dimanche 31 mars 2013

Les rebelles syriens pourraient organiser des attentats, en Europe!!!

Source:http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/249876-les-rebelles-syriens-pourraient-organiser-des-attentats-en-europe

Les rebelles syriens pourraient organiser des attentats, en Europe!!!

Les rebelles syriens pourraient organiser des attentats, en Europe!!!
IRIB- La Grande-Bretagne craint de nouvelles attaques terroristes.
Les agences de renseignement lient ce fait avec le retour au Royaume-Uni des rebelles syriens avec des passeports britanniques.
C’est un rapport, avec une mise en garde contre d’éventuelles attaques terroristes, qui a été soumis, par le ministère des Affaires intérieures britannique au parlement du pays. Le gouvernement britannique a renforcé le contrôle aux aéroports, pour traquer des participants au «tourisme djihadiste» potentiel. Certains résultats ont, déjà, été atteints. Mais ces mesures ne changent pas grand-chose à la situation. La politique britannique, tout comme celle des Etats-Unis, est orientée, sur la suppression du régime syrien au pouvoir.
Il ne s’agit pas de dire si Assad est «bon» ou «mauvais». Même si son régime fait face à la radicalisation islamiste d’une région entière et l’infiltration du radicalisme en Europe, c’est bien l’Europe qui aide les opposants d’Assad, dont la majorité sont des islamistes radicaux. Ces groupes ne s’arrêteront pas à la Syrie. Apparemment, les islamistes détestent beaucoup plus leurs sponsors occidentaux.
L’approche du gouvernement britannique ne semble pas très réfléchie.
«La Grande-Bretagne et Londres sont des cibles faciles pour l’organisation des attaques terroristes », explique Igor Korotchenko, le rédacteur en chef du magazineNatsiolanlaïa oborona (Défense nationale). « Londres est la plus grande mégapole du monde, qui concentre le potentiel économique du monde entier. Il ne faut pas oublier que le nombre de ressortissants des pays musulmans est très important dans ce pays. Certains d’entre eux sont des citoyens du Royaume-Uni et certains ont un permis de séjour pour résider en Grande-Bretagne. D’autres sont des islamistes extrémistes. Ce pays est donc propice à l’organisation d’actes terroristes au cœur de l’Europe».
Tous les experts sont toutefois loin d’être alarmistes. Etant donné qu’au Royaume-Uni, au Danemark ou aux Pays-Bas, les services spéciaux sont très efficaces pour empêcher des attaques terroristes. L’expérience de ces dernières années montre que ces risques peuvent être évités.
«Les pays européens ont déjà élaboré des directives strictes concernant ces menaces », explique Adjar Kourtov, expert de l’Institut russe des recherches stratégiques. « Cependant, il est impossible de contrôler les organisations terroristes clandestines. Mais je ne pense pas que ce mouvement pourrait s’intensifier. Ils considèrent les pays d'Europe occidentale comme une zone où ils peuvent se cacher. Ce n’est pas dans leurs intérêts de mener des actions militaires actives».
D'un autre côté, les islamistes radicaux, qui vivent, en Europe, ne semblent pas avoir peur des forces spéciales. Ils ne cessent pas de troubler la situation sur le continent. Plusieurs pays européens sont, dans leur majorité, tolérants, par rapport à ces djihadistes. Les experts qualifient cette myopie politique de complexe postcolonial.
«Depuis des dizaines d’années, l’Europe ouvre ses portes à l’islam radical », analyse Evgueny Satanovski, président de l’Institut du Moyen-Orient. « Des centaines de millions de musulmans européens sont des partisans des mouvements les plus radicaux ». Il est possible de neutraliser cette menace. Il faut revoir ce concept de multiculturalisme, qui domine actuellement sur le bon sens. Le système politique européen n’est pas capable de cela».
Le risque qu’une tragédie puisse avoir lieu n’est pas très élevé. Car les services secrets sont efficaces pour prévenir tous les risques possibles. Cela aura lieu, non pas, grâce à la politique occidentale, mais malgré elle.

La Voix de la Russie

Les Palestiniens commémorent la journée de la Terre

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=18&frid=18&eid=104429
Les Palestiniens commémorent la journée de la Terre
L’équipe du site
Les Palestiniens des territoires palestiniens de 48 et de 67 marquaient samedi, à travers des rassemblements, le 37e anniversaire de la "Journée de la terre" qui commémore chaque 30 mars l'assassinat par Israël en 1976 de six palestiniens qui manifestaient contre la confiscation de 26 hectares de terre palestiniennes. 
Sakhine : AlJazira bannie
Dans la ville de Sakhnine, un important rassemblement s’est tenu, comprenant en tête les parents et proches des martyrs, ainsi que les dirigeants politiques et les dignitaires religieux. Le slogan de cet année a été : « Nous resterons sur cette terre tant qu’il y aura du thym et des olives ».
L’équipe télévisée de la chaine qatarie AlJazira a fait l’objet d’une attaque par des manifestants, qui lui en veulent sa couverture biaisée des évènements syriens. «  Jazira dehors, la Syrie restera libre », ont scandé des manifestants, poussant le correspondant de la chaine à prendre la fuite.
Khodr : une Jeep renversé
Dans la localité de Khodr, dans le sud de Bethléem, de violents affrontements ont éclaté entre les manifestants palestiniens et les soldats sionistes. Selon le Centre Palestinien d’Information (CPI), une jeep militaire israélienne qui a tenté de prendre d'assaut le lieu où les jeunes hommes palestiniens se trouvaient, a été prise dans un jet intensif des pierres, ce qui a conduit à son dérapage puis son renversement au centre du village.
Après cet incident, d’importantes forces de l'armée d’occupation sont arrivées sur les lieux, tirant  les balles en métal et des gaz lacrymogène.
Beit Lahia : des pierres contre les soldats
 Dans le nord de la bande de Gaza, des dizaines de personnes se sont rassemblées dans la ville de Beit Lahiya, tandis que dans le sud, des manifestants de la localité de Khan Younès ont planté des oliviers.
Sami Abou Zouhri, un porte-parole du mouvement Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza, a indiqué aux protestataires de Khan Younès que son mouvement "allait poursuivre sa résistance pour libérer toute la Palestine" et "allait continuer à frapper en Israël".
 Toujours dans le sud de la bande de Gaza, à Rafah, quelque 500 Palestiniens ont manifesté, certains lançant des pierres sur les soldats israéliens qui ont riposté par des tirs à balle réelle.
  "Des dizaines de Palestiniens (ont déclenché) une émeute près de la barrière de sécurité dans le sud de la bande de Gaza, jetant des pierres sur les soldats" israéliens, a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'armée israélienne, selon l’AFP.
Nous ne renoncerons à aucun pouce
Vendredi, le président du gouvernent de Hamas dans la bande de Gaza avait renouvelé les constantes palestiniennes: «la commémoration de la journée de terre cette année porte plusieurs messages, dont le premier que le peuple palestinien partout dans le monde entier ne renoncera pas à la terre ni ne négociera sur elle, parce qu'elle est l'essence du conflit avec l'occupation ».
« Nous confirmons que la Palestine est une terre arabo-islamique et que la journée de la terre est l'un des éminents monuments dans l'histoire de notre Djihad et notre résistance pour la terre de la Palestine et les lieux saints", a, également précisé Haniyeh.
Cisjordanie: les arbres arrachés   
Par ailleurs, une vingtaine de Palestiniens comprenant notamment le Premier ministre Salam Fayyad, ont planté des arbres sur le site d'un projet de colonie entre la Cisjordanie et Jérusalem-Est occupées.
Mais les autorités de l’occupation ont dispersé le rassemblement et arraché les arbres.

Un cheikh tué, décapité,la tête plantée sur un minaret, le corps trainé

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=104409&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Un cheikh tué, décapité,la tête plantée sur un minaret, le corps trainé
L’équipe du site
Faute d’avoir provoqué une vraie révolution populaire pour renverser le président syrien Bachar el-Assad, l’insurrection syrienne va au bout de l’horreur. Ses frappes ne se sont jamais cantonnées aux militaires de l’armée syrienne. Depuis le début, elle tue par tous les moyens, en vrac, tous les civils qui l'ont refusée.

Une victime du bombardement chimique de Khan el-Açal (Asal)Mais dernièrement, précisément depuis la désignation du candidat en préparation de la CIA, Ghassane Hitto, lequel devrait prendre les rênes du pouvoir au nord de la Syrie,  l’horreur est montée d’un cran.
Elle est livrée à un rythme accélérée.
L'étudiant Ala Ello, victime du massacre de l'Université de DamasEn moins de deux semaines, il y a eu le bombardement chimique de Khan el-Assal, (soi-disant contre un barrage de l’armée) le massacre dans une mosquée, (pour tuer entre autre le dignitaire religieux cheikh al-Bouti), sans oublier le bombardement de la cafeteria de l’université de Damas.
Un autre cheikh 
Et ce samedi, c’est un assassinat commis avec une furie indescriptible qui a été révélé : celui d’un religieux « pro-régime », tel qu’il est qualifié par l’OSDH, l’imam de la mosquée AlHassan, cheikh Hassan Safieddine.


Sur une page Facebook, intitulée «  les collaborateurs de la clique au pouvoir en Syrie et les recherchés par le peuple libre », cheikh Safieddine était qualifié de « chabbih », (terme qui de plus en plus désigne les civils mis à mort) de « maudit ». la menace y est très claire : «  Nous viendrons à toi, ne t'évade pas», est-il écrit.
Cheikh Saïfeddine (80 ans)  a été enlevé par des miliciens dans la nuit de vendredi à samedi, dans un quartier hostile à l’insurrection, cheikh Maksoud, à majorité kurde.
Selon Sana, citant des sources religieuses, il a été égorgé. Alors que Syria Truth et d’autres sites syriens) assure à la foi de sources sur place qu’il a été décapité, et sa tête a été plantée sur le minaret de sa mosquée. Comble de la furie, son cadavre a été trainé dans les rues du quartier, comme le rapporte l’AFP, citant l’OSDH.
Faute de révolution, les massacres!
Commentant les sévices infligés aux cadavres de leurs victimes, généralement filmés et diffusés sur la toile, un  observateur de la crise syrienne ayant requis l’anonymat a expliqué pour notre site que les insurgés visent par-là à terroriser la population syrienne qui a refusé de soutenir l’insurrection. «  Voilà ce que vous risquez si vous restez cramponnés à votre soutien au régime, voudrait-on leur insinuer », poursuit l’observateur.
Et de conclure : «  faute d’avoir pu déclencher une vraie révolution populaire contre le pouvoir, les miliciens massacrent la population ».
Ce qui s’est passé à cheikh Maksoud
Miliciens au quarteir cheikh MaksoudSyria Truth assure que l’assassinat a été perpétré par des éléments du front al-Nosra d’Al-Qaïda, en collaboration avec les milices de l’Union démocratique kurde, et ce dans une tentative d’occuper le quartier.
 « Nous avons vécu un film d’horreur », a rapporté au site un habitant du quartier, selon lequel des milliers d’habitants sont sortis en pleine nuit, portant leurs enfants, allant dans toutes les directions.
Pour sa part, le site Arabi-Press assure que l’attaque contre le quartier s’est finalement soldée par un échec et 15 miliciens ont été tués dans une riposte des forces gouvernementales, assistant les volontaires des Comités populaires.  L’aviation syrienne est intervenue pour pilonner les positions des miliciens.
Alors que selon l’AFP, de violents combats entre pro et anti régime ont éclaté au cours des dernières 24 heures dans l'est de ce secteur, habité par des sunnites non-kurdes. Les affrontements ont impliqué essentiellement des non-kurdes, selon l'OSDH. Toujours selon cette instance qui siège à Londres et qui dit disposer d’un réseau d’informateurs sur place, les combats dans l'est de Cheikh Makssoud ont fait 31 morts --10 civils, 14 militants armés pro-régime et sept rebelles--, selon l'OSDH.
   D'après l'organisation, rapporte l’AFP, l'armée tente d'empêcher les rebelles de s'emparer de l'est de Cheikh Makssoud qui est situé sur une colline et qui permettrait aux insurgés de mener des attaques au mortier sur les secteurs d'Alep contrôlés par le régime.
Les menaces exécutées de Maleh
S’agissant du massacre de l’université de Damas, qui s’est soldé par la mort de 15 étudiants, des observateurs accusent une menace préliminaire exprimée ouvertement de la part de  la figure de proue de l’insurrection syrienne, Haytham Al-Maleh, lequel dirige la milice Liwa al-Islam, active à Damas.
Sur sa page Facebook, il avait écrit quelques jours avant le pilonnage: «  Il incombe aux étudiants de l’Université de Damas des responsabilités, dont la plus importante est la désobéissance civile et les obsèques, le pays est en guerre, s’ils n’acquiescent pas, leur université aura le même sort que celle d’Alep ».
Le Massacre de l'Université d'AlepLe mois de janvier dernier, 82 étudiants de l’université d’Alep ont péri et 160 autres ont été blessés, dans un pilonnage aux missiles, perpétré par les miliciens en plein examen.
Comme de coutume, l’attaque sanguinaire avait été attribuée aux forces gouvernementales. Les écrits de Maleh sur Facebook constituent un aveu incontestable.

Le premier qatari
Omar al-Hazzaa Des sites de jihadistes ont pour leur part annoncé la mort du premier milicien qatari en Syrie : Omar al-Hazzaa connu sous le nom de guerre Abou Hamza le qatari.
La page Twitter intitulée « les partisans de la charia au Qatar », s’est contentée d’annoncer sa mort, avec la photo ci-dessus, sans signaler les circonstances. Selon Arabi-press, il semble être un suicidaire.
Et un américain aussi
Eric Haroune
Et puis c’est un américain qui a été arrêté aux Etats-Unis pour avoir combattu dans les rangs du front al-Nosra en Syrie.
Selon les agences, Eric Haroune (30 ans)  qui a été un soldat dans l’armée américaine a été arrêté à l’aéroport de Washington DC, alors qu’il rentait de Syrie. Durant son interrogatoire, il a reconnu être lié à Al-Qaïda.

Pertes à Lattaquié
Le soldat Madar Abbas tué à DeraaDu côté de la province de Lattaquié, les milices ont essuyé de lourdes pertes dans des combats violentes avec les militaires regulieres depuis vendredi matin. Un groupuscule d’Al-Qaïda a été éliminé à Kansaba. Parmi ses éléments figurent deux miliciens d’origine asiatiques, ainsi qu’Omar al-Masri (l’égyptien), qui est le commandant du bataillon Omar.
Des miliciens étrangers, des Afghans, des tchétchènes et autres,  ont été tués dans la montagne des Turcomans. De plus, 5 miliciens francs-tireurs ont été tués et trois véhicules équipés de mitrailleuses ont été détruits sur le sommet du mont du prophète Younès (Jonas).
Terrain
Les informations sur le terrain d’après Syrian Documents :
Dans la province de Damas : 4 miliciens de l’ASL tués dans des accrochages avec l’armée régulière à Douma.
Dans le quartier Qaboune, au nord-est de Damas, occupé par les miliciens, des blessés dans un bombardement de plusieurs positions.
A Deraa : des accrochages entre les miliciens et les forces gouvernementales et des blessée des deux côtés. Et un pilonnage contre les repaires des miliciens à Alma.

samedi 30 mars 2013

Nouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie ...

Source:http://french.irib.ir/analyses/articles/item/249721-nouvelle-phase-de-la-guerre-universelle-contre-la-syrie

Nouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie ...

 Nouvelle phase de la guerre universelle contre la Syrie ...
IRIB- Un complot universel a été ourdi contre la Syrie, depuis le 15 mars 2011.
Ce complot a revêtu plusieurs aspects, mais l’objectif était unique : éloigner la Syrie de l’axe de la résistance, torpiller son rôle pionnier, dans l’équation internationale, et diviser l’entité syrienne, en mini-états, en conflit confessionnel permanent.

Entre les revendications de réformes et les abus des groupes armés, la vérité du complot a émergé, après deux ans de la crise, laquelle a divisé le monde en deux camps : un camp appuyant l’Etat et un autre, les rebelles.

Chaque fois qu’une solution pointait dans l’horizon, certains pays tentaient d’exacerber le conflit. Mais les réalités sur le terrain ont montré que le régime a réussi à contenir les plans, voire, à les confronter, afin de contrer les complots visant à déchirer le tissu social syrien.

Avec le début de la troisième année de la guerre universelle, les pays lesquels parrainent les groupes armés, ont entamé une nouvelle phase, après avoir échoué de parvenir à des résultats concrets, sur le plan politique et militaire, en dépit de la mobilisation des services de renseignements internationaux, pour entraîner et équiper les rebelles.

Des sources militaires bien informées ont indiqué à Al-Ahednews, que le prochain round de violence sera le plus brutal, après que les armes lourdes ont été acheminées aux rebelles, notamment, à Alep, où l’armée arabe syrienne avait réalisé d’importants exploits, récupérant plusieurs villes et villages, dans le gouvernorat. L’armée est parvenue à sécuriser des voies, pour le passage des renforts militaires, ce qui a changé la nature de la bataille, dans les derniers jours.

Les sources militaires syriennes ont précisé que le plan américano-arabo-turc, visant à épuiser l’armée syrienne, par une guerre d’usure, accompagnée d’une campagne d’intimidation d’une intervention militaire directe, ne semble être qu’une guerre psychologique, à la lumière des capacités de l’armée, de sa consistance et de sa détermination à poursuivre le combat, pour récupérer la sécurité et la stabilité du pays. Les sources excluent la possibilité d’une intervention militaire étrangère, en Syrie, pour les raisons suivantes :

1- L’Etat syrien détient plusieurs cartes encore dissimulées, en cas d’intervention militaire. Des cartes, qui pourraient changer la face de la région et faire revenir les pays arabes conspirateurs à l’ère des méharées.

2- Les équilibres politiques et la polarisation mondiaux empêchent l’intervention militaire. Les sources interviewées, par Al-Ahednews, affirment, dans ce contexte, que le Président américain, Barack Obama, fut surpris, lors d’un contact effectué avec son homologue russe, de l’ampleur du soutien russe à la Syrie. Il a interrogé, sur la nécessité d’un tel soutien. Poutine a répondu : «Je vous dis, en toute franchise, que la Syrie, à l’heure actuelle, est similaire à Stalingrad, attaquée, par Hitler. Sur ce, je vous recommande de conseiller à toutes les parties de s’abstenir d’attaquer ou d’intervenir en Syrie». S’ajoute à ce fait, que la République islamique de l’Iran considère toute agression externe contre Damas, comme une agression contre Téhéran.

3- Les États-Unis souffrent d’une conjoncture économique difficile et de ce fait, toute guerre pourrait les plonger dans une véritable crise, sans horizon et provoquer une zizanie économique avec les deux puissances, russe et chinoise.

4- L’administration américaine n’est pas en mesure de mener une guerre, dont les résultats ne sont pas garantis, à l’ombre du manque d’informations sûres sur les capacités de défense de Damas, notamment, en matière de force balistique. Par conséquent, l’entité sioniste, ses infrastructures et installations militaires, au «Néguev», et ailleurs, ne seront pas épargnées, par les missiles de l’armée syrienne.

Sur ce, les sources syriennes indiquent, que l’intimidation américaine contre la Syrie s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions, après s’être trouvé devant une impasse, dans les négociations avec les Russes. En effet, Washington tente de débattre plusieurs dossiers relatifs au nucléaire iranien, à la cause palestinienne et à l’échange économique, et en fin de compte, à la crise syrienne, alors que Moscou accorde la priorité à cesser l’effusion du sang, en Syrie, et à démarrer le dialogue inter syrien, pour convenir l’avenir du pays, et puis, discuter des autres dossiers.

Cependant, l’administration américaine, non soucieuse d’accélérer la solution politique, a haussé le ton et lancé des menaces, en attendant la date du sommet prévu entre Poutine et Obama. Les sources constatent qu’en attendant cette date, la violence des combats s’accentuera, avec la poursuite de l’appui illimité aux groupes des rebelles. Mais les forces syriennes ne lâcheront pas prise et poursuivront leur mission consistant à éliminer les terroristes et à purifier le pays, par de nouvelles tactiques, dans la confrontation, dont l’efficacité a été prouvée, au Rif de Damas, d’Alep et de Homs.

Sur un autre plan, un activiste politique de l’opposition interne a indiqué à Al-Ahednews, que la crise syrienne nécessite un dialogue constructif, auquel participeraient toutes les composantes de la société syrienne, à l’exception de ceux qu’il a qualifiés d’alignés sur l’étranger et de collaborateurs du Qatar et de la Turquie. Il a appelé à la tenue de la conférence du dialogue pour trouver une issue rapide à la crise et éviter une guerre civile, surtout, que les soi-disant révolutionnaires, tuent, arbitrairement, les citoyens et les soldats de l’armée. Ces derniers, selon les propos de l’opposant, sont devenus les ennemis les plus tenaces du peuple syrien, de l’Etat et des intérêts publics et privés.

Cet opposant a appelé toutes les parties syriennes à réviser leurs positions, notant, toutefois, que le régime avait commis plusieurs erreurs, en refusant de répondre aux revendications de l’opposition nationale, concernant, notamment, les réformes. Mais selon ses propos, la période actuelle exige le maintien du régime, en attendant que le peuple syrien choisisse son propre gouvernement, qui réponde à ses aspirations, loin des ingérences étrangères.

Source : Al-Ahednews, traduit par : moqawama

L'ancien chef du Mossad rend hommage au Qatar !

Source:http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/249757-l-ancien-chef-du-mossad-rend-hommage-au-qatar

L'ancien chef du Mossad rend hommage au Qatar !

L'ancien chef du Mossad rend hommage au Qatar !
IRIB- L'ancien chef du Mossad, Shabtaï Shavit, vient de déclarer que le Qatar a joué un rôle historique, en faveur d'Israël, "plus important que celui de la Grande-Bretagne".
Evoquant le rôle de Doha, dans le sens de l'application des politiques des Etats-Unis et du régime israélien, dans la région du Moyen-Orient, Shavit a ajouté que les services rendus, par le Qatar, à Tel-Aviv, sont plus décisifs que les services rendus à Israël, pendant de longues années, par d'autres pays. Le quotidien israélien, "Yediot Aharonot" a rapporté que, selon l'ancien chef du Mossad, le Cheikh Hamad Ben Khalifa Al-e Thani, Emir du Qatar, s'était toujours rangé aux côtés des Etats-Unis et d'Israël, dans les dossiers régionaux. Il a qualifié la politique étrangère du Qatar, comme le levier arabe des politiques de Tel-Aviv et de Washington.

vendredi 29 mars 2013

"Ahmad al-Assir est une fabrication du Hezbollah"!

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=104109&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1
"Ahmad al-Assir est une fabrication du Hezbollah"!
Le mufti de Tripoli, Malek al-Chaar, estime qu’il n’y a pas de cause pour laquelle les gens se battent dans la ville et que les combattants sont payés pour faire le coup de feu. « Ce qui se passe à Tripoli vise à provoquer une discorde », dit-il.
Selon le dignitaire religieux, «le Hezbollah est présent des deux côtés du front. Il fait bouger Bab el-Tebbané, il y distribue des armes que les pauvres revendent, et payent des salaires de 300 à 500 dollars.
Le parti manipule également le responsable des relations politiques du Parti arabe démocratique, Rifaat Eid du côté de Jabal Mohsen», indique cheikh al-Chaar avant d’ajouter: «Le but des incidents de Tripoli est de montrer que 400 mille sunnites ne peuvent pas coexister avec 20 mille alaouites, que les sunnites sont une communauté extrémiste. Je n’ai pas de problème avec les chiites mais avec les armes du Hezbollah. Celui qui doit accéder au pouvoir au Liban doit être capable de dire non à ce parti.»
Le mufti ajoute qu’Ahmad al-Assir «est une fabrication du Hezbollah, de même que le Front al-Nosra est une fabrication du président syrien Bachar al-Assad.» «Ahmad al-Assir est un phénomène anormal qui sert le Hezbollah. C’est un fou».
Affirmant qu’il n’est pas candidat au poste de mufti de la République, cheikh al-Chaar affirme cependant que «si les décideurs estiment que je dois l’être, je ne les décevrais pas».
source: mediaramalb

Syrie: Qui est le plus jeune terroriste anti-Assad?

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=104169&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Syrie: Qui est le plus jeune terroriste anti-Assad?
Syrie: Qui est le plus jeune terroriste anti-Assad?C'est un journaliste italien, qui l'a immortalisé, sans se sentir scandalisé par ce qu'il voit ....
Il s'appelle Ahmad et il est âgé de 7 ans. Il fume et porte une arme à feu AK-47.
Il vit avec les terroristes dans la ville d'Alep, et son papa en fait également partie...
Le journal "Time of Israël" qui publie sa photo et son histoire, non plus, ne se sent pas scandalisé de voir ce soldat enfant, enrôlé par force, et au mépris de la Convention des droits des enfants, qui interdit la guerre à tout enfant âgé de moins de 15 ans, et prohibe le service militaire aux enfants de moins de 18 ans.

jeudi 28 mars 2013

Un commando israélien a pillé des objets rares de la synagogue de Damas

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=103999&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1
Un commando israélien a pillé des objets rares de la synagogue de Damas
L’équipe du site
Selon Syria Truth, les services de renseignements israéliens sont parvenus à dévaliser certains objets de grande valeur de la synagogue située dans le quartier Jobar, au nord-est de la capitale syrienne, et ce grace à l’aide de la Jordanie, de la Turquie et des milices de l’Armée syrienne libre et du front al-Nosra d’al-Qaida qui contrôlent à eux deux ce quartier.
Le rabbin syrien Ibrahim Hamra au milieuLe site tient cette information de sa correspondante Léa Abarmovitch qui cite des sources proches du rabbin syrien Ibrahim Hamra lequel vit en Israël depuis 1994. La décision de dérober le contenu du temple juif syrien a été prise depuis trois semaines, confirment ces sources, lorsqu’il a été victime de plusieurs obus qui ont ravagé sa muraille extérieure, selon ce qu'en rapportent ces sources israéliennes.
Un commando israélien formé de 15 membres a débarqué en début de semaine à Damas et évacué des objets rares du temple connu sous l’appellation Eliyahoo. Ces sources assurent que l’opération s’est faite avec l’aide de la milice Brigades de l’Islam , sachant que le commando israélien s’était divisé en 5 équipes pour sortir de la Syrie, via cinq directions différentes. Une source juive syrienne a révélé aussi que les membres du commando formés d’Israéliens d’origines arabes, Irakiens, Marocains et Libanais s’étaient déguisés en jihadistes islamistes.
A l'intérieur de la synagogueN’étant pas au courant de l’implication d’un commando israélien, des medias syriens, dont Sham Times ont indiqué ce jeudi que des miliciens de l’ASL ont été vus ces derniers jours en train de dévaliser la synagogue en question. Et de signaler que la famille juive Alawani qui s’occupait du site religieux n’a pas répondu à ses appels téléphoniques . Une vidéo diffusée sur YouTube le 27 mars dernier a filmé des images d'un milicien rentrant à l'intérieur de la synagogue, en train de montrer les cadres qui ont été vidés de leurs contenus. Ce qui montrent que le travail a été réalisé  par des professionnels. Mais aucune trace d'un pilonnage aux obus ou de destructions de muraille n'est visible.   
Datant depuis 750 avant Jésus Christ, ce temple juif est l’un des plus vieux du monde, alors que le quartier Joubar comptait à cette époque l’un des plus grands rassemblements juifs arabes du monde, après celui de Khaybar en péninsule arabe.
Selon l’historien israélien Yaaron Haraël, cité par le journal israélien Maariv, c’est dans ce temple que le prophète Eliahou priait Dieu et y a désigné à sa succession son disciple Elieshaa.
Il comporte l’une des plus anciennes bibliothèques de manuscrits hébraïques, dont la copie de la Torah la plus vieille du monde, ainsi qu'un certain nombre de tableaux et des chandelles.
Depuis quelques années, les autorités syriennes avaient entamé les travaux de réhabilitation des temples juifs dans toute la Syrie, mais les ont suspendus avec l’éclatement des évènements.
Le quarteir Jobar se trouve au nord-est de DamasSyria Truth assure pour sa part que l’assistance des milices sur place s’est faite par le biais du Conseil militaire de l’ASL dans le gouvernorat de Deraa - qui effectue des rencontres régulières avec les services de renseignements israéliens à Amman, depuis novembre dernier, sous le parrainage des services de renseignements jordaniens et du coordinateur  Ahmad Masri-.
Les miliciens syriens se déplacent sous le nez des militaires israéliens
Miliciens de l'ASL à DeraaCette opération intervient au moment où la collaboration entre l’entité sioniste et les miliciens de l'insurrection syrienne s'affiche de plus en lus.
En un mois, 11 miliciens œuvrant dans les régions frontalières syriennes avec la Palestine occupée ont été hospitalisés dans les hôpitaux israéliens. Mercredi, l’un d’entre eux a succombé à ses blessures, selon la radio militaire israélienne, cité par l’AFP.
Ce sont les sources israéliennes qui révèlent ces faits, sans aucun commentaire de la part des instances politiques de l'insurrection, dont la Coalition nationale. Signe de l'existence d'un accord tacite.
Alors qu'au début de la crise, les autorités israéliennes ont pris le soin de dissimuler leur soutien à l’insurrection armée, de crainte de la léser aux yeux des Syriens et des Arabes, et de révéler ses véritables visées. Pourtant, plusieurs armements désuets de l’industrie militaire israélienne ont été vus entre les mains des miliciens.
Les observateurs ont constaté ces derniers temps que les déplacements des miliciens qui se font sous le nez des militaires israéliens deviennent de plus en plus visibles.
Selon Arabi-Press, des rassemblements de groupuscules armés comptant aussi bien des éléments libanais, syriens et arabes  ont été vus la semaine passée dans la région de Chébaa. Ils s’infiltraient vers les régions libérées du Golan, en passant par celles occupées par l’ennemi sioniste, sans être inquiétées.

La première attaque depuis 1973
Sachant que dans la région de Quneitra, et pour la première fois depuis le cessez-le-feu instauré avec l’entité sioniste en 1973, l’armée syrienne régulière a enfreint une de ses clauses qui lui interdit le recours à l’armement aérien ou à l’artillerie lourde.
Selon Arabi-Press, les forces gouvernementales ont mené la semaine passée une attaque surprise contre les positions occupées par les miliciens et les ont détruites, à l’aide d’avions de combats et de  l’artillerie lourde.

Les dessous des pourparlers turco-israéliennes

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Les dessous des pourparlers turco-israéliennes
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Il y a deux jours, l’entité sioniste et la Turquie se sont engagés dans des pourparlers (qui s’annoncent compliquées) pour régler la question de l'indemnisation des victimes de la flotte humanitaire  Marmara : une des conditions imposées par le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan pour résoudre le différend avec le gouvernement israélien.
A ce titre, le ministre des affaires étrangères turques Ahmet Davutoglu et le ministre israélien de la Justice Tzipi Livni se sont entendus pour former un organe conjoint sur la question des compensations. Cependant, les Israéliens n’ont pas hésité à exprimer leur colère à l’égard du Premier ministre turc pour son exploitation médiatique et exagérée des excuses israéliennes, faisant croire à l’opinion turque qu’il a réalisé un exploit.
Des sources israéliennes ont indiqué qu'un accord préliminaire avait  été atteint il y  a un an entre les parties  israéliennes et turques sur la question de l'indemnisation, consistant à déposer les  indemnités dans   un fonds de charité privé crée par  le gouvernement turc et ce, pour éviter toute  négociation directe sur cette question  entre l’entité sioniste et les familles des victimes.
Selon le quotidien Haaretz, citant des responsables turcs,  "l'indemnisation des victimes Turcs par l’entité sioniste ne devrait pas être moins qu’une dizaine  de millions de dollars. Sachant que c’est la  Turquie qui déterminera le montant de la somme des indemnités". Ces mêmes sources ont précisé que "durant toute la période des négociations, la question de  l'indemnisation ne posait pas problème. Or, aujourd’hui ce n’est plus le cas car l’entité sioniste a lié ce volet  avec la condition d’annuler les plaintes  présentées par les familles des victimes  contre les officiers israéliens".
Toujours selon ces sources,  "le gouvernement turc pourrait s'engager à ne pas porter plainte contre les Israéliens, mais il ne peut pas annuler les actions en justice des familles des victimes car elles sont  individuelles et donc indépendantes de l’état turc".
Par conséquent, toute la question qui se pose pour le gouvernement d’Erdogan c’est de savoir comment il compte  convaincre les familles des victimes turques à retirer leur plainte.
De son côté, le quotidien Israël alyawm, proche du gouvernement de Benjamin Netanyahu, a rapporté que « les Turcs demandent un million de dollars d’indemnité pour les familles de chaque  victime de  "Marmara" , sans compter une  indemnisation pour les blessés et pour les autres dommages ».
Selon le journal, « Israël a exprimé sa volonté de payer seulement cent mille dollars d’indemnité  pour chacune des familles des victimes ».

Cela dit, les journaux turcs ont publié les propos de M. Erdogan exprimés devant les membres de son parti et dans lesquels il a souligné que "les  excuses faites par M. Netanyahu au cours d’un entretien téléphonique ont  été enregistrés dans leur intégralité".

Erdogan a souligné que « cet appel téléphonique -datant d’une semaine- a eu lieu sous la supervision du  président américain Barack Obama ».
Et de souligner «  qu'il en a discuté  avec Obama et qu’ils ont vérifié le texte puis ont  décidé d’entamer la procédure alors qu’Obama était  témoin ».
Toujours selon les mêmes sources, «  le président américain a souligné que les trois parties impliquées dans l'accord: la Turquie,  les Etats-Unis et Israël se sont entendus à l’avance sur le contenu des déclarations afin de garantir le processus ».
Selon le journal turc Hurriyet, Erdogan aurait  déclaré que "l'accord conclu vendredi dernier oblige l’entité sioniste  à coopérer avec la Turquie dans le dossier palestinien".
Hurriyet souligne que « le premier ministre turc a affirmé devant les membres de son parti que lors de ces pourparlers avec l’entité sioniste, ils ont insisté sur un rôle renforcé de la Turquie pour résoudre  la question palestinienne, ce qui en soi permet de créer une nouvelle équation ».
« Erdogan a même  souligné qu'il suivra personnellement la mise en œuvre de l'accord, y compris lors de sa visite le mois prochain en  Cisjordanie et dans la bande de Gaza » écrit le quotidien turc.
"Erdogan aurait ajouté qu’il compte se réunir avec  le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal lors de sa visite à Gaza" poursuit le quotidien.
Toutefois, selon le quotidien israélien Haaretz, citant une source diplomatique de haut niveau,  l'administration américaine  tente d’exercer une  pression sur Erdogan pour le dissuader de se rendre dans la bande de Gaza alors que les relations israélo-turques viennent tout juste de reprendre.
 La source a souligné que « la Turquie envisage d'envoyer une délégation de haut niveau en Israël, probablement dirigée par le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu avant la visite de M. Erdogan en  Cisjordanie et à Gaza. Voire il  y a une possibilité que la Turquie invite un haut responsable israélien pour  visiter Ankara au cas où les négociations sur la question des indemnités réalisent succès ».
Toujours selon Haaretz, « Erdogan avait annoncé que son gouvernement a rejeté plusieurs propositions de réconciliation avancées par Israël dans le passé, mais elles ne répondaient pas aux trois conditions de base en particulier l'utilisation du terme excuses. Alors qu’Israël insistait sur le terme  regret » .
Et de poursuivre : « Les deux autres conditions consistaient à  lever le blocus de la bande de Gaza et à indemniser les familles des victimes de Marmara ».
 Or, Israël a toujours affirmé sa volonté d’indemniser les familles des victimes  mais a persisté à refuser les deux autres conditions en disant :"  N’est-il pas suffisant que l’on vous verse des indemnités"? Et nous de répondre : Non ».
Toujours selon Haaretz, mais citant des sources turques , « le sujet central  entre les deux pays est la Palestine et non la Syrie. Or,  le désaccord entre la Turquie et Israël sur la question syrienne est sérieux. Ainsi, si  l’arrivée au pouvoir  d'une force islamique ne nuit pas à la Turquie, elle est très gênante pour Israël. Et la Turquie, qui a entamée une  réconciliation avec les Kurdes, pense que cela affectera ses relations avec la minorité kurde en Syrie. Pour  la Turquie, Israël n’est pas une solution à la crise en Syrie, la seule chose bénéfique pour elle c’est une coopération entre Ankara et  Tel Aviv dans le domaine des renseignements, mais certes pas dans une gestion conjointe de la bataille en Syrie ».

Massacre à l’Université de Damas

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Massacre à l’Université de Damas
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Face au blocage militaire dans les villes syriennes principales, les milices de l’insurrection semblent avoir exacerbé leur stratégie militaire : multipliant les pilonnages sporadiques, les disséminations de voitures piégées dans les quartiers, et les massacres au sein de la population.
Ce jeudi, c’est le bâtiment de l’architecture de l’université de Damas, dans le quartier d’al-Baramiqueh au centre de Damas qui a été  la cible d’une attaque aux obus de mortiers. Trois selon Arabi-Press.
Selon, la télévision publique syrienne, au moins 15 étudiants et étudiantes ont été tués. Le bilan est toujours provisoire.
La télévision syrienne al-Ikhbariya a montré des images d'étudiants blessés transportés à l'hôpital de même que des images de la faculté où les obus sont tombés: mares de sang, chaises et tables cassées dans ce qui semble être la cafétéria de la faculté.

Selon l’AFP « depuis le début de la semaine, les rebelles ont lancé des attaques contre ce secteur où se trouvent plusieurs bâtiments officiels, notamment la télévision, faisant au moins cinq morts ».
L’agence française a constaté que les tirs d'obus et de roquettes par les insurgés se sont multipliés ces dernières semaines sur Damas ».
Même équation à Alep, au nord de la Syrie, où un obus s’est abattu dans le quartier de Kalassé ce jeudi, tuant deux personnes. La semaine passée, les milices ont eu recours au bombardement chimique du quartier Khan el-Assal, qui venait d’être sécurisé par les forces gouvernementales. 49 Syriens ont péri, dont 15 militaires.

Cette escalade intervient après la formation d’un soi-disant gouvernement intérimaire et la désignation de Ghassane Hitto à sa tête.
Un étudiant blesséMercredi c’est un institut technique qui a été pilonnée dans le quartier de Qaboune, au nord-est de la capitale. Depuis, les étudiants ne s’y rendent plus, rapporte la correspondante de la télévision al-Mayadine.
Une voiture piégée a aussi explosé dans le quartier de Roukneddine.
Des soldats égorgés
Dans la ville de Raqqa, occupée par les milices de l’ASL et du front al-Nosra depuis le début du mois de mars, la stratégie des massares sévit aussi.
Il y est question d’un massacre horrible qui a été commis contre les militaires gouvernementaux kidnappés.
« Dix d’entre eux ont été égorgés vifs aux couteaux des bouchers », signale le site Syria Truth, indiquant que certaines sources parlent de trois égorgements. Les victimes faisaient partie de l’Unité 17  lorsqu’ils ont été kidnappés.
Il s’est avéré que tous appartiennent a des tribus locales, alors que la plupart des égorgeurs, tous des dirigeants dans la milice d’al-Qaida front al-Nosra, appartiennent à la tribu Najem.
Les familles des victimes ont crié vengeance, et une bataille devrait éclater d’un moment à l’autre. Alors qu’une médiation est entreprise par les services de renseignements turcs qui ont supervisé l’occupation de Raqqa.
Terrain 
Par ailleurs, l’Observatoire syrien des droits de l’homme, instance de l’insurrection qui alimente depuis Londres les agences internationales a fait etat de violents combats qui ont éclaté à l'aube entre les insurgés et l'armée dans le quartier de Qaboun (nord-est) alors que les chars bombardaient les environs"
Des accrochages ont eu lieu aussi sur la route reliant le quartier palestinien al-Yarmouk avec celui de Hajar al-Aswad (banlieue sud), transformés en champs de bataille depuis des mois.
   Des combats ont éclaté également dans le quartier de Qadam (sud-ouest) tandis que les chars pilonnaient Daraya.

mercredi 27 mars 2013

Le chef de l’ASL amputé: je veux mourir

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Le chef de l’ASL amputé: je veux mourir
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Dernière information sur le chef de la milice de l’Armée syrienne libre (ASL), Riad Al-Assaad, grièvement blessé dans l’explosion d’un engin explosif dans la localité al-Mayadine à Deir Ezzor, une vidéo a été diffusée sur You Tube, le montrant alité dans l’hôpital turc où il est hospitalisé, selon des sources turques qui ont assuré qu’il a été amputé de la jambe.
Les images le montrent en train de gémir et de dire qu’il veut mourir.

Selon le responsable médiatique du commandement commun de l’ASL, Fahd al-Masri, Assaad «  se trouve dans une situation grave, sa jambe ayant été amputée, et les informations sur son état de santé ne sont pas rassurantes, l’explosion pouvant lui couter la vie ».
Curieusement, Masri a évité d’accuser les autorités syriennes d’être derrière cette tentative d’assassinat, privilégiant la piste de l’Iran ou du Hezbollah, sans en expliquer les raisons.
Tout en étant l’ennemi incontesté du pouvoir en Syrie, le chef de l’ASL est devenu gênant pour les instances politiques de l’insurrection syrienne, notamment celles de la Coalition nationale de l’opposition et de la révolution syrienne et contre lesquelles il a multiplié les critiques.
Ghassan Hitto en visite dans la région syrienne Salameh à la frontière avec la TurquieLui reprochant ne pas avoir consulté les forces qui œuvrent sur le terrain, il a rejeté l’élection de Ghassan Hitto à la tête du gouvernement provisoire, et affiché son refus de retourner en Syrie à bord d’un char américain. Il a aussi réaffirmé son appui au Front al-Nosra au motif qu’il défend les Sunnites, sachant qu’al-Mayadine se trouve son contrôle.
Le spectre de Turquie
Selon Syria Truth, c’est une voiture bleue immatriculée en Turquie et garée au bord d’une rue qui a explosé au passage de sa voiture. cette version diffère de celle véhiculée et selon laquelle c'est un engin explosif déposé dans sa propre voiture qui est derrière l'attentat.

Rapportant ces informations à un expert ayant requis l’anonymat au Centre des études et des recherches sur le Proche-Orient à Londres, Syria Truth cite que celui-ci a dit: " si elles s’avèrent réelles, cela voudrait dire qu’Assaad a été tué sur une décision prononcée par les plus hauts niveaux du gouvernement turc, pour l’empêcher de divulguer ce qu’il sait sur le rôle turco-américain au nord de la Syrie".
Le site syrien s’est étonné que le coordinateur de l’ASL, Saad Akidi ait annoncé rapidement avec joie  la mort du colonel Assaad : «  nous vous annonçons la nouvelle du martyre du colonel Riad Al-Assaad le commandant de l’Armée syrienne libre au Conseil militaire », a-t-il ouvert son message sur son site.
Mannaa: la Turquie et le Qatar imposent les Frères Musulmans

Alors que devrait se tenir à Doha le sommet de la Ligue arabe, pour attribuer le siège de la Syrie au gouvernement provisoire de la Coalition nationale de l’insurrection, l’opposant syrien vivant en France, le chef du Comité de coordination nationale des forces de changement démocratique syriennes,  Haytham mannaa a accusé « la Turquie et le Qatar d’avoir imposé une majorité islamique des Frères Musulmans qui portent en eux des rancunes du passé et qui voudraient imposer le parti unique et la pensée unique ».
Reprochant à la structure de la Coalition de l’opposition de ne pas refléter la géographie politique syrienne, Mannaa a ajouté dans un entretien pour l’agence Russia Today : «  des dizaines de milliards de dollars sont dépensées pour ceux qui sont disposés à se plier, à faire preuve de docilité, à vendre leur dignité et à faire ce que les autres leur dictent de faire ».
La presse de Damas a fustigé lundi cette décision. "La Ligue a accordé le siège volé à la Syrie à des brigands et à des voyous", écrivait le quotidien le As-Saoura. "Les tambours de la trahison résonnent à Doha", renchérissait la télévision officielle Al-Ikhbariya.
 Les raisons de la démission d'al-Khatib  
Selon l’AFP, cette mesure d’accorder le siege de la Syrie à la coalition est tombée en plein désarroi de l'opposition avec l’annonce faite dimanche par  son chef, Ahmad Moaz Al-Khatib, à la surprise générale de démissionner, avant de faire part lundi sur sa page Facebook de son intention de se rendre au sommet et d'y prononcer un discours "au nom du peuple syrien".
 
La Coalition nationale a annoncé dimanche qu'elle serait représentée au sommet par le "Premier ministre" Ghassan Hitto, qu'elle a chargé le 18 mars de former un gouvernement visant à administrer les territoires sous contrôle rebelle en Syrie.
 
Mais selon le représentant de la Coalition au Qatar, Nizar Haraki, M. Khatib présidera en fin de compte la délégation syrienne au sommet, qui comptera huit membres dont M. Hitto.
Selon l'AFP, des opposants expliquent que la démission de M. Khatib n'a pas encore été acceptée, et l'un d'eux, Ahmad Ramadan, a fait état "d'intenses pressions" pour qu'il revienne sur sa démission.
 Le Premier ministre du Qatar, principal bailleur de fonds de l’insurrection syrienne, Hamad ben Jassem Al-Thani, l'a publiquement appelé à revenir sur sa démission.

En annonçant sa démission, M. Khatib a reproché à la communauté internationale son inaction face au conflit en Syrie, qui a fait des dizaines de milliers de morts, et accusé des pays soutenant l'opposition "de tenter de contrôler la révolte".
 Selon un opposant syrien, il reproche notamment au Qatar d'avoir imposé l'élection de M. Hitto, soutenu par les Frères musulmans, face à un autre candidat soutenu par Ryad, Imad Moustapha.
 
Tentative d’innocenter As-Sediss
Après l’appel lancé par le religieux saoudien Wahhabite, cheikh Abdel Rahmane As-Sediss pour se réjouir de la mort du dignitaire religieux syrien cheikh Mohammad Saïd Ramadane al-Bouti, taxé de «  moujahid sur la voie de Satan », des tentatives de le disculper se sont manifestées sur la toile.
Un saoudien se réclamant de la même identité du directeur general des affaires des Mosquées al-Haram à La Mecque et du prophète à La Médine,  a revendiqué sur  le communiqué, pretendant qu’il n’a rien avoir avec lui. Sachant que la CNN et le site de la télévision syrienne Dounia al-Watan ont tenté de contacter le religieux saoudien, mais en vain. 
Terrain
Redwane Zeytouni, un milicien libyen tué en Syrie, dans la province de DamasDans la ville de Homs en proie à de violents accrochages, l'armée régulière est parvenue ce lundi à contrôler totalement le quarteir Baba Amro, investi par des miliciens qui ont pris la fuite du quarteir Khalidiyyé, après sa sécurisation. Les quarteirs Jouret Arayess et rue Brésil sons également sous le contrôle des forces gouvernementales, assure une source militaire, selon le site Syrian Documents. Dimanche, 5 miliciens ont été tués.
A Dala chute de l'obus sur la place des Omeyyadesmas, un syrien a été tué et 7 autres blessés dans le tir d’un obus dans la place des Omeyyades. Il est question d'un pilonnage des positiosn de l'ASL à Harasta.
Démenti sur les postes-frontières avec la Jordanie
S’agissant la situation à Deraa, une source militaire syrienne officielle a démenti les déclarations d’une source jordanienne selon lequel les milices insurgées ont fermé les deux seuls postes-frontaliers syriens avec la Jordanie, situés à Deraa et à Naseeb, (côté syrien de la frontière), après en avoir pris le contrôle". Pour sa part, le ministre jordanien de l’information Samih al-Moayita a assuré que son pays n’a pas pris la décision de fermer les frontières avec la Syrie. 

Abou Mohammad: milicien de l'ASL, avec son fils, dans une position à proximité de l'éroport militaire de Meng, à AlepSelon l’AFP, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) avait indiqué dimanche que les rebelles avaient pris le contrôle d'une bande de 25 km allant de la localité de Mouzayrib, à la frontière jordanienne à celle d'Aabdyne, près de la ligne de cessez-le feu avec Israël sur le plateau du Golan.
  
L'ONU va évacuer de Syrie la moitié de son personnel étranger
  
   Des miliciens à Alep. Groupe des chevaliers des Sunnites, est-il écrit sur le mur à droirePar ailleurs, les Nations unies vont évacuer environ la moitié de leurs 100 employés étrangers travaillant encore en Syrie en raison des risques grandissants, ont déclaré des diplomates lundi.
   Le bureau établi à Damas de l'émissaire de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, sera notamment fermé et devrait être déplacé au Caire ou au Liban, ont précisé ces diplomates à l'AFP, avant une annonce officielle de l'ONU sur le sujet.
   Les Nations unies ont une importante mission humanitaire en Syrie, dont l'objectif est de nourrir et d'aider plus de deux millions de Syriens pris dans les combats opposant depuis deux ans le régime de Bachar al-Assad aux rebelles réclamant son départ.
   Le travail de distribution est désormais dans sa plus grande partie mené par des employés syriens ou par le Croissant-Rouge syrien.