.
 En Tunisie, les parents affolée et en pleurs d’une jeune adolescente tunisienne ont lancé un appel de détresse, accusant le front al-Nosra de l’avoir enlevée et emmenée en Syrie.
Dans une vidéo diffusée sur Facebook,  l’oncle de Rahmat a signalé qu’elle a disparu depuis le samedi dernier. Il accuse les djihadistes de lui avoir fait un lavage de cerveau et de l’avoir emmenée avec eux en Syrie, pour être à la disposition des miliciens, dans le cadre du « Jihad du plaisir ».
 Les miliciennes La Voix du Vrai à Alep

Les femmes au "jihad"
Les miliciennes La Voix du Vrai à AlepEt puis s’agissant toujours du jihad des femmes, une nouvelle milice de femmes a été créée en Syrie par l’Armée syrienne libre, comptant 6 femmes, toutes vêtues de noir et la tête encagoulée.
Cette milice féminine, baptisé "La voix du Vrai" (Saout al-Haq), est la deuxième du genre.
La milice Khawla Bint al-Azwar à DeraaUne première, baptisée Bataillon Khawla Bin al-Azwar (du nom d’une poétesse et combattante arabe du 7ème siècle après J.C), a été créée le mois de janvier dernier, dans le gouvernorat de Deraa, au sud-ouest de la Syrie. Elle était elle aussi forméLa sniper Guevarae de 6 femmes.
Le 20 janvier dernier, l’agence américaine Sky News s’était faite l’écho de la première sniper femme de l’ASL, à Alep, qu’elle a présentée sous le pseudonyme Guevara.
 Les femmes soldates
Les soldates de l'armée de défense civileA noter que le gouvernement syrien a lui aussi formé une unité de femmes, et ce dans le cadre de l’Armée de défense civile formée de volontaires.
Selon les médias syriens, 9 divisions féminines ont vu le jour, comptant en tout 450 femmes entre 18 et 50 ans. Elles sont chargées de missions de surveillance et de secours des blessés. Certaines d’entre elles ont été vues à Homs, surveillant dans des barrages.

Voulant porter un coup de main à leurs homologues hommes, elles se sont baptisées "les femmes fedayins", en allusion aux premiers combattants palestiniens contre l'ennemi israélien.
Des miliciennes kurdes à HassakéSachant que ce sont les femmes kurdes qui ont été les premières à descendre dans les rues, armées jusqu’aux dents, dans le gouvernorat de Hassaké.

Syrie : Une force populaire de contre-guérilla, par Thierry Meyssan

Source : http://french.irib.ir/analyses/articles/item/244324-syrie-une-force-populaire-de-contre-gu%C3%A9rilla,-par-thierry-meyssan


IRIB- Dans la guérilla, la victoire appartient à celui qui est soutenu par la population.
C’est pourquoi la Syrie vient de se doter de milices populaires, pour tenir en échec les Contras soutenus par l’Occident et des monarchies du golfe Persique. En trois mois, le résultat est spectaculaire : les zones où ces milices locales ont, déjà, été constituées sont stabilisées.
À l’issue de deux ans de combats, il est clair que l’Armée arabe syrienne, conçue pour défendre le territoire en cas de guerre conventionnelle, n’est pas en mesure de stabiliser le pays tout en poursuivant sa tâche première. Elle a vaincu sans difficultés les jihadistes chaque fois qu’ils se sont regroupés, mais elle n’a pas la capacité de combattre une guérilla mouvante qui compense son faible encrage populaire par une puissante aide logistique étrangère.
En définitive, la Syrie s’est résolue à adopter une nouvelle stratégie qui a fait ses preuves partout dans le monde lorsqu’une telle situation se présentait : la création de milices populaires permettant aux gens d’assurer la défense de leur village ou de leur quartier qu’ils sont les seuls à bien connaître. Cette «Armée de défense nationale», dont les membres sont issus des Comités populaires, est bien entendu rattachée à l’Armée arabe syrienne et il faut avoir effectué son service militaire pour pouvoir la rejoindre.
Mao Zedong expliquait que pour vaincre, une guérilla doit évoluer «dans la population comme un poisson dans l’eau». Or, l’Armée syrienne libre s’en est montrée incapable. Dès qu’elle contrôle une zone, elle commet des exactions et les habitants se révoltent contre elle.
Pour emporter la victoire, l’Armée arabe syrienne doit réussir là où les jihadistes ont échoué : se mouvoir «dans la population comme un poisson dans l’eau». Bien qu’issue de la population, puisque c’est une armée de conscription, elle ne peut y parvenir seule car son organisation nationale la coupe des réalités locales. Elle doit donc s’appuyer sur une force intermédiaire qui lui serve d’interface avec la population locale, dans chaque village et chaque quartier.
Par ailleurs, l’Armée de défense nationale est soumise à une stricte discipline. Armes et uniformes ne sont remis qu’à des volontaires, jeunes hommes et jeunes femmes, triés sur le volet. Il s’ensuit que les gros bras enrôlés ici et là par des élus locaux, pour assurer la sécurité comme ils le pouvaient, doivent rejoindre cette milice ou rentrer chez eux. Ainsi, dès que l’Armée de défense nationale est organisée dans un village ou un quartier, les éventuels abus commis par ces gros bras cessent. Le phénomène des Shabihas disparaît.
Au Proche-Orient, l‘exemple qui vient immédiatement à l’esprit est le Basij-e Mostaz’afin iranien, qui a déjà servi de modèle au Hezbollah libanais. Téhéran, qui refuse d’impliquer ses Gardiens de la Révolution sur le territoire syrien, a accepté de recevoir des recrues de l’Armée de défense nationale et de les former. Ce n’était pas évident, car les Iraniens ont du s’adapter à des recrues qui ne sont que rarement chiites et n’ont absolument pas l’intention de se convertir.
C’est un événement qui modifie profondément la donne géopolitique régionale. D’une part parce que cette force paramilitaire a rapidement stabilisé les villages et quartiers où elle est déjà implantée, et surtout parce que désormais le Basij et le Hezbollah se retrouvent avec un petit frère, ayant la même formation qu’eux, mais étant mixte et multiconfessionnel ; éduqué dans l’esprit laïque du Baath et non pas dans celui de la Révolution islamique.
Alors que l’un des objectifs principaux de la guerre voulue par les Occidentaux contre la Syrie était d’installer au pouvoir un gouvernement qui rompe avec le Hezbollah et l’Iran, comme l’avait lui-même reconnu Burhan Ghalioun dans un entretien au Wall Street Journal, c’est l’effet inverse qui est obtenu. La résistance commune conduit à resserrer ce bloc malgré les différences religieuses et politiques.
Il y huit mois, Sayyed Hassan Nasrallah a révélé que durant la guerre de 33 jours, le ministre de la Défense syrien de l’époque, le général Hassan Tourekmani, supervisait personnellement au Liban le déploiement des armes de la Résistance. Puis il a déclaré que le Hezbollah ne laisserait pas tomber ses frères d’armes de l’Armée arabe syrienne au cas où il adviendrait qu’ils soient en difficulté. La création de l’Armée de défense nationale va surement renforcer cette alliance par des liens humains étroits au-delà des choix politiques.

Actualités Mali, Égypte, Syrie, Algérie - Sheikh Imran Hosein


Actualités Mali, Égypte, Syrie, Algérie... by rehearsais

Le Hezbollah critique les Frères musulmans!

Source : http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/244273-le-hezbollah-critique-les-fr%C3%A8res-musulmans

IRIB- Le chef du bureau politique du Hezbollah libanais vient de l'affirmer,
"ceux qui complotent contre notre région, qui cherchent à la dévaster, sont les partisans acharnés d'une lecture américaine de l'Islam"! Selon le site Al-Nachra, Seyyed ebrahim Amin al-Seyyed a interpelé "les comploteurs contre le Liban et la Syrie : "Qu"avez -vous obtenu, en Syrie, si ce n'est la mort d'innocents, l'effusion de sang"? "Laissez de côté l'Islam, les mouvements islamiques et le Coran, ayez le courage de parler, à coeur ouvert, de vos objectifs. Vous voulez le pouvoir, quand bien même la région entière est dévastée"!! "Quelle démocratie cherchez-vous? Celle que les Américains ont planifié, pour notre région? Vous voulez nous tromper, vous voulez nous précipiter, dans un Islam politique, dont le porte-étendard sont les Etats Unis et l'Europe"!

mercredi 27 février 2013

Des missiles Scud chez le Hezbollah

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=99009&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1
Des missiles Scud chez le Hezbollah
L’équipe du site
Le Hezbollah détient une nouvelle génération des missiles Scud-D d’une portée de 700 km, capable de transporter une tête explosive de 150 kg et de bombarder n’importe quelle région israélienne.
Amos GiladCet aveu est le premier du genre d’une responsable israélien haut placé, en l’occurrence le chef de la sécurité  au ministère israélien de la guerre Amos Gilad.
« Ces projectiles diffèrent de ceux entre les mains de l’armée syrienne qui détient des scud-B, et sont plus sophistiqués », a-t-il signalé dans une intervention prononcée durant une conférence organisée mardi à Tel Aviv sur la défense des missiles.
Gilad a dit aussi qu’il appréhende que la Syrie n’envoie au Hezbollah des missiles anti aériens de type SA17.
Interviewé par le site d’informations israélien Walla, une source sécuritaire israélienne a dit que cette information est d’autant plus menaçante que les Scud –D sont capables aussi de porter des têtes chimiques ou biologiques.
Quant au chroniqueur militaire du site, Amir Boukhabout, il a écrit  que le fait que le Hezbollah détienne ces armements bouleverse l’équilibre stratégique au Moyen Orient et crée une nouvelle équation de dissuasion face à l’entité sioniste.  Cet analyste pense  que le Scud-D attribue au Hezbollah une marge de manœuvre bien plus importante qu’auparavant, car il lui permet de bombarder Israël non pas du sud-Liban ou de Beyrouth, mais aussi des régions du nord les plus éloignées.
«  Dans un éventuel affrontement prochain avec Israël, le Hezbollah peut désormais  lancer des missiles de toutes les régions libanaises sans exception », a-t-il conclu.

"Que personne ne fasse de mauvais calculs avec le Hezbollah"

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=99010&frid=18&seccatid=23&cid=18&fromval=1
"Que personne ne fasse de mauvais calculs avec le Hezbollah"
L’équipe du site
Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a mis en garde contre un projet conduit de l’extérieur et de l’intérieur pour entraîner le Liban, en particulier le Hezbollah dans une confrontation confessionnel entre Sunnites et Chiites.
Au cours de son intervention sur la chaîne alManar, Sayyed Nasrallah a tenu d’abord à démentir, "en image et en son" toutes les rumeurs sur son état de santé, diffusées par l'agence turque Anatolie, et selon laquelle il a été hospitalisé, puis emmené en Iran via l'aéroport de Beyrouth.
Ensuite, il a analysé en cinq points la situation interne du pays sur les plans politique, sociale et sécuritaire.
Politiquement, il a proposé un nouveau projet de loi électoral, autre que la loi orthodoxe, en fonction duquel le scrutin proportionnel serait appliqué sur le Liban, promu comme une seule circonscription électorale. Il a réitéré la position du Hezbollah qui refuse tout ajournement des élections législatives.
Sur le plan social, il a appelé le gouvernement à se réunir en séance extraordinaire pour régler définitivement la question des salaires du secteur des enseignants du secteur public .
Enfin au niveau sécuritaire, le secrétaire général a dénoncé  un plan visant à entrainer le Liban dans une confrontation sunnite-chiite, prévenant « tout ceux qui travaillent nuit et jour pour ce faire de ne point faire de mauvais calculs avec le Hezbollah » !

Principaux points de son discours:
Liban/Sayed Hassan NasrallahEn vérité, je ne souhaitais pas prendre de votre temps,  j’attendais une occasion pour parler des événements locaux et régionaux mais les rumeurs qui ont été répandues ces derniers temps provoquant une atmosphère  négative m’ont poussé à les démentir en son et en image.
Parmi ces rumeurs, celle d’un attentat qui aurait visé un haut-cadre du Hezbollah, notre bien-aimé vice secrétaire du Hezbollah, cheikh Naïm Qassem qui se porte très bien.. Et moi aussi comme vous le constatez..
Ces rumeurs prouvent une fois de plus  la campagne mensongère lancée contre le Hezbollah depuis toujours.
Je souhaite remercier aussi tous les gens qui m’ont contacté pour se rassurer et qui ont exprimé leur amour et leur compassion à mon égard et que je partage tout autant avec eux.
Cela dit..
Je vais parler de cinq questions urgentes :
Liban/Sayed Hassan NasrallahPremièrement, les élections législatives et la loi électorale surtout après la décision du président du Parlement Nabih Berri de mettre en veilleuse le  projet de loi orthodoxe. 
Nous avons entendu beaucoup d’avis sur cette loi : on peut les diviser en deux types d’avis, le premier se résume en des accusations non fondées et le deuxième type comprend une série d’analyses, de critiques et de remarques.
Ainsi, on a accusé le projet de loi orthodoxe  de favoriser la partition confessionnelle du pays ou encore de fédéralisme ou pire d’encourager l’extrémisme religieux  etc .. Je ne discuterai pas ces remarques mais je propose une autre solution.
En fait, il y a  une alternative, une solution de rechange à tous les problèmes posés contre  ce projet de loi; cela dit je tiens à faire remarquer au passage que  nous ferons  notre possible  pour que ce projet soit adopté. 
L’alternative que je propose est une loi électorale avec comme circonscription tout le Liban et avec un scrutin à la proportionnelle.
Ce projet de loi  se fonde donc sur une seule référence : la circonscription du Liban, on ne coupe plus le  Liban selon chaque parti, chaque confession, chaque zaïm voire chaque famille , dans cette loi il n’est plus question d’avoir des circonscriptions définies à la taille de chacun. ON réalise ainsi l’unité de la référence .
Mieux encore..
A travers cette loi on réalise l’unité entre les Libanais, il n’ y a plus ainsi un Libanais qui vote pour deux députés dans une circonscription et un autre qui vote pour trois dans une autre.

Chaque Libanais aura ainsi l’occasion de voter pour toute la nation libanaise  et donc le député sera véritablement le représentant de toute la nation libanaise.
Au niveau des confessions cela les forcera à les unir voire les modérés seront renforcés et les extrémistes seront affaiblis..
Nous sommes donc devant une loi humaine, juste, morale, nationale dans ce cas pourquoi la refuser ? pourquoi s’y opposer ? 
Que celui qui la rejette nous explique ses raisons de son refus, qu’il nous présente ses arguments.
 
Cette alternative offre une occasion de réaliser un rêve national,  un rêve humain et tous ce que vous avez dit de négatif concernant le projet de loi orthodoxe est résolu dans cette proposition de loi : il s’agit d’une véritable solution de rechange.  
Et je dis à l’autre partie :   étant donné que vous vous  estimez être la plus grande confession et comme  étant la majorité des Libanais  alors adoptez cette proposition de loi , prenez  la majorité  et  gouvernez le pays.

Deuxièmement , la question du report des élections législatives.
 En toute franchise, sous la table et dans les coulisses on parle beaucoup d’un report des élections. Il y a même des forces externes et des forces internes qui demandent ce report. Mais personne n’ose l’exprimer tout haut  par contre, on n’hésite pas à accuser le Hezbollah de vouloir reporter ces élections.  C’est un mensonge ! Au contraire, il est de notre intérêt que ces élections aient lieu en leur date constitutionnelle.
Au fond ceux qui nous accusent, se contredisent étrangement !  D’abord, ils nous accusent d’inciter les différents partis libanais d’adopter le projet de loi orthodoxe,  puis quand ils discutent avec le parti des Kataëb ou le parti des Forces libanaises ils disent que le Hezbollah aura la majorité  dans n’importe quel projet de loi ! Dans ce cas pourquoi nous  voulons reporter les élections ?! Nous jouissons d’une bonne popularité aujourd'hui, qui sait dans quatre années ce qu’il en sera, nous avons de bonnes alliances, nous n’avons pas de problème financier ou politique contrairement à ce qui est prétendu par certains médias, alors dites-moi où est notre intérêt dans un tel report ? Que celui qui nous accuse nous présente ses arguments  !
Oui,  celui qui souffre d’alliances fragilisées ou affaiblies ou remises en question, celui qui a misé sur un changement du régime en Syrie , celui-là certainement veut un report des élections .
Nul besoin d’évoquer notre lecture sur ce qui se passe dans la région et en particulier en Syrie, vous connaissez notre position.
Pour ce qui est des élections nous ne cesserons de le répéter nous sommes opposés à tout report des élections, que celui qui veut un tel report qu’il ose l’exprimer en public !
 
Troisièmement, la question des salaires des professeurs et des employés de la fonction publique. 
 
Compte tenu des manifestations et des mouvements de grève prolongée des professeurs et des fonctionnaires du secteur public, il devient urgent de régler cette question une fois pour toutes et le plus rapidement possible.
C’est pourquoi nous appelons le gouvernement à se réunir en session extraordinaire, pour deux ou trois ou six heures, le temps nécessaire pour régler cette question et ensuite la soumettre au parlement afin qu’elle soit adoptée. Or, le fait de la soumettre au parlement ne constitue pas une menace à l’économie libanaise car la loi ne sera pas votée avant qu’elle ne soit discutée par les députés et les représentants des syndicats.
Toutefois, il n’est pas permis de laisser les choses bloquées ainsi, sans trouver de solution ou sans entamer un dialogue au sein du parlement.
Quatrièmement, la question des  enlèvements.
Le kidnapping est un phénomène criminel et dangereux qu’il faut traiter avec la plus grande fermeté et le plus grand sérieux. C’est un phénomène nouveau et  étranger à notre société, lié à des individus, des groupes de bandits. C’est pourquoi j’exhorte de retirer toute couverture politique de tout kidnappeur, de l’arrêter et de le juger pour mettre un terme à ce phénomène. Nous appelons les citoyens à coopérer avec les forces sécuritaires à tous les niveaux : il s’agit là d’un devoir moral, religieux et humain.
Enfin, je dis aux kidnappeurs, à leurs familles : l’argent récolté par l’acte de l’enlèvement, la rançon est un argent sale : il détruit  les familles..

Cinquièmement, la question chiite-sunnite.
Ces derniers temps, un incident a éclaté à Ersal ,dans la région de Hermel, à la frontière libano-syrienne, impliquant des hommes armés de l’ALS.
Cet incident a été mis dans un contexte nouveau et dangereux : des médias ont rapporté que l’ambassadrice des Etats-Unis au Liban  a déclaré que « le Hezbollah partage un projet avec le régime syrien qui consiste à occuper des villages sunnites » selon leurs termes pour les lier à des villages chiites situés à la frontière libano-syrienne et plus en profondeur de les lier  à  des villages alaouites syriens. Suite à ces accusations mensongères, beaucoup de menaces ont été proférés par des chefs de l’opposition…
 D’abord, il faut savoir que celui qui accuse se doit de présenter des preuves sur ses accusations. C’est la procédure !
Or, dans tout ce qui a été dit sur ce soi-disant projet est non seulement mensonger, mais il est fondé sur aucune preuve, aucune base.
 Ensuite, les faits sur le terrain prouvent le contraire. Car, il faut savoir que les habitants  de ces villages frontaliers  sont non seulement chiites voire certains sont membres du Hezbollah, ce n’est pas une nouvelle, nous l’avons maintes fois répeté à plusieurs occasions. Or, ces habitants n’ont jamais occupé un village sunnite et n’occuperont jamais un village sunnite.
Je suis désolé mais, je suis forcé de parler en ces termes..
 
Mais encore, ce qui se passe sur le terrain est l’opposé de ce qui a été diffusé. En effet,  c'est l’opposition syrienne qui a occupé des villages chiites, elle a renvoyé leurs habitants, elle a vidé des quartiers chiites de villages sunnites.
 Nous assistons en fait à une véritable campagne militaire où des centaines d’hommes armés débarquent dans ces villages pour provoquer un exode de la population libanaise chiite.
Or, ceux qui ont tenu à rester sur leurs terres, ont décidé de se défendre, ils sont là depuis des centaines années et donc ils ont parfaitement le droit de défendre leur territoire, leur présence leurs biens, leurs femmes : ils bénéficient de l’unanimité des dignitaires religieux, s’ils meurent, ils sont des martyrs.
Ces habitants se contentent de se défendre, ils n’ont agressé personne, n’ont volé personne,  n’ont porté atteinte à la dignité de personne, et donc, je leur confirme que c’est votre droit légitime de vous défendre, de protéger vos femmes, et en même temps il est de votre devoir de respecter les règles du combat, ainsi il faut soigner les blessés de vos agresseurs,  bien traiter leurs détenus..
Et quand certains gens de bonne foi et de raison ont tenté d’établir une réconciliation entre ces différents villages, les hommes armés se sont dressés contre toute forme de réconciliation. J’invite toute la population de cette région à oeuvrer pour une réconciliation afin de couper la route à tout conflit sanguinaire..
Cela dit, je m’adresse à l’état libanais et je lui demande qu’a-t-il fait envers ces trente mille Libanais ? Où sont les efforts diplomatiques et politiques ? Tout le monde sait que ces hommes armés ont des liens avec l’Arabie-saoudite, le Qatar, la Turquie,  sachant que ces derniers peuvent faire pression sur ces hommes armés. Mais, rien !
Et donc je suis parvenu à la conclusion qu’il y a une véritable volonté de provoquer un changement démographique, une épuration religieuse, un déplacement de la population locale de cette région. Alors que nous insistons à ce que la Syrie reste unie car nous sommes contre la partition de la Syrie qui est un projet israélien..


 A vrai dire, il y a quelque chose de très grave qui  se passe au Liban, il ne faut pas se cacher derrière son doigt et prétendre que ce n'est rien.

Il y a au Liban quelqu’un qui cherche à entraîner le Liban dans un conflit chiito-sunnite. Tous les faits le prouvent sachant que la fitna chiite-sunnite est inacceptable à tous les niveaux, mais il y a des gens qui travaillent jour et nuit à ce qu’un tel conflit éclate non pas dans les années ou les mois à venir mais dans les semaines à venir.  Ceux-là qui se réjouissent d’attiser le confessionnalisme, qu’ils sachent que le sectarisme n’épargne personne, il brûle tout le monde.

C’est pourquoi il est du devoir des dignitaires ,des croyants, des religieux d’étudier chaque fait, de ne pas se laisser entraîner derrière celui  qui crie ou qui aboie. Bref, de ne pas se laisser guider par ses émotions mais de raisonner, car la fitna n’éclate que quand  les émotions ont atteint leur paroxysme et annulent la raison alors tout le monde se bat contre tout le monde ..

Il faut se poser la question, cette incitation au confessionnalisme se fonde sur quoi ? Si elle se fonde sur des vérités alors il faut dialoguer, discuter ; par contre si elle se fonde sur des illusions alors il faut éclaircir les faits.. Ainsi, une personne pourrait avancer 10% de vérités et rajouter là-dessus 80% d’illusions.

En toute franchise,  je crois qu’il ya des députés dans la confession sunnite et même des cheikhs qui incitent à la rage confessionnelle en accusant le Hezbollah de tout et de rien sans apporter de preuves. 

Je vais citer des exemples :

L’incident qui a eu lieu à l’un des barrages de l’armée libanaise au nord du Liban où deux cheikhs sunnites sont tombés en martyrs.  Immédiatement, des voix sunnites ont accusé le Hezbollah d’avoir tué ces deux cheikhs. Mais où est le hezbollah à ce  barrage militaire ? Puis, certains ont affirmé que ce barrage était celui des services militaires libanais et que ces derniers travaillent pour le compte du Hezbollah. Or, ce barrage appartenait à l’armée libanaise. Et là, ils ont accusé l’armée libanaise d’être sous le commandement du Hezbollah. Encore une fois où sont les preuves?

Autre exemple : la question des détenus islamistes. Là encore, on a accusé le Hezbollah  d’entraver la justice en empêchant leur jugement ! Or, ces centaines détenues  ont des familles à l’extérieur qui écoutent ce genre d’accusations et donc je pose la question où cela va-t-il nous mener ?

Autre exemple : l’assassinat de  Wissam alHassan, dés les premières heures on accusé le Hezbollah d’être derrière cet attentat sans avoir même effectuer une enquête..

L’exemple du groupe de Talkalakh, ce groupe d’hommes armés qui est tombé dans un piège tendu par l’armée nationale syrienne. On a accusé le Hezbollah   d’avoir planifié ce piège, ou encore d’avoir donné des informations aux forces syriennes..

Ne savez-vous pas qu’il y a un jour de jugement et que ce jour vous serez jugé sur ces fausses accusations ? Ne craignez-vous pas Dieu ?

Encore un exemple, celui du village d’Ersal où des soldats libanais sont tombés en martyr. On a accusé le Hezbollah d’avoir poussé les forces de l’armée libanaise à se rendre à Ersal pour arrêter quelqu’un. 
 
Parlons de Saïda, cette capitale du sud qui abrite  des centaines de chiites et qui y résident depuis des centaines d'années. Désormais, il faut une permission pour habiter à Saïda !

Saïda où nous avons combattu pour la libération du Liban-sud de l’occupation israélienne, Saïda où nous avons des mosquées, des centres,  des bureaux établis depuis des trentaines d’années.

Ce n’est pas nous qui avons établi un bureau à côté d’une mosquée, ce sont des gens qui ont construit une mosquée à côté de nous !

Que des insultes, des insultes ,des insultes .. Mais je vous rassure que nous ne répondrons point à ces insultes.

Tantôt, on nous invente une bataille des  slogans, tantôt une bataille des drapeaux, tantôt une bataille des appartements..

Que cherchent-ils ? A entraîner le Hezbollah dans une confrontation ? C'est cela qu'ils veulent?

 Je leur dis, ne faites pas de mauvais calculs avec le Hezbollah, nous sommes extrêmement patients et je souligne nous sommes très très très soucieux, nous ne voulons pas pénétrer dans les appartements(..) nous sommes assez occupés par notre condition d’alerte contre l’ennemi israélien. Mais je répète que personne ne fasse de mauvais calculs avec nous.

Cette question de zones fermées est dépassée, auparavant nous avions un triangle sécuritaire fermé, mais il a été détruit par l’ennemi israélien, maintenant toute la banlieue est ouverte à tout le monde.

Je prie pour que Dieu nous protège et si encore d’autres rumeurs seront diffusées sur mon état de santé, je suis prêt à réapparaître de nouveau.. 

Tentative d’assassinat de Bachar al-Assad, turco-israélo-US... avortée

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=99019&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Tentative d’assassinat de Bachar al-Assad, turco-israélo-US... avortée
L’équipe du site
 Un montage montrant le président syrien Bachar al-Assad assassinéLes services de renseignement turcs ont tenté d’assassiner le président syrien Bachar el-Assad, avec l’aide de services israéliens et américains.
Selon l’agence de presse Asia, les ravisseurs présumés qui faisaient partie d’une cellule tentaient de savoir les heures pendant lesquelles il se trouve aux bureaux du palais ArRawda à Damas pour déclencher l’attaque. Ils voulaient également déposer un engin explosif dans les toilettes du ministre syrien des affaires étrangères Walid Al-Mouallem.
Selon l’agence, les membres de la cellule ont été identifiés et arrêtés grâce à une contre infiltration des services de renseignements syriens dans le milieu sécuritaire turc. L’agence assure qu’elle publiera ultérieurement les interviews qu’elle a effectuées avec certains d’entre eux séquestrés dans une prison syrienne.   
Des armements américains en Syrie
Le M47 dragon tiré à TalbissehDes armements américains ont soudain fait leur apparition en Syrie. Jusqu’à présent, ceux qui ont été repérés étaient exclusivement, russes, européens de l’est, chinois et Nord-Coréens, aussi bien chez l’armée régulière que chez les milices.
Mais voilà qu’une vidéodiffusée sur la toile expose les images d’un missile antichar américain de type M-47 Dragon, intact,  qui aurait été retrouvé dans la région de Talbisseh, au nord de la ville de Homs.
Sachant que ce projectile fabriqué en 1975, et remplacée dans les années 90 par  une nouvelle génération baptisée FGM-148 Javeline, se trouve encore chez certains alliés de Washington, dont Israël, la Jordanie, le Maroc, la Hollande, l’Espagne, la Suisse, et la Thaïlande.
Selon le site Syrian Truth,  le principal atout de cet armement est qu’il est portable, léger (10 kg), ce qui lui permet d’être utilisé dans les combats des rues, à une distance allant de 65 mètres à 1.000 mètres.
Ce site de l’opposition syrienne, hostile aussi bien au gouvernement qu’à l’insurrection armée, s'est moqué des propos du présentateur du missile dans la vidéo en question, et qui a prétendu qu’il a été tiré par les troupes gouvernementales contre la place de la liberté à Talbisseh, ce qui est la preuve d’après lui que « les Américains sont en train d’armer le régime pour tuer le peuple syrien».
Syria Truth assure que l’armée syrienne ne s’est jamais approvisionnée dans le bazar américain. De plus, rien n’explique pourquoi les forces gouvernementales utilisent des antichars, alors qu’il n’y a pas de chars qui les affrontent.
Manifestement mensongères, ces accusations lancées en ces temps-ci ne sauraient être dues au simple hasard, ni fortuites.
Surtout que depuis quelques jours, des medias syriens d’abord, puis  américains repris par les arabes, ont rendu compte de cargaisons d’armements fournies ces trois derniers mois aux miliciens, via la Jordanie en particulier.
Chez les médias américains, on constate une certaine couverture médiatique qui tente d’occulter le rôle américain dans ces transactions. L’article du New York Times ne l’évoque nullement alors que celui du Washington Post l’évoque par la voix d’un responsable arabe, ayant requis l’anonymat.
Comme si ces deux journaux s’efforçaient d’éviter de démentir l’administration américaine laquelle affichait ces dernier temps, sans être persuasive d’ailleurs, un ton qui laisse entendre qu’elle n’a pas encore pris la décision d’armer les miliciens en Syrie !
Quant au ton du présentateur de la vidéo, il ne laisse aucun doute : en insistant pour dire que l’administration américaine soutient le régime contre le peuple syrien, il voudrait faire croire qu’a contrario, elle ne soutient pas l’insurrection.
Lorsqu’on sait les sentiments anti américains du peuple syrien, on comprend mieux la manœuvre. Celle des américains qui donnent en catimini leur feu vert aux dépôts d’armements Croates  et  ukrainiens , tout en déclarant ne pas avoir pris de décision. Et celle des miliciens qui présentent leur insurrection comme étant une révolution indépendante !
Un acteur syrien torturé à mort, nouveau mensonge de l’ASL
Le cadavre de l'acteur syrien Yaçine BakkoucheLe site Syria Truth a révélé que le célèbre acteur syrien Yaçine Bakkouch a été torturé à mort et non tué dans un obus contre sa voiture comme l’affirme l’ASL.
En effet, le cadavre de la victime, âgée de 75 ans et connue pour son rôle dans le célèbre feuilleton syrien Ghawwar Toché, ne présentait aucune des séquelles habituelles de l’explosion qui aurait frappé sa voiture, le 24 février dernier, dans le quartier Assaleh, au sud de Damas, contrôlé par les miliciens de l’ASL.
Dans la version que l’ASL a donnée, il est dit que c’est l’armée syrienne qui l’a tué en tirant un obus RPG sur sa voiture, et que son cadavre a été retiré après que sa voiture a pris feu. Or sa voiture est intacte, ainsi que son corps. Sur son visage , les traces de torture montrent que les ravisseurs lui ont arraché les yeux. Il semble aussi avoir un doigt coupé

Nouveau fiasco pour le 4ème assaut de Damas
Des miliciens à DamasSelon Arabi-press, une centaine de miliciens ont été tués dans une quatrième tentative de prendre d’assaut Damas et qui s’est soldé par un échec. Des sources médiatiques syriennes ont signalé que l’attaque a été déclenchée à partir du quartier Qaboune, situé dans l’entre nord-est de la capitale, à travers l’attentat kamikaze contre un barrage de l’armée réguliere, au cours duquel selon Syria Documents plusieurs civils ont péri et 3 militaires ont été blessés.
L'attaque suicide à QabouneEn même temps, les miliciens ont mené pendant plusieurs heures une bataille sur plusieurs axes de la capitale: à hauteur de Jouber, Barzé, en plus de Qaboune, pour parvenir à la place des Abbasides. Les sites de l'insurrection ont eux mêmes reconnu que plusieurs dizaines de miliciens y ont péri. Alors que les sites gouvernementaux parlaient de près de 200 tués.
Selon Syria Truth, l'armee régulière est en train de renforcer ses positions dans les régions nord de la capitale où les miliciens seraient en train de préparer un cinquième assaut.
L'usine Nestlé détruite
L'usine Nestlé qui brûleSelon Syria Truth, les insurgés de la milice brigade al-Fourkane ont détruit mardi à coups d’obus de mortier et de RPG l’usine de Nestlé en Syrie, située dans le quartier Zakiyé, au sud de Damas sous prétexte que son propriétaire est un alaouite.
Par ailleurs, l’armée régulière a avorté une tentative d’infiltration de miliciens à travers la frontière avec le Liban à la longueur de la région Adline, dans la province de Homs. Selon l’ambassadeur syrien au Liban, ali Al-Ali, le nombre des insurgés s’élevait à 200. Certains d’entre eux ont été tués et les autres ont rebroussé chemin.
Dans la province d’Idleb, les forces régulières ont détruit une voiture piégée conduite par un kamikaze, dans la région d'Ariha’.

Alep : l’aéroport sécurisé, des centaines de miliciens tués
L'aéroport d'AlepL’agence de presse Asia a assuré que les forces gouvernementales syriennes sont parvenues à sécuriser à 7 km de profondeur l’aéroport international d’Alep qui a fait l’objet de combats intensifs entre les soldats gouvernementaux et les miliciens. Les travaux de réaménagement ont d’ores et déjà été lancés pour une reprise des vols dans les jours prochains.
L'armée syrienne qui se déploie dans les vieux quarteirs d'AlepEn outre, signale le correspondant d’Arabi-press à Alep, des dizaines de miliciens ont été tués et blessés dans la localité de Hayyane, au nord de la ville.
«  Des dizaines de voitures volées par les miliciens ont été vues en train de transporter des blessés, dont des miliciens non syriens, à travers le passage frontalier avec la Turquie où des ambulances les attendaient pour les emmener vers les hôpitaux turcs», est écrit sur le site. Une source sécuritaire a assuré que l’artillerie des forces gouvernementales avait auparavant bombardé les repaires des miliciens, alors que les médias de ces derniers ont prétendu que la région a été bombardée par des Scud.
A plusieurs reprises, les autorités syriennes ont nié avoir utilisé ces missiles et défié les insurgés d’en donner la preuve !
Entre 150 et 200 miliciens tués par jour !
Le milicien tunisien tué en Syrie Abou Mousaab al-TounouciLe milicien Abdallah le Tchétchène tué à LattaquiéMardi, une source sécuritaire syrienne avait assuré que plusieurs centaines de tués et de blessés tombent quotidiennement dans les rangs des miliciens takfiristes , syriens et étrangers.
«  Entre 150 et 200 miliciens périssent chaque jour dans le gouvernorat d’Alep, dont le quart sont des arabes », a-t-il confié pour le site, signalant que le double de ce nombre périt dans les autres gouvernorats.
Le milicien tunisien Ayman Al-hakiri tué en SyrieToujours selon cette source, le nombre des tués dans leDeux miliciens tunisiens de Sidi Bouzid tués le 13 février dernier en Syries rangs des miliciens s’élève depuis le début de la bataille d’Alep en juillet 2012,  à trois mille, dont la majeure partie sont des saoudiens, des Libyens et des Tunisiens.
A cet égard, l’agence tunisienne Tanet Press a révélé les noms de deux miliciens tunisiens tués en Syrie : le premier, connu sous le sobriquet Abou Mousaab al-Tounouci, avait suivi un entrainement en Libye et était un confectionneur de mines et d’engins explosifs.
Alors que le second Ayman al-Hakiri, était connu sous le pseudonyme Abou Maria. Tous deux combattaient dans les rangs du front al-Nosra d’al-Qaida . 

   
     

lundi 25 février 2013

De quoi a peur l’entité sioniste en 2013?

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=98549&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1
De quoi a peur l’entité sioniste en 2013?
L’équipe du site

Le président de l'institut  pour les études de sécurité nationale israélien, le général Amos Yadlin a publié un rapport bien exhaustif dans lequel il détaille les défis et les que l’entité sioniste doit affronter pour l'année 2013.
Yadlin dresse cette liste à l'approche de la visite du président américain Barack Obama en Israël.
Voici les menaces encourues par Israël :
-poursuite du programme nucléaire iranien et insistance d'Israël et des Etats Unis sur  l'option militaire
-une confrontation directe avec l'Iran et ses alliés régionaux, le Hezbollah, le Jihad islamique et le Hamas
-Accords et les traités déjà signés avec l'Egypte et la Jordanie qui pourront changer après le printemps arabe
-Isolement politique d'Israël
-Extension des territoires qui échappent au contrôle et à l'emprise israélienne à l'extérieur d'Israël, comme le Sinaï
-Effondrement de l'Autorité autonome et une arrivée au pouvoir du Hamas
- Réduction de la marge de manœuvre d'Israël en raison des politiques de nouveaux régimes arabes
- une mise en cause des politiques d'Israël et ses répercussions sécuritaires
Cela dit, le général Amos dresse aussi une liste des occasions dont Israël pourrait bénéficier en 2013 à savoir :
- Changement du régime en Syrie
-Guerre Sunnites/Chiites et possibilité d'une confrontation entre Iran/pays arabes
-Intérêts communs croissants avec la Turquie
- Intérêts communs grandissants avec l'Egypte
-Une prise de conscience euro américaine sur les risques sécuritaires qui se posent à Israël
-Une plus grande indépendance énergétique à la lumière de la découverte des gisements du gaz en Méditerranée.

Armes envoyées aux milices : Aveu partagé de l’ASL et du CNS. Feu vert israélien

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=98619&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Armes envoyées aux milices : Aveu partagé de l’ASL et du CNS. Feu vert israélien
L’équipe du site
La cargaison repérée à DeraaAprès avoir haussé le ton, feignant manquer d'armes et n'en rien recevoir des pays occidentaux et arabes, l’Armée syrienne libre (ASL) et le Conseil national syrien (CNS) se sont finalement résignés à avouer que leurs milices en action en Syrie ont bel et bien reçu plusieurs cargaisons d’armements.

A vrai dire, ces deux instances de l'insurrection syrienne ne pouvaient plus cacher leur jeu, depuis que des experts ont constaté  la présence d'une nouvelle panoplie d'armements entre les mains des miliciens, à travers les vidéos diffusées sur la toile, sans oublier l’énorme cargaison qui a été repérée par l’armée syrienne régulière. (voir notre article  publié samedi dernier)
Aveux partagés
Louay al-MokdadMais dans leurs aveux, ASL et CNS se sont partagés la besogne: la première , par la voix de son porte-parole Louay al-Mokdad qui a signalé que les armes qui comptent des antichars et des mitrailleuses automatiques ont été envoyés vers Deraa, via la frontière avec la Jordanie. Refusant de révéler quels en sont les expéditeurs, Mokdad se contente d'indiquer que le but est  de «  faire face à l’hégémonie des groupuscules islamistes extrémistes au nord, en renforçant des groupes plus modérés qui combattent au sud ».
Mohammad SarminiQuant au membre du CNS, Mohammad Sarmini il s'est chargé de préciser que ce sont les Etats-Unis et la Turquie qui ont livré depuis quelque temps des armements de qualité à l’opposition, prétendant toutefois qu’elles étaient « en quantités insuffisantes ».
Dimanche, le journal américain The Washington Post avait lui aussi signalé que  l’administration américaine qui refuse publiquement d’armer l’opposition envoie des cargaisons d’armes avec l’aide de services de renseignements.
«  Si vous voulez affaiblir le front al-Nosra, il ne faut pas l’occulter, mais renforcer les autres groupuscules » rapporte le journal, citant un responsable arabe .
Armes ukrainiennes, négociations françaises et dollars qataris
Concernant la provenance de ces armements, une source britannique proche du responsable du dossier syrien au ministère britannique des affaires étrangères John Linx, a signalé que 9 sur 10 de ces cargaisons qui sont dépêchées depuis près de deux mois sont en provenance de l’Ukraine. Alors que les autres sont sorties des dépôts croates et des autres pays de l’Europe de l’Est.

«  Les pays occidentaux insistent pour que la provenance des armes expédiés en Syrie soit l’Europe de l’Est pour deux raisons : la première est que la plupart des miliciens syriens, surtout ceux qui ont déserté l’armée régulière, ne savent utiliser que l’armement de l’Est ; et la seconde raison, la plus importante, est que les Occidentaux veillent à ce les armes entre les mains des combattants ne révèlent pas que c’est l’Otan et ses alliés qui le procurent », explique cette source pour le site Syria Truth. Les armements envoyés faisaient partie de l’arsenal soviétique stationné en Ukraine depuis 1991.
Les armes confisquées à DeraaUne autre raison que cette source omet de mentionner, non moins plausible, celle de laisser croire que les miliciens ont confisqué ces armements durant les batailles avec les militaires gouvernementaux, ou en s’emparant des dépôts de l’armée régulière.
Sachant que les types d’armes envoyés aux miliciens n’avaient jamais été vendus par les Soviétiques à la Syrie.
S’exprimant toujours pour Syria Truth, cette source assure que c’est la France qui a mené les négociations avec l’Ukraine, et le Qatar qui a payé le prix. Une première cargaison lui a coûté 200 millions de dollars.
Le mois de janvier dernier, les autorités syriennes avaient confisqué dans le gouvernorat de Deraa des quantités énormes d’armes,  ayant traversé la frontière jordanienne, dont des antis blindés.
Voir les images vidéos sur le lien suivant.
http://www.syriatruth.org/news/tabid/93/Article/9252/Default.aspx
Et bien entendu...feu vert israélien
Les armements confisquées à DeraaQuant à l’entité sioniste, dont les liens avec l’ASL deviennent de plus en plus avérés, elle semble approuver ces fournitures d’armes.
«  Israël ne compte pas interdire les cargaisons d’armements envoyés à l’opposition syrienne, tant qu’elles sont utilisées contre l’armée syrienne », a signalé une source militaire ayant requis l’anonymat pour le journal américain MC Clatchy.
 «  Mais il faudrait s’assurer au préalable de l’identité de la partie qui les reçoit, si c’est l’ASL ou les milices liées à Al-Qaida »,  a-t-il poursuivi affirmant qu’Israël surveille de près tous les armes envoyées (par les pays occidentaux), et est en contact permanent avec les responsables américains.

    

Des milices armées criminelles dans différentes régions du Bahreïn

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=98620&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=143&s1=1
Des milices armées criminelles dans différentes régions du Bahreïn
 L’organisation de l’opposition bahreïnie Wefac a révélé la présence de milices civiles qui commettent des meurtres et des crimes dans différentes régions du pays, assurant que certaines milices sont escortées par les forces du régime. Wefac a imputé aux autorités du pays la responsabilité totale des agissements criminels et sanguinaires de ses milices armées déguisés en tenue civile, afin de tolérer un recours plus large à la violence contre les opposants.  
Evoquant des actes horribles qui terrorisent la population, l’organisation Wefac a rapporté que trois attaques aux balles réelles ont eu lieu contre une voiture civile à Darraz, une autre voiture à Ali, et des tirs contre des enfants à Bouri dont deux ont été directement touchés.  Celle-ci a assuré que seul le régime possède de telles armes et supervise les meurtres et les transgressions des droits de l’homme.
 Condamnation des attaques suspectes et attachement au droit à la manifester pacifiquement

Les forces nationales démocratiques ont réitéré leur attachement à la déclaration des principes de la non-violence en tant qu’option stratégique pour la mobilisation populaire pacifique  revendiquant la démocratie et s’attachant à la liberté de l’expression.
Ces mêmes forces ont exprimé leur inquiétude face aux tirs survenus dans les régions adDarraz et Ali, à Bouri où deux jeunes ont été blessés, à Malkiyeh où des citoyens ont été percutés par des voitures civiles sans qu’elles ne soient poursuivies par les autorités concernées. Ceci démontre que de tels actes jouissent d’une couverture officielle.
De même, ces forces nationales ont indiqué suivre de près les attaques suspectes contre des distributeurs automatiques de billets appartenant à certaines banques, et ont condamné fermement ces agissements. Et d’émettre des craintes face aux tentatives visant à saper toute chance à un règlement politique global et sérieux qui réalise le changement démocratique à Bahreïn.
L’opposition bahreïnie participant au dialogue national a dénoncé l’absence de représentant du roi ou de la famille royale à ce dialogue, estimant qu’il est illogique de dialoguer avec une partie qui ne détient pas la décision ni le pouvoir de restructurer le système politique.  « Le président égyptien a accepté de se mettre à la table du dialogue avec les autres parties politiques, tout comme le président yéménite qui prendra part au dialogue national le 18 mars prochain. Ce dossier est directement lié à celui qui détient en main la décision et le pouvoir, parce que toutes les revendications concernent le système politique », a dit le membre de l’opposition participant au dialogue, Majid Miled.
Selon lui, les revendications de l’opposition consistent à un partage juste et démocratique entre les pouvoirs du pays comme c’est le cas dans tous les pays civilisés du monde.

Son homologue Jamil Kazem est allé dans le même sens, rappelant que la clause numéro 2 des neuf points discutés à la table du dialogue stipule que le pouvoir  est une partie essentielle dans les pourparlers. Celui-ci a rejeté les déclarations des responsables politiques selon lesquelles le pouvoir ne sera pas représenté dans le dialogue mais qu’il se contentera d’observer le déroulement de ce dialogue entre les parties civiles de la société bahreïnie.
De leur côté, les forces nationales démocratiques ont rejeté les communiqués unilatéraux qui mènent le dialogue vers l’impasse et qui servent les agendas  du pouvoir qui fourvoient l’opinion publique locale et internationale. 
 Deux policiers innocentés de la mort de manifestants
La cour d’appel bahreïnie a confirmé le verdict de la cour suprême pénale du 27 septembre 2012 innocentant deux policiers  du meurtre de deux manifestants en février 2011, selon une source judiciaire. Ali elMomen et Issa Abdel Hassan ont trouvé la mort le 17 février 2011 lors de la répression violente des manifestations populaires à la place de la Perle dans la capitale Manama. Par ailleurs, les autorités refusent de remettre le corps de Mahmoud elJazairi à sa famille, mort la semaine dernière après avoir été blessé au 2e anniversaire de la révolution.
  Une infirmière bahreïnie raconte comment elle a été emprisonnée
Nahed Ghalloum, une infirmière travaillant depuis 23 ans au ministère de la santé et à l’hôpital de Souleimaniya, a été arrêtée dans son hôpital en mai 2011, sous prétexte d’avoir volé de poches de sang et de les avoir versé sur les révolutionnaires « pour faire semblant qu’ils ont été blessés », selon les conclusions d’une enquête judiciaire.  Lors de son interrogatoire, elle a été accusée d’acquisition d’armes qu’elle a cachées à l’hôpital.
Nahed fut surprise de ces accusations injustes à son encontre. Elle a assuré qu’elle ne faisait que son travail d’infirmière, et qu’elle n’a jamais porté ni même vu d’armes autre que celles que possède la police. Nahed a été insultée, battue à plusieurs reprises au centre de la police. Ses yeux bandés, la face au mur, elle a été sommée de chanter l’hymne royale. Ayant répondu qu’elle ne la mémorisait pas en entier, les policières l’ont de nouveau battue. Elles l’ont ensuite obligée de simuler la marche de l’âne. Deux femmes sont montées sur son dos, elle sentait que la mort s’approchait d’elle mais elle avait peur de les renverser, donc elle les a supportées.
  « Tout mon corps me faisait mal, je travaille 10 heures par jour. A peine j’arrive à assumer mes devoirs quotidiens. La torture et la violence m’ont épuisée », raconte-t-elle, larmes aux yeux au journal libanais assafir.
« Les policières  m’appelaient tout le temps la chienne safaouite. Elles m’ont menacée d’utiliser le tuyau de clous et de l’amener dans la chambre électrique. Une policière m’a harcelée sexuellement alors que les autres me regardaient en riant ».
Celle-ci est passée une semaine à la prison de la ville Issa où elle servi les prostituées et les droguées avant d’être ensuite libérée.
Et de poursuivre : « Peut-être un jour j’oublierai les insultes et la torture, mais les autorités poursuivent leur politique injuste. On m’a suspendu de mon travail pendant trois mois. Mon neveu Youssef elMawali a été tué après avoir été torturé puis jeté en mer en janvier 2012 ».
Ne pouvant supporter les regards sceptiques et les accusations infondées de ses collègues, l’infirmière a dû démissionner.
Ensuite, la police est venue arrêter son fils Choueib (20 ans), technicien en informatique, sous prétexte d’avoir brulé des pneus et provoqué des troubles.
Alors qu’elle ne s’intéressait point à la politique, cette mère de 43 ans suit tous les jours les derniers développements sur la scène politique de son pays, et implore Dieu jour et nuit pour se venger contre le meurtrier de son neveu et les injustes qui l’ont maltraitée et qui ont emprisonné son fils.

Hassan Nasrallah : "Quelques missiles nous suffisent pour plonger Israël dans l'obscurité" (extrait du discours du 25 janvier 2013)

Sayed Nasrallah - Conflits Sunnites / Chiites (extrait du discours du 25 janvier 2012)

Les armes chimiques syriennes dans les mains de Londres et Washington!

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=98409



Les commandants militaires britanniques et américains ont dressé des plans pour mettre la main ou détruire  l’arsenal d’armes chimiques syriennes  en cas de dégradation plus aigue de la situation dans le pays.
Selon le journal Sunday telegraph ce dimanche, ces commandants redoutent que de telles armes, contrôlées par les forces loyales au président Bachar elAssad ne tombent dans les mains des terroristes lorsque « le régime s’effondrera complètement ».
« Ceux-ci ont également discuté des mesures urgentes à prendre pour empêcher que des armes chimiques, ou biologiques ou nucléaires ne soient placées sous le contrôle des terroristes en Syrie », a souligné le même journal.
Et de rapporter de mêmes sources leurs craintes que des armes de destruction massive ne tombent dans les mains de groupes terroristes au Pakistan ou en Corée du Nord en cas d’effondrement des deux régimes, faisant aussi part de mêmes craintes pour les gouvernements occidentaux au sujet de l’Iran.
D’après le Sunday Telegraph, les services de renseignements britanniques pensent que la Syrie a rassemblé un important arsenal d’armes de destruction massives dont les gaz toxiques (gaz moutarde ou encore le gaz sarin) dans des lieux sûrs.
« Des groupes islamistes extrémistes combattent les forces gouvernementales en Syrie et sont désormais proches de certains dépôts d’armes de destruction massive. La seule option disponible pour empêcher l’acquisition de ces groupes de ce type d’armes est de mener une série de raids aériens », rapporte encore le Synday Telegraph.
« Le recours aux forces spéciales entrainées à la guerre chimique afin de sécuriser les sites d’armes de destruction massive en Syrie pourra être également discuté ».
Ce même journal a révélé que l’unité de traitement des armes chimiques, biologiques et radioactives de l’armée de l’air royale britannique a reçu l’ordre de travailler de concert avec les forces spéciales britanniques pour sécuriser prochainement les sites d’armes de destruction massive.
Selon elle, un comité baptisé le groupe d’action stratégique basé aux Etats-Unis et formé de soldats de l’armée américaine, de l’infanterie américaine, d’officiers britanniques, australiens, et de responsables gouvernementaux a entamé la semaine dernière des entrainements pour sécuriser les dépôts d’armes de destruction massive au Moyen Orient et au Pacifique en cas d’urgence.
« Des armes de la défense aérienne capables d’abattre des avions ont disparu suite à la chute du régime de Kadhafi, et nous savons que la Syrie possède un arsenal d’armes chimiques important. Nous avons besoin de garantir que de telles armes ne tombent dans les mains des terroristes », ajoute le Sunday Telegraph de même source.

Lorsque "Israël" rime avec "ASL" ou takfiriste avec sioniste

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=98439



Prétendre que la soi-disant « révolution » syrienne est une révolte menée par le peuple syrien tout seul pour se débarrasser d’un régime dictatorial comme ce fut le cas dans les autres pays du « printemps arabe » est une déformation voire une falsification de la réalité. Rien ne peut mieux démontrer la fausseté de ces allégations que les propos tenus par les différentes parties ennemies au régime de Bachar elAssad.
A commencer par les dirigeants sionistes, leurs déclarations sur le grand service que leur rendent les « révolutionnaires » qui déstabilisent de jour en jour le régime syrien ne tarissent pas. Ces responsables israéliens, militaires ou politiques qu’ils soient, applaudissent l’imminence de la chute du régime d’Assad pour parvenir à leur objectif rêvé d’empêcher l’acheminement d’armes au Hezbollah.
Le dernier à avoir tenu des déclarations pareilles est le commandant en chef des forces terrestres israéliennes, le général sortant Sami Tordjman qui a assuré dimanche que l’armée israélienne s’apprête à empêcher le transfert d’armes au Hezbollah via la Syrie après la chute du régime du président Bachar elAssad.

Selon le quotidien israélien Jerusalem Post citant Tordjman, « notre évaluation prévoit la chute du régime d’Assad. Nous faisons la course avec le temps pour bien nous préparer à cet instant. Nos forces s’apprêtent à cette opération », a-t-il dit, en allusion à l’arrêt du flux d’armes au Hezbollah en provenance de la Syrie. 
En effet, les combats menés par des groupes extrémistes soutenus par les grandes puissances du monde contre le régime d’Assad n’ont pas le simple objectif de changer le président. La convocation de groupes extrémistes salafistes qui considèrent les chiites comme des apostats et qui cherchent à instaurer un califat islamique dans les pays du Levant est un développement qui sert avant tout les intérêts d’Israël. Cette entité usurpatrice qui n’a pas réussi à vaincre le Hezbollah dans la guerre de juillet 2006 s’apprête toujours à la vendetta. Mais un changement de la conjoncture régionale est nécessaire avant de passer à l’acte.
Le Hezbollah, soutenu par l’Iran en termes d’armement, et aidé par le régime syrien en termes d’acheminement de ces armes, sera certes affaibli selon le point de vue israélien si les rebelles en Syrie parviennent à renverser Assad. En attendant que les miliciens parviennent à leur objectif, l’armée sioniste se prépare à une guerre avec le Hezbollah mais cette fois, au cœur du territoire libanais.
Selon la dixième chaine israélienne, l’unité Golani basée au nord de la Palestine occupée s’entraine à entrer au fond du territoire libanais et à atteindre les bases du Hezbollah en cas d’une troisième guerre avec le Hezbollah. « Nous allons détruire les roquettes qui menacent Israël quel que soit le prix », affirme en toute confiance le commandant de l’unité Golani au nord, précisant que la prochaine guerre se fera sous le titre de « règlement de compte ». Celui-ci a expliqué entre autre que les soldats s’entrainent à franchir 90 km de la terre libanaise sans arrêt même dans des conditions météorologiques difficiles (pluie abondante, boue, neige…).
Et d’ajouter que les soldats savent déjà que dans la prochaine guerre ils ne rentreront pas avant l’accomplissement de leur mission. « Les nouvelles techniques adoptées depuis 2006 permettront à l’armée de réaliser tous les objectifs escomptés, même les plus difficiles ».
Et en signe de gratitude envers les combattants syriens qui facilitent à Israël la réalisation de ses objectifs contre le Hezbollah et l’axe de la résistance en général, la dixième chaine de télévision israélienne a révélé que l’armée israélienne s’apprête à mettre en place un hôpital de campagne dans le Golan occupé pour soigner les blessés de l’opposition syrienne. La semaine dernière, des miliciens de la soi-disant armée syrienne libre (ASL) blessés dans les combats avec l’armée régulière syrienne ont été transportés à un hôpital israélien pour se faire soigner.
Mais la coopération israélienne avec les rebelles syriens n’est pas seulement médicale. Dès le début de la guerre en Syrie, les chaines de télévision arabes et occidentales ont montré à plusieurs reprises des bombes et des armes d’origine israélienne retrouvées dans les dépôts de l’ASL après que ces derniers ont été placés sous le contrôle de l’armée syrienne.
Par ailleurs, plusieurs responsables de l’opposition syrienne, participant à des congrès internationaux, ont ouvertement demandé l’aide militaire israélienne pour se débarrasser du régime du président Bacha elAssad.
Et dire encore que les révolutionnaires en Syrie  cherchent liberté et démocratie ! 

Académie géostratégique Paris : La Syrie, un défi aux tentacules mondiaux

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=98559&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=26&s1=1


 L’Académie de Géopolitique de Paris, corps d'analyses des grandes questions géopolitiques du monde d’aujourd’hui, a organisé le mercredi 20 février 2013, un colloque intitulé « Crise en Syrie : défi à la diplomatie mondiale » à l’Assemblée Nationale.
Des intervenants de renoms se sont donc, cinq heures durant, attardés sur les différents aspects et les nombreuses implications sur la scène syrienne.
Profiter d'une revendication pour semer le chaos
Monsieur Ali Rabsteen, président de l'Académie, a ouvert la conférence en mettant en exergue un conflit sanglant et multiforme en Syrie qui n'est que la conséquence d'un système néo colonial où des forces étrangères s'y battent afin de s'assurer de la main mise sur la richesse du sous-sol syrien (eau, gaz, pétrole etc).
Il n'a pas nié non plus la volonté légitime d'un peuple à vouloir réformer un régime à l'instar des autres révolutions qui aspiraient à la démocratie, aux élections libres, à la liberté des médias, à la liberté de la pensée, de la croyance et de la religion, à l’égalité entre hommes et femmes, à la fin de la corruption et à la souveraineté nationale. Mais selon l'orateur, tout cela est tombé sous le coup des convoitises étrangères qui profitent d'une revendication pure pour créer un chaos généralisé. Leur stratégie s’inscrit dans un jeu géopolitique multiforme extrêmement dangereux dans lequel déjà, plus de 90 000 personnes auraient péri, et plus d’un million sont déplacés.
Le président de l'Académie conclut en rappelant la force et la nécessité d'un recours diplomatique.

« Quels scénarios géopolitiques ? »
La deuxième intervention était celle du Recteur Gérard-François DUMONT Professeur à l’Université Paris-Sorbonne et Président de la revue Population & Avenir .
Pour lui, les conflits communautaires et confessionnels démontrent que la crise est bien plus grave et persistante que dans les autres pays où des révolutions se sont déclarées.
A ce sujet, il a rappelé l'existence de la prétendue Fatwa du dénommé Ben Tanmia qui faisait du génocide alaouite une bénédiction divine.
Enfin, d'insister sur la prise en compte nécessaire de l’ensemble des paramètres, nationaux, régionaux et internationaux, du conflit.

« Le jeu sino-russe »
L'ancien Secrétaire général de la Défense nationale et Conseiller de trois ministres, le général Henri Paris, a mis en avant une réalité qui n'est plus un secret pour personne : « Derrière les factions se dessinent deux camps ».
Il y a, d'un côté, le bloc occidental avec à sa tête les Etats-unis soutenus par la Ligue arabe et le Qatar, qui travaillent à la chute d'Al-Assad et à la disparition de son allié majeur dans la région, l'Iran.
De l'autre nous avons, la Russie et la Chine qui soutiennent selon lui, le modèle syrien, un modèle laïque et « anti islamisme ».
Ces deux puissances sont par principes contre tout interventionnisme et se placent ainsi en porte à faux face aux agressions ouvertes du bloc occidental.
L'orateur n'a pas non plus nié un besoin vital pour la Chine, d'accroître son PIB en 2013 car il en va de sa sécurité intérieure. Sachant que l'importation en énergie représente près de 60 %, on comprend aisément l'intérêt tout particulier que Pékin porte à la Syrie.


Vers l'abîme
De son côté, Natalia Narotchnitskaïa, présidente de l'Institut de la démocratie et de la coopération à Paris et Présidente de la Fondation pour la Perspective Historique à Moscou, nous affirme d’abord que le chaos syrien est entrain de mener inéluctablement vers l'abîme, dans la région mais aussi en Europe, et tout particulièrement en France.
Pour cette ancienne députée, la majorité de la population syrienne n'appuie pas cette guerre civile. Les classes moyennes, les classes «éduquées », savent que les islamistes s'apprêtent à faire marche arrière sur tous les acquis déjà obtenus avec Al Assad.
Et de s'inquiéter d'un bouleversement de la configuration du monde arabe, avec l'apparition probable d'une mozaïque de petits états indépendants.
Pour Madame Narotchnitskaïa, l'erreur fondamentale de l'Europe provient de son manque, voir de son esquive d'analyse profonde de conséquences du « printemps arabe ». Et de faire un parallèle avec la doctrine Mussolinienne de « Mare nostrum » que semble vouloir faire renaître les puissance de l'Ouest.
Rappelant que les zones de conflits mondiaux sont, pour leur très grande majorité des mines d'or en matière d'hydrocarbures, elle dénonce le sabordage du droit international fondé sur la souveraineté des états. Citant Roland Dumas, elle poursuit : « Fut un temps, l'Europe refusait de mettre en pâture ses grandes valeurs en matière de politique étrangère ».
Et de terminer en remarquant qu’il serait regrettable que l'immense potentiel de la région méditerranéenne ne serve ni à faire croître l'économie de l'Europe, ni à lui permettre de jouer un rôle dans la configuration géopolitique du 21e siècle.

L'empire financier derrière le chaos
Jacques Cheminade, fondateur du Parti politique Solidarité et Progrès, n’hésite pas quand à lui à mettre en cause les empires financiers de Wall Street aux Etats-unis et de la City en Grande Bretagne.
Dénonçant le côté « schizophrène » de la France qui se place entre son idéologie républicaine qui met l’économie au service de l'Etat et la pensée affairiste de Londres, il s'inquiète de cette nouvelle ingérence décomplexée aux raisonnances très élogieuses : «responsabilité de protéger ».
Pour lui la seule solution, à l'instar des autres intervenants, c'est « de mettre les couteaux au vestiaire » et chercher un consentement mutuel et surtout de changer l'ordre monétaire mondial qui puisse s'opposer aux intérêts de Wall Street et de la City.
Témoignage de la situation militaire en Syrie
Le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la Force des Nations Unis au Sud Liban s'est réjoui de l'accord trouvé entre la Russie et les Etats Unis qui font s'accroître les chances d'un règlement pacifique entre les différentes parties du conflit.
Selon l'intervenant, qui citait des spécialistes, ce n'est pas parce qu'ils sont entre 250 000 et 350 000 insurgés dont plus d'un tiers seraient des mercenaires étrangers, que le régime de Bachar al-Assad est en danger.
Bien au contraire, il serait en voie d'éliminer peu à peu cette opposition.
De plus, la multiplication des exactions barbares pratiquer sur le peuple amène de nombreux syriens autrefois hostiles au régime à se rallier à l'armée syrienne.

Incontournables résistance
 De nombreux autres intervenants ont ainsi participé à ce colloque mais nous terminerons par l'intervention de Bassam Tahhan, islamologue et professeur de géostratégie à l'Ensta.
Selon lui, depuis de très nombreuses années, la Syrie est considérée par l'Occident comme un berceau des mouvements de contestations.
Ce qui bien entendu engendre aujourd'hui, dans un monde où l'économie va au plus mal, une volonté de l'Ouest de pouvoir maîtriser d'une manière ou d'une autre ce territoire « rebelle ».
Et Tahhan de poursuivre: « La grande Syrie a été détruite, il faut maintenant anéantir la petite».
Il n'a pas non plus épargné le Qatar et l'Arabie Saoudite qui veulent, de part la présence massive d'insurgés islamistes retrouver une force dans ce pays jusqu'ici très fortement attaché aux valeurs laïques.
Ils a aussi soulevé un volet jusqu'alors très peu relaté dans le colloque : « Israël ». Contrairement à ses nombreux voisins, la Syrie n'a toujours pas signé de traité de paix avec l'entité sioniste, soutient les résistances de Palestine et du Liban et refuse une paix au rabais. Le démantèlement de cet « ennemi syrien » n'est autre que le bienvenu.
Pour le professeur, qui rejoint ainsi ses prédécesseurs, la Syrie, de par son histoire de résistance, de par ses alliances et son attachement pan arabe et son système financier qui fait face à la crise économique mondiale, saura sortir vainqueur du complot qui l’entoure. A bon entendeur, salut.

Eline Briant