lundi 29 avril 2013

Armes chimiques: il y a, effectivement, utilisation d’armes chimiques, en Syrie, mais…


Armes chimiques: il y a, effectivement, utilisation d’armes chimiques, en Syrie, mais…
IRIB- Ce n’est, ni l’oeuvre de la Russie, ni l’oeuvre de l’Iran.
Ce n’est pas, non plus, une action du Hezbollah, encore moins, celui du Gouvernement syrien de Bachar al-Assad. De qui donc ? Hélas, vous l’aurez deviné, ce sont les protégés de l’Occident, ces terroristes-là, défendus becs et ongles, par certains, qui ont utilisé des projectiles remplis de produits chimiques, dans la région de la capitale syrienne, Damas.

C’est une nouvelle très sérieuse. Il y a de nouveaux rapports sur l’utilisation effective d’armes chimiques, par les terroristes étrangers, achat de leurs créanciers, comme nous en parlions, déjà, le mois dernier, ICI et LA. Ces  soi-disant djihadistes sont contraints à la fuite en avant, car, ils sont tellement bastonnés par l’armée syrienne, qu’ils n’en peuvent plus. Selon Anna-News Info, un groupe de terroristes armés a utilisé une sorte d’arme chimique encore indéterminée, lors d’une attaque contre une unité de l’armée syrienne, dans le quartier de Barzeh, situé, dans la capitale syrienne, Damas.
En réponse à la dure réalité du terrain, les terroristes utilisent, désormais, des bombes asphyxiantes. La substance est encore inconnue. Selon les rapports de l’armée syrienne, 10 de ses soldats ont été envoyés à l’hôpital, avec des symptômes typiques d’une intoxication, qui a vu leurs capacités respiratoires atteintes. Pour l’instant, pris en charge, rapidement, par les toxicologues, il n’y a pas encore de morts.
Vous avez dit «ligne rouge», M. Obama ? Est-ce parce que les violations des conventions internationales sont amputées aux protégés de l’Occident qu’il y a eu des accusations concertées et rapides contre le Gouvernement syrien ? Sans doute. Cette précipitation est un indicateur… On peut donc comprendre l’embarras du président américain, qui veut des «preuves formelles». Hypocrisie, quand tu nous tiens !

Guerre contre la Syrie : une alliance Russie/Hezbollah/Iran?


Guerre contre la Syrie : une alliance Russie/Hezbollah/Iran?
IRIB- Le secrétaire général du Hezbollah, qui vient d'arriver, à Téhéran, pour participer à la conférence consacrée aux révolutions arabes, avait rencontré, auparavant, à Beyrouth, le vice-ministre russe des A.E Bogdanov.
Les analystes affirment que l'axe des conversations avait tourné autour de l'éventuelle intervention armée des puissances occidentales, d'Israël et de leurs alliés arabes et turcs, contre la Syrie. Les discussions ont duré quatre heures et les parties ont affirmé la nécessité de trouver une solution syro-syrienne à la crise. "Ni la Russie, ni le Hezbollayh, ne permettront que soit utilisée une solution autre que politique, en Syrie. Les deux parties rejettent, fermement; tout recours à la solution militaire et à l'ingérence étrangère; en Syrie, a affirmé une source présente aux entretiens. Bogdanov s'est fait accompagner, au cours de sa rencontre avec Nasrallah, par l'ambassadeur russe. Selon les analystes, le voyage de Nasrallah, à Téhéran, l'une de ses rares visites publiques, à l'étranger, devra se comprendre, dans le sens de la formation d'une alliance impliquant la Russie, l'Iran et le Hezbollah, et qui est destinée à faire face à une éventuelle agression étrangère contre la Syrie.

Attaque de Boston : Falk blâme Israël

Attaque de Boston : Falk blâme Israël
L’équipe du site
La justice aveugleLe rapporteur du Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur les violations israéliennes, a incombé la responsabilité de l'attentat contre le marathon de Boston à Israïl .
"Aussi longtemps que Tel Aviv disposera de l'ouï entière de l'establishment politique américain, ceux qui veulent la paix et la justice dans le monde ne devrait pas dormir tranquille" a écrit Falk, pour un éditorial de l’édition en ligne du journal Op-Ed de la politique étrangère.
Falk, qui avait dans le passé accusé George W. Bush d’être complice dans les attentats du 11/9, a qualifié l'attaque de Boston de "représailles" aux  actions de l'armée américaine en Afghanistan, en Irak et au Pakistan.
«Le projet américain de domination mondiale est condamné à générer toutes sortes de résistance dans le monde postcolonial», martèle-t-il.

«À certains égards, les États-Unis ont eu la chance de ne pas subir la pire expérience des blowbacks, et ceux-ci peuvent encore se produire, surtout si il n'y a pas de disposition à repenser les relations des États-Unis avec les autres dans le monde, à commencer avec le Moyen-Orient », estime-t-il
Ces derniers mois, Israël s'est offusqué contre ce personnage qui l'a plusieurs fois accusé de vouloir perpétrer un holocauste contre les Palestiniens, pour avoir publié  une caricature antisioniste sur son blog, la taxant d'antisémite,  et pour avoir exigé un boycott d'Israël.
B'nai B'rith International, organisation juive internationale de défense d'Israël  a réclamé le retrait de Falk du Conseil des droits de l'homme, au motif que sa «dernière série de remarques incendiaires - que ce soit sur Internet ou dans un de ses rapports au Conseil - n'a pas sa place au sein des Nations Unies et sa présence continue au sein du CDH sape davantage la crédibilité du système. »
Selon le site JTA ( The Global News Services of the Jewish People) Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch, a envoyé une lettre au secrétaire général Ban Ki-Moon, et à la représentante américaine dans l’organisation onusienne Susan Rice, leur demandant de condamner les «odieux et absurdes remarques » de Falk.
En réponse, selon UN Watch, le porte-parole de l'ONU Farhan Haq qui a qualifié Falk «d'expert indépendant» et a déclaré que Ban "ne l'a pas nommé ni n'est pas responsable de ses opinions, qu'il a critiquées dans le passé."
"M. Falk relève du Conseil des droits de l'homme, qui est composé de différents Etats membres", a-t-il précisé.
Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109719&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

Al-Jazeera manipule les Algériens et annonce la mort de Bouteflika


Al-Jazeera manipule les Algériens et annonce la mort de BouteflikaLa chaîne TV satellitaire qatarie Al-Jazeera prend-elle ses désirs pour la réalité ?
C’est à le croire en écoutant les informations fantaisistes qu’elle balance à propos de l’état de santé du président Bouteflika, feignant d’ignorer les communiqués qui tentent d’établir la transparence sur cet événement qui a surpris, hier en soirée, tout le pays.
Alors que l’APS reprise par quasiment tous les médias, rassure en indiquant que l’état de santé d’Abdelaziz Bouteflika «évolue bien» et qu’il n’y a «aucune lésion irréversible», citant les propos du Pr. Rachid Bougherbal, Al-Jazeera trouve à redire en prétendant que l’état du président est «inconnu» après avoir carrément annoncé sa mort puis retiré cette information sans la démentir (voir photo).
Le Pr. Bougherbal est pourtant allé dans le détail en expliquant qu'«aucune fonction motrice ou sensorielle n'a été altérée».
Al-Jazeera a cru sans doute que le moment est venu de semer des rumeurs déstabilisatrices dans le but évident de nuire à notre pays.
Ce n’est guère surprenant: Al-Jazeera s’est distinguée depuis quelques années comme appareil de propagande abjecte et de désinformation contre l’Algérie particulièrement, pour cause de non-participation à cette grande supercherie appelée printemps arabe».
La recherche du changement par les citoyens algériens sans tomber dans le piège occidental ne plaît pas au Qatar qui lui préfère un scénario à la libyenne ou à la syrienne.
Digne d’un Goebbels, comme l’a qualifiée une personnalité tunisienne qui connaît bien cette chaîne, en plus d’en avoir fait l’amère expérience dans son pays, Al-Jazeera a l’air de sélectionner ses présentateurs parmi les maîtres de la désinformation et de la subversion dans des formes qui correspondent au niveau bas de la frange du public algérien qui baigne dans l’ignorance et est vulnérable à la manipulation.
La rumeur, sur l’écran d’Al-Jazeera, n’est pas une façon de diffuser des mensonges mais plus grave, elle est le moyen de provoquer des troubles.
Source : algeriepatriotique

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109729&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=173&s1=1

Pourquoi l’Arabie Saoudite a opté pour le choix israélien?

Chuck Hagel en IsraelRien n’est surprenant dans les informations faisant état d’une coordination israélo-saoudienne contre la Syrie et l’Iran.
Actuellement, il existe trois objectifs communs entre l’Arabie Saoudite et l’Iran : affaiblir l’Iran, renverser le pouvoir syrien, et assiéger le Hezbollah. Mais une fois ces objectifs réalisés, Israël ira directement vers la liquidation de la cause palestinienne, l’annexion du Golan, la réoccupation de certaines parties du Sud Liban, et l’imposition de ses conditions dans le domaine de l’exploitation du pétrole et du gaz dans ce pays.
Le quotidien israélien Yediot Ahranot a révélé la réussite des efforts américano-israéliens pour former une coalition regroupant Israël, la Turquie, l’Arabie Saoudite, les Emirats, la Jordanie, et l’autorité palestinienne face à l’Iran.
A ce propos, le conseiller militaire du guide suprême de la révolution islamique en Iran l’ayatollah Sayed Ali Khamenei, Yehia Rahim Safavi a confirmé « l’existence d’un projet américain, israélien, turc, saoudien, et qatari pour renverser Assad avant les élections iraniennes le 14 juin prochain ». Safavi n’a pas cité les Emirats explicitement, et s’est contenté de dire que Ryad cherche à entrainer la Jordanie dans ce projet.
Bref, les Turcs, les Arabes du Golfe, la Turquie et Israël ont un intérêt commun dans l’affaiblissement de Téhéran à travers une opération militaire pour renverser Assad, isoler le Hezbollah, déclencher une guerre confessionnelle en Irak pour l’entrainer dans le bourbier du chaos et du déchirement.
Tous ces développements permettront de réaliser un objectif plus important, celui d’empêcher la Russie de devenir un pôle international et d’y provoquer par la suite des attaques terroristes sur son territoire.
Pour parvenir à toutes ces fins, ces pays entrainent les milices armées, acheminent des armes de qualité et de l’argent en Syrie. Dernièrement, le front jordanien a été ouvert pour permettre  l’infiltration des hommes armés. Ils ont aussi réussi à perturber la situation sécuritaire en Irak en vue de provoquer une déstabilisation sécuritaire dans les circonscriptions limitrophes de la Syrie.
Le deuxième projet qui attend le jour –J consiste à détruire l’arme de l’air et les défenses aériennes syriennes. Mais la coalition ennemie ne recourra pas au conseil de sécurité pour obtenir le feu vert pour imposer une zone d’exclusion aérienne dans ce pays allié à Moscou. Bien au contraire, elle chargera Israël de cette mission. Les Etats-Unis ne peuvent en aucun cas négliger le nouvel équilibre de force sur le plan international.
Voici donc les raisons du rapprochement israélo-saoudien. Ryad réalise désormais que la force du Qatar provient de son alliance solide avec Tel Aviv, et que le renversement de Bachar el Assad ne pourra se faire seulement à travers le terrorisme et sans une intervention extérieure. Enfin, l’Arabie Saoudite est désormais convaincue que la mission de la guerre contre la Syrie a été reléguée à Israël.

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109770&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Syrie : Washington s’affaire à préparer une zone d’exclusion aérienne

IRIB- En Syrie, les rebelles ont échoué, dans leur guerre, contre le gouvernement légal, ....
..ce qui a amené les Etats-Unis à multiplier les efforts, pour y répéter le scénario irakien. En effet, ils accusent Damas d’utiliser les armes chimiques, pour, ainsi, préparer le terrain à une intervention militaire, en Syrie. En parallèle, lors des audiences, à huis clos, dans le Congrès américain, le secrétaire d'État, John Kerry, a déclaré que si les informations, sur l'utilisation d'armes chimiques, en Syrie, sont confirmées, les États-Unis pourraient imposer la zone d'exclusion aérienne et commencer à livrer des armes à l'opposition. Cependant, l’ONU souligne qu’il n’existe aucune preuve valide, sur l’usage, par le gouvernement syrien, d’armes chimiques. Présent à la réunion de l’ONU sur la Syrie, Brad Sherman, un élu démocrate, à la Chambre, a déclaré : «Lors de la réunion, tenue par la Commission des renseignements du Congrès, les participants ont discuté d’un éventail de sujets concernant la Syrie, des sujets, comme le soutien politique aux rebelles syriens, les aides aux réfugiés, la hausse du financement, à l'intention des rebelles, les aides en armement des rebelles et la création d’une zone d’exclusion aérienne. Les représentants se sont, enfin, décidés à voter, pour l’armement des rebelles, et la création d’une zone d’exclusion aérienne, au-dessus de la Syrie, rappelant que toutes ces options étaient toujours sur la table».
C'est ainsi que, dans son nouveau complot anti-syrien, la Maison Blanche a prétendu, pour la première fois, que Damas aurait utilisé des armes chimiques contre les rebelles. «Le recours possible à des ADM contre des civils est au tournant d’une nouvelle étape, dans le domaine des lois internationales, et cela change les règles du jeu», a déclaré le Président américain, Barack Obama, le 26 avril, au lendemain des propos du secrétaire américain à la Défense, selon lesquels le gouvernement Assad aurait, probablement, utilisé des armes chimiques contre les rebelles. Auparavant, le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, avait déclaré que Barack Obama n'excluait "aucune option", notamment, militaire, si l’hypothèse de l’emploi d'armes chimiques était confirmée. "Le président américain ne se fixe aucune échéance, pour prendre une décision", a-t-il ajouté. Le 26 avril, les experts de l’ONU ont jugé insuffisantes et invalides, les preuves sur lesquelles s’appuient les autorités américaines et israéliennes. Les Etats-Unis n’ont pas encore accepté une intervention militaire, dans la guerre civile syrienne, et ils se contentent, pour le moment, d’octroyer des aides soi-disant, non-létales, aux rebelles.


Source : http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/254643-syrie-washington-s%E2%80%99affaire-%C3%A0-pr%C3%A9parer-une-zone-d%E2%80%99exclusion-a%C3%A9rienne

Les propos du Guide suprême de la Révolution islamique

IRIB- Dans l’optique du Guide suprême de la Révolution islamique, le peuple iranien a besoin d’un président courageux et arrogançophobe, sur la scène internationale, compétent et sage, respectant l’éthique, sur la scène interne.
Aujourd’hui, samedi, lors d’une audience accordée à des milliers d’ouvriers, actifs, dans le secteur de la production, l’honorable Ayatollah Khamenei a qualifié  d’importante leur présence, sur la scène où se manifeste l’autorité nationale, à savoir, les élections présidentielles. "Le peuple résistant de l’Iran a besoin d’un président, qui, sur la scène internationale, fasse, courageusement, face à l’Arrogance, et sur la scène interne, fasse preuve de sagesse, de mesure, qu’il ait un programme bien précis, qu’il croit en l’économie de résistance et qu’il détienne des devises à un prix rationnel, qui correspond à la réalité", a précisé le Guide suprême de la Révolution islamique. L’honorable Ayatollah Khamenei a indiqué : «La question des élections est une  question importante. Les élections constituent un domaine, pour la manifestation de l’autorité nationale  d’un pays,  d’un peuple vivant, joyeux et qui s’appuie sur Dieu. Ce peuple remporte la victoire dans tous les domaines». "La présence du Conseil des Gardiens, dans les élections, de même que l’examen des compétences des candidats, par des hommes justes, impartiaux et clairvoyants, sont une bénédiction", a estimé le Guide suprême de la Révolution  islamique, en qualifiant de solide, le mécanisme des élections, en Iran. Dans le but de faire face à l’épopée politique, les ennemis veulent, de l’avis de l’honorable Ayatollah Khamenei, faire croire que  le peuple n’est pas motivé, pour participer aux élections. "Après tant d’années d’hostilités, les planificateurs, en coulisse, des complots, ne connaissent pas encore l’état d’esprit du peuple croyant et résistant que sont les Iraniens", a fait remarquer le Guide suprême de la Révolution islamique. "Les réactions, dont nous sommes témoins, en Europe, et d’une autre manière, aux Etats-Unis, sont la plus grande raison concrète, qui témoigne de la politique économique erronée du capitalisme. Les actuels incidents n’en sont que le début et les conditions vont se détériorer, de jour en jour, car l’économie capitaliste est en déclin", a souligné le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei.


Source : http://french.irib.ir/info/guide-supreme/item/254459-les-propos-du-guide-supr%C3%AAme-de-la-r%C3%A9volution-islamique

Les services secrets jordaniens en mission en Syrie et au Liban


IRIB- Le roi de Jordanie n’a apparemment pas rompu ses relations avec Damas
mais il a mobilisé tous ses services sécuritaires, militaires et de renseignements au service de la mise en application des scénarios anti-syriens. Selon l’Agence de presse Fars depuis Damas, le roi de la Jordanie n’a jamais joué un rôle si remarquable dans les évolutions du Moyen-Orient et ses politiques se limitaient toujours aux positions régionales de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis. La famille royale de la Jordanie n’a jamais entrepris aucune démarche constructive et positive en faveur du peuple opprimé palestinien.
Les services de renseignement jordaniens sont en lien directe avec l’américaine CIA et les Britanniques MI5 et MI6 d’autant plus qu’ils menaient des coopérations sans pareil avec le service de renseignements du régime du Schah. Le service de renseignements jordanien contribue dans l’identification et l’arrestation des combattants palestiniens et les leaders des groupes combattants arabes.
A l’heure actuelle, le monarque de la Jordanie a mobilisé tous ses services de sécurité et de renseignements dans le sens des agissements hostiles des ennemis de la nation et du gouvernement syriens. Le service de renseignements jordanien fournit les différents types de facilités à tous les services d’espionnage appartenant aux ennemis de la Syrie soi arabes soit non-arabes.
C’est ainsi que le gouvernement jordanien fournit une partie des dépenses de la Cour et de la famille royale.
La Jordanie n’a jamais opté pour une politique et une position indépendante mais elle sait toutefois que l’alignement aux ennemis de Damas ne serait pas dans l’intérêt de sa monarchie.
Personne n’oublie le rôle des services de renseignements jordaniens dans l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak par l’armée américaine et dans les violences ayant déstabilisé alors Kaboul et Bagdad. En plus, les racailles qui semaient la terreur dans la ville de Zarqa et dans les prisons des villes d’Amman et de Zarqa avaient été formés par la CIA et le service de renseignements jordanien.
A présent, c’est le même service qui libère les prisonniers salafistes jordaniens avant de les envoyer en Syrie où ils rejoingnent le Front al-Nosra et d’autres bandes takfiries et wahhabites.
Les terroristes, libérés des prisons jordaniennes, contribuent dans le massacre, la destruction et les violences faisant rage en Syrie. Les salafistes takfiris reconnaissent, eux-mêmes, que 500 salafistes jordaniens combattent actuellement le gouvernement Assad et que 30 d’entre eux ont été tués en Syrie.
Deux ans se sont écoulés depuis le début de la crise en Syrie et le rôle des services de sécurité et de renseignements jordaniens se renforce de plus en plus dans la formation et l’organisation des rebelles syriens. Ils tentent également de déstabiliser les villes et les provinces sunnites irakiennes pour ainsi empêcher le gouvernement Maliki d’apporter son soutien à Damas.    
Au Liban, les services de sécurité et de renseignements jordaniens favorisent la mise en application des scénarios du régime sioniste, des Etats-Unis et de leurs alliés. Dans la foulée, une jeune femme palestinienne, qui habite dans le camp Aïn al-Halva, à Beyrouth vient d’être arrêtée par les forces sécuritaires libanaises. Cette jeune palestinienne dirigeait un réseau de prostitution et de distribution de drogue dans le camp.
La femme a avoué avoir caché dans sa maison sept paquets d’explosifs sous la supervision d’un service de renseignement jordanien.
Lesdits paquets étaient destinés à assassiner des leaders des groupes islamiques libanais et palestiniens et à semer la terreur au Liban.
Reste à savoir pourquoi ladite femme a été libérée et reconnue non-coupable par l’appareil judiciaire libanais.
Voici les questions qui se posent même au sein de la Jordanie :
1- Que font-ils les services de renseignements jordaniens au Liban ? Quels sont leurs objectifs ?
2- Les objectifs, poursuivis par les services de renseignements jordaniens au Liban, assurent-ils la sécurité nationale de la Jordanie et les intérêts de la monarchie ? Sinon, ils sont au service de quelles priorités de la Jordanie ?
3- Les missions des services de renseignements jordaniens favorisent-elles les visées des services d’espionnage américains, britanniques et sionistes ? Ou sont-elles une partie des projets des pays arabes littoraux du golfe Persique ?
4- Embraser la guerre en Syrie et déstabiliser le Liban, cela garantirait-il les intérêts de la monarchie jordanienne ? L’alignement aux ennemis de la région résoudrait-il les problèmes économiques de la population jordanienne ?
La réponse aux questions posées ci-dessus fait preuve du rôle destructif de la Jordanie dans les évolutions en cours dans la région d’autant plus que celle-ci apporte son soutien indéfectible à l’Occident et à ses alliés arabes pour porter atteinte à la Syrie et aux autres pays de la région.

Source : http://french.irib.ir/analyses/articles/item/254665-les-services-secrets-jordaniens-en-mission-en-syrie-et-au-liban

Syrie : 200 terroristes se sont rendus à l’armée!

Source:http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/254659-syrie-200-terroristes-se-sont-rendus-%C3%A0-l%E2%80%99arm%C3%A9e

Syrie : 200 terroristes se sont rendus à l’armée!

Syrie : 200 terroristes se sont rendus à l’armée!
IRIB- En Syrie, l’armée régulière continue d’enregistrer des succès, face aux terroristes.
200 terroristes syriens se sont rendus, dimanche, à l’armée syrienne. Selon l’Agence de presse Fars, depuis la Syrie, plus de 200 individus armés opposants au gouvernement syrien et liés à l’Armée syrienne libre, (ASL), se sont rendus à l’armée régulière. Dans le même temps, l’armée a pilonné des dizaines de bastions appartenant aux rebelles, dans Al-Qassir, à Homs, pour, ainsi, préparer sa pénétration, dans cette région. Les artilleries de l’armée ont pris pour cible des quartiers, à Al-Dar Al-Kabira, Qalat Al-Hosn, Al-Bavida Al-Sharqia, Bab Houd, Boustan Al-Divan, Al-Khaledia et Al-Hamidia. Des dizaines de terroristes ont été tués ou blessés, dans ces attaques.

Officiers et pilotes turcs à la bataille de l’aéroport de Mennegh à Alep


Officiers et pilotes turcs à la bataille de l’aéroport de Minigh à AlepDes sources informées cités par le quotiden syrien AlWatan ont révélé que des officiers et des pilotes turcs participent à la bataille autour de l’aéroport de Mennegh, au Nord d’Alep, avec le soutien de services de renseignements arabes et étrangers via les chambres d’opérations installées à la frontière turque.
L’objectif est de s’emparer coûte que coûte de cet aérodrome pour remonter le moral des rebelles qui ont subi des revers et des pertes dans des positions stratégiques. Pourtant, cet aéroport n’a pas de valeur militaire car il n’est plus utilisé depuis longtemps pour des missions de combat.
Mais il constitue une épine dans le flan des rebelles car il se situe au coeur de la région qu’ils contrôlent.
Les mêmes sources ont indiqué que l’aviation a détruit hier des colonnes de véhicules rebelles qui se dirigeaient des villages de Deir Jamal et Ziara pour resserrer l’étau contre l’aéroport.
Les comités populaires jouent un rôle important dans la défense de l’aéroport de Minigh.
Des dizaines de membres de ces comités sont venus, lundi, des villages tout proches de Nobol et de Zahraa, pour venir en aide à la garnison. Certains ont été tués et une trentaine sont portés disparus.
Selon des habitants, les rebelles ont mutilé et exposé les corps de trois membres de ces comités dans la ville de Azaz.
Source: Médiarama

Les États-Unis se préparent à intervenir en Syrie



Les États-Unis et les principales puissances européennes intensifient leurs plans pour une intervention militaire directe en Syrie.
L'objectif des manœuvres américaines, y compris de la série de visites diplomatiques cette semaine, est de s'assurer de la chute du président Syrien Bachar el-Assad, un allié essentiel de l'Iran, tout en mettant en place un gouvernement qui opérera sous le contrôle de Washington.
La semaine dernière, des responsables américains de haut rang ont annoncé qu'ils déploieraient 200 soldats en Jordanie, qui borde le Sud de la Syrie. Ces responsables ont clairement dit que c'était un premier déploiement de forces pour établir des centres de commandement près de la frontière syrienne, ouvrant la voie à l'envoi de 20 000 soldats ou plus dans les mois qui viennent.
Cet acte d'agression militaire a été suivi cette semaine par une série de menaces et de promesses d'un soutien accru aux forces de l'opposition syrienne.
Répondant à des accusations non confirmées de la part d'Israël selon lesquelles la Syrie aurait utilisé des armes chimiques, le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry a déclaré lors d'une réunion de l'OTAN à Bruxelles mardi qu'il était nécessaire de « réfléchir attentivement et collectivement à la manière dont l'OTAN s'est préparé à répondre pour protéger ses membres contre la menace syrienne, y compris toute menace potentielle à l'arme chimique. »
Le gouvernement Obama a précédemment déclaré que l'usage des armes chimiques est une « ligne rouge » qui déclencherait une réaction agressive.
Le secrétaire général de l'OTAN, le général Anders Fogh Rasmussen a ajouté que les membres de l'alliance, qui comptent le voisin du Nord de la Syrie, la Turquie, « ont tous les plans prêts pour assurer la défense et la protection effectives de la Turquie. »
Les accusations israéliennes sur les armes chimiques s'appuient sur des photographies envoyées par les forces de l'opposition concernant une bataille qui a eu lieu à Alep le 19 mars. Le régime d'Assad a affirmé que c'étaient les rebelles, et non les forces gouvernementales, qui ont utilisé ces armes.
La semaine dernière, la Grande-Bretagne et la France ont lancé leurs propres accusations d'usage d'armes chimiques dans une lettre adressée au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, en s'appuyant sur des prélèvements de sols fournis par les forces qu'ils soutiennent.
Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergei Lavrov a noté que les États-Unis et les puissances européennes ont bloqué une enquête sur ces allégations d'usage d'armes chimiques. « Au lieu d'envoyer un groupe d'experts vers un endroit précis près d'Alep, comme cela avait été promis, ils ont commencé à demander que les autorités syriennes leur donne accès à toutes les installations sur le territoire syrien. Puis ils ont commencé à demander qu'on les autorise à interroger tous les citoyens sur le territoire syrien. »
Il a ajouté, « c'est une tentative de politiser la question et une tentative de présenter à la Syrie les mêmes exigences qui ont été présentées à l'Irak il y a longtemps, quand ils cherchaient des armes atomiques. »
Le gouvernement Obama n'a pas encore officiellement adopté la position selon laquelle la Syrie a utilisé des armes chimiques, il cherche à gagner du temps pour préparer son escalade militaire et assembler puis ravitailler une coalition suffisante pour prendre le pouvoir à Assad.
Au cours du week-end, lors d'une réunion à Istanbul réunissant les 11 membres « principaux » du Groupe des amis de la Syrie, Kerry a annoncé que les États-Unis doubleraient leur assistance « non-létale » aux soi-disant « rebelles » jusqu'à 250 millions de dollars.
D'après Reuters, un responsable américain a déclaré vendredi que cette aide « pourrait inclure pour la première fois des équipements de soutien sur le champ de bataille comme des gilets pare-balles et des lunettes de vision de nuit. » L'agence d'information continue, « les responsables américains ont dit par le passé que ces équipements pourraient comprendre des véhicules blindés et des moyens de communication sophistiqués, mais Kerry n'a donné aucun détail. »
Avec un cynisme sans bornes, Kerry, haut responsable d'un Etat qui a attisé une guerre civile sectaire en Syrie, après avoir infligé une catastrophe en Irak, a déclaré qu'une intervention accrue était nécessaire pour empêcher la Syrie d'« être déchirée et peut-être partagée en plusieurs enclaves [avec le] risque de violences sectaires que cette région ne connaît que trop bien. »
Lundi, l'Union européenne a annoncé qu'elle allait, elle aussi, étendre son aide à l'opposition syrienne, tout en permettant aux importateurs européens d'acheter du pétrole aux groupes syriens pro-occidentaux.
Depuis le début de leurs efforts pour déclencher une guerre civile en Syrie, les États-Unis se sont appuyés lourdement sur les forces islamistes fondamentalistes, en particulier le front Al-Nosra, qui a officiellement déclaré son allégeance à Al Qaïda récemment. L'Arabie saoudite et le Qatar ont donné des armes à ces forces, pendant que les États-Unis se sont engagés dans des opérations secrètes pour envoyer des forces islamistes depuis la Libye et d'autres pays pour contribuer à la campagne contre Assad.
Cependant, tandis que Washington se prépare à des efforts plus directs pour faire tomber Assad, il y a des inquiétudes sur le fait que ces forces pourraient arriver au pouvoir, prendre le contrôle des réserves d'armes chimiques et constituer une menace pour les intérêts américains et leurs alliés, dont Israël.
Lors de la réunion de la fin de cette semaine, où Kerry a annoncé des projets pour doubler l'aide américaine, il est parvenu à un accord sur le fait que tous les fonds du groupe des Amis de la Syrie passeraient par le commandement militaire de l'opposition, présidé par Salim Idriss, un ex-général de l'armée d'Assad qui est maintenant proche des Américains. Le gouvernement Obama espère qu'Idriss sera en mesure de bricoler un gouvernement, comprenant des sections de l'armée syrienne, et qui servira de bon intermédiaire pour les intérêts américains.
La décision d'envoyer de l'argent en passant par Idriss a été, d'après Kerry « l'une des choses les plus importantes sur lesquelles un accord a été conclu » lors de la réunion.
Obama lui-même a rencontré mardi l'Émir du Qatar Hamad bin Khalifa al-Thani, un des principaux pourvoyeurs d'armes à l'opposition syrienne, discutant, entre autres choses, du futur des envois d'armes. Les tensions sont montées entre le Qatar et l'Arabie saoudite, d'un côté, et Washington, de l'autre, parce que ces deux Etats du Golfe ont envoyé l'essentiel de leur aide militaire à des milices jihadistes, y compris celles qui sont liées à Al Qaïda.
Obama a dit que ces deux pays doivent « poursuivre une stratégie commune » pour être « une force pour le bien de toute la région. » S'exprimant aux côtés du chef de cette pétromonarchie réactionnaire, il a ajouté que la « grande tragédie » qui se déroule en Syrie pourrait être résolue si le gouvernement actuel « trouve une voie de sortie, et que de nouvelles personnes qui croient en la démocratie prennent sa place.»
Le ministre de la Défense américain Chuck Hagel a entrepris un voyage dans tout le Moyen-Orient, comprenant Israël, la Jordanie, l'Arabie saoudite, l'Égypte et les Émirats arabes unis (EAU). Il met au point les derniers détails d'un accord de vente d'armes à Israël, à l'Arabie saoudite et aux EAU qui se monte à 10 milliards de dollars et dirigé contre l'Iran. D'après le New York Times, l'ensemble comprend « des appareils à décollage vertical Osprey, qui peuvent servir à transporter des troupes et à patrouiller les frontières et les côtes, » deux dizaines d'avions de combat F-16 pour les EAU, et des missiles air-sol guidés de précision pour les EAU et l'Arabie saoudite.
« Deux des systèmes qui doivent être vendus à Israël, une nouvelle génération d'appareils de ravitaillement en vol et des missiles sophistiqués qui se guident sur les signaux radars pour détruire les sites de défense anti-aérienne, seraient importants pour toute attaque contre les sites nucléaires iraniens, » a noté le Times.
En Israël, Hagel a dit dimanche que les ventes d'armes étaient « un autre signal clair adressé à l'Iran. » Il a ajouté, en faisant référence aux États-Unis et à Israël, « c'est une période difficile et dangereuse, c'est une période où amis et alliés doivent rester proches, plus proches que jamais. »
À la suite de sa réunion avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Hagel a fait escale à Amman en Jordanie, pour des discussions avec le plus haut commandant militaire de cette monarchie, le Général Mesha al-Zaben. D'après le Washington Post, les deux « ont discuté de l'instabilité le long de la frontière Nord de la Jordanie avec la Syrie et ont passé en revue divers plans d'urgence, dont des options pour s'occuper des stocks d'armes chimiques syriennes » c'est-à-dire une intervention militaire en Syrie.
L'escalade massive de la violence militaire au Moyen-Orient, emmenée par les États-Unis, menace d'engloutir toute la région dans une guerre régionale qui risquerait d'entraîner des millions de morts. Une guerre régionale risquerait également d'impliquer rapidement la Russie et la Chine, alliés traditionnels de la Syrie et de l'Iran.
Quelques mois seulement après avoir entamé son deuxième mandat, le gouvernement Obama met en place une trajectoire aux conséquences catastrophiques pour les peuples du Moyen-Orient, des États-Unis et du monde entier.
Source : World Socialist Web Site
http://www.wsws.org/fr/articles/2013/avr2013/atta-a25.shtml

La bataille de Qoussair va changer la donne en Syrie



La bataille de Qoussair va changer la donne en SyrieLes appels au "jihad" n’ont pas eu d’influence sur le cours de la crise syrienne ni sur la progression stable de l’armée, de l’aveu même de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH, opposition).
L’avancée des troupes régulières vers la ville de Qoussair pour l’encercler et la faire tomber militairement constitue un retournement de situation en défaveur de l’opposition armée et des pays qui la soutiennent, et va changer l’ensemble de la donne en Syrie.
Les rebelles qui ont fui l’enfer des combats assurent que l’armée syrienne se prépare à libérer et à nettoyer rapidement Boueida et Daïaa, les deux dernières villes encore entre leurs mains. Leur reprise par l’armée permettra d’encercler des quatre côtés Qoussair, qui constitue la principale place forte et le centre de commandement des insurgés.
Les visiteurs de Damas estiment que la bataille de Qoussair constitue un tournant militaire et stratégique dans la crise pour les raisons suivantes:
1-La chute totale de Qoussair, couplée à celle de Daraya, de Jdeidet Artouz, de Jdeidet al-Fadl (la Ghouta occidentale) repousse les rebelles à plus de 10 kilomètres de la capitale, et la mettra à l’abri des tirs de mortiers.
2-La chute de la ville de Qoussair et de sa campagne va aboutir à la chute de la ville de Homs et d’une partie de sa campagne. Elle permettra d’ouvrir la route Damas- Homs et de confier la sécurité aux comités populaires. De la sorte, les troupes délite qui combattent à Homs et Qoussair pourront concentrer leurs efforts ailleurs.
3-Le rétablissement des lignes de ravitaillement entre Damas et sa campagne et entre Homs et sa campagne permettra de transporter la bataille vers Hama, Alep, Idleb, Qamichli et leurs campagnes.
4-Ces succès auront eu impact important sur le moral de l’armée syrienne et lui permettront de resserrer les rangs et de reprendre l’initiative.
5-Ces succès constituent un carte importante aux mains des négociateurs russes et iranien, dans toute solution, qu’elle soit proche ou éloignée.
Elnahsra+Mediarama

"L’Iran ne fera pas éternellement preuve de retenue face aux ennemis"



Le commandant de la marine du corps des Gardiens de la Révolution islamique a mis en garde les puissances mondiales contre la poursuite de leur politique de complot et d’animosité à l’égard de la République islamique d’Iran.
«La République islamique d’Iran ne fera pas éternellement, preuve de retenue vis-à-vis des actes de sédition et de complots des ennemis», a souligné l’amiral Ali Fadawi à la chaîne satéllitaire iranienne alAlam.
 «Tous les équipements militaires US dans le golfe Persique sont à la portée des tirs des forces armées iraniennes», a-t-il souligné.
Par  ailleurs, le  porte-parole du comité du budget de l'Assemblée consultative islamique (Parlement) Jafar Qaderi, a déclaré que "le comité a alloué 5 milliards de dollars pour le ministère de la Défense afin de renforcer la force défensive du pays".
Qadri a exprimé lors d'une déclaration à la presse que "ce budget a été alloué grâce à l'excédent de recettes en devises pour l'année iranienne en cours".
Il a ajouté: "conformément à la décision de ce comité  la banque centrale est autorisé à octroyer  3 milliards  et 500 mille dollars  aux banques spécialisées dans le pays :  capital qui est négocié entre les unités de production.

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109619&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

Syrie: une victoire des rebelles sera une "menace" régionale (Ahmadinejad)

site
  
Une victoire des rebelles syriens pourrait entraîner une vague d'insécurité qui "sera une menace pour toute la région", a affirmé dimanche le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, réitérant le soutien de Téhéran à Damas, selon le site internet de la présidence.
  
"L'arrivée au pouvoir d'un groupe à travers la guerre et le conflit va se traduire par la poursuite de la guerre et de l'insécurité pour une longue période", a estimé M. Ahmadinejad .

 "L'insécurité en Syrie va mettre en danger la sécurité des autres pays de la région et sera une menace pour toute la région", a-t-il ajouté lors d'une rencontre avec Essam el-Haddad, conseiller spécial pour les Affaires étrangères du président égyptien Mohamed Morsi, en visite à Téhéran.
  
La visite de M. Haddad s'inscrit dans le cadre d'un groupe de contact composé de l'Iran, l'Egypte, la Turquie et l'Arabie saoudite pour tenter de résoudre le conflit syrien .
Cette visite s'inscrit également dans le cadre du rapprochement entre l'Egypte et l'Iran, après plusieurs décennies de tensions diplomatiques.
  

Source: AFP


Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109669&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

McCain: Une force internationale doit se tenir prête pour la Syrie



McCain: Une force internationale doit se tenir prête pour la Syrie Une force militaire internationale doit être mise en place pour pouvoir envahir la Syrie sous prétexte de prendre le contrôle d'éventuels stocks d'armes chimiques, c’est ce qu’a déclaré dimanche l'ancien candidat républicain à la présidence américaine, John McCain.
Le sénateur de l'Arizona, a estimé qu'il ne fallait pas envoyer de soldats américains en Syrie, mais qu'une force internationale devait "être opérationnelle" pour une possible intervention.
"Il existe un certain nombre de cachettes pour ces armes chimiques. Il ne faut pas qu'elles tombent entre les mains des djihadistes", a ajouté McCain sur la chaine NBC, pour justifier cette éventuelle intervention.


Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109709&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Iran: Début de la Conférence des Oulémas de l’Ummah et l’éveil islamique


Iran: Début de la Conférence des Oulémas de l’Ummah et l’éveil islamiqueLa Conférence internationale «Oulémas de l’Ummah et l’éveil islamique» a entamé ses travaux ce lundi à Téhéran.
Selon l’ancien ministre iranien des Affaires Etrangères Ali-Akbar Velayati, la Conférence accueillera 500 oulémas musulmans de différents pays et 200 oulémas iraniens.
De son côté, le secrétaire exécutif de la Conférence «Oulémas de l’Ummah et l’éveil islamique», cheikh Ali Karimian a indiqué qu’environ 70 sujets seront examinés au cours de cette conférence qui durera deux jours.
«Plus de 350 articles ont été envoyés au secrétariat de l’Association mondiale de l’éveil islamique et les articles élus par le jury seront publiés en trois langues sous forme d’un livre», a ajouté M.Karimian.
Par ailleurs, des sources iraniennes ont rapporté, que le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah assistera à cette Conférence à titre d’invité spécial.


Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109689&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

Khamenei: le peuple iranien a besoin d’un président courageux


Le Guide suprême de la Révolution islamique, l'ayatollah sayyed Ali Khamenei a affirmé que " le peuple iranien a besoin d’un président courageux: un homme de caractère  sur la scène internationale, compétent et sage, respectant l’éthique sur la scène locale".
S'exprimant lors d’une audience accordée à des milliers d’ouvriers dans le secteur de la production, l’honorable Ayatollah Khamenei a qualifié  d’importante leur présence sur la scène politique interne où se manifeste l’autorité nationale à savoir les élections présidentielles.
"Le peuple résistant de l’Iran a besoin d’un président qui sur la scène internationale fasse courageusement face à l’Arrogance, et sur la scène interne fasse preuve de sagesse, de mesure. Il doit pouvoir présenter  un programme bien précis, qu’il croit en l’économie de la résistance et qu’il sache maintenir les devises à un prix rationnel qui corresponde à la réalité", a précisé le Guide suprême de la Révolution islamique.
L’honorable Ayatollah Khamenei a indiqué : «La question des élections est une  question importante. Les élections constituent un domaine pour la manifestation de l’autorité nationale  d’un pays,  d’un peuple vivant, joyeux et qui s’appuie sur Dieu. Ce peuple remporte la victoire dans tous les domaines».
Et de poursuivre: "La présence du Conseil des Gardiens lors les élections, de même que l’examen des compétences des candidats par des hommes justes, impartiaux et clairvoyants sont une bénédiction", ajoutant que " le mécanisme des élections en Iran est solide".

"Après tant d’années d’hostilités, les comploteurs n'ont toujours pas compris  l’état d’esprit du peuple croyant et résistant qu'est le peuple Iranien", a fait remarquer le Guide suprême de la Révolution islamique.
 "Les réactions, dont nous sommes témoins, en Europe, et d’une autre manière, aux Etats-Unis, sont la plus grande raison concrète, qui témoigne de la politique économique erronée du capitalisme. Les actuels incidents n’en sont que le début et les conditions vont se détériorer, de jour en jour, car l’économie capitaliste est en déclin", a souligné le Guide suprême de la Révolution islamique, l’honorable Ayatollah Khamenei.http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109659&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

dimanche 28 avril 2013

Irak : le front kurde s'embrase!

IRIB- Les forces de sécurité kurdes se sont déployées, près de la ville disputée de Kirkouk, dans le Nord de l'Irak, apparemment, pour combattre des insurgés, alors qu'une vague de violences a fait plus de 200 morts, depuis mardi, à travers le pays, a indiqué, samedi,, un haut responsable.
Après concertation avec le gouverneur de Kirkouk, il a été décidé que les peshmerga parent aux manquements sécuritaires, en règle générale, et, en particulier, autour de la ville de Kirkouk, a déclaré, dans un communiqué, Jabbar Yawar, le secrétaire général du ministère des peshmerga, dans la région autonome du Kurdistan. Les services de renseignement des peshmerga disposent d'informations, selon lesquelles des groupes terroristes planifient de lancer des attaques, dans la région, a dit M. Yawar, ajoutant que l'objectif de son ministère est de préserver la vie des citoyens. L'armée irakienne a, toutefois, attribué ce mouvement à des manoeuvres politiques.. 
 

Boroujerdi : "La Syrie, symbole de l'échec US et alliés "

IRIB- Le président de la commission de la sécurité nationale  et de la politique étrangère du parlement iranien a déclaré : "Après deux ans,  la Syrie  est devenue  la scène de l’échec humiliant des Etats-Unis  et de leurs alliés, dans la région".
Boroujerdi, qui parlait, hier soir, à la deuxième chaîne de  télévision iranienne, a souligné : "Bien que  Washington et ses alliés aient  utilisé tous leurs moyens, en Syrie, pourtant,  ils n’ont pas réussi à atteindre leurs objectifs, car ils estimaient faussement qu’ils allaient en finir avec la Syrie, en quelques mois, mais, au contraire, ce sont les forces armés syriennes qui ont enregistré de grands succès. Au sujet d’une éventuelle attaque des Etats-Unis et de leurs alliés contre la Syrie, sous prétexte de l’utilisation, par l’armée syrienne, des armes chimiques, Boroujerdi a réitéré que l’ambiance politique et la campagne médiatique s’inscrivent dans ce droit fil, pourtant, la situation, en Syrie, n’est pas favorable aux Etats-Unis, car toute attaque contre la Syrie pourrait aboutir à l’extension de la guerre au régime sioniste.


Source : http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/254501-boroujerdi-la-syrie-est-devenue-la-sc%C3%A8ne-de-l%E2%80%99%C3%A9chec-des-etats-unis-et-de-leurs-alli%C3%A9s

Guerre contre la Syrie : Moscou met en garde!

IRIB- Le vice-ministre russe des Affaires étrangères affirme qu’il ne faut pas abuser des allégations avancées, au sujet d’un usage du gouvernement syrien des armes chimiques, comme prétexte, pour une intervention militaire, en Syrie.
Mikhaïl Bogdanov a déclaré, samedi, qu’il faut savoir la vérité et disposer de documents, et ne pas s’appuyer sur des informations des médias, qui ne reposent pas sur la réalité. «Il nous faut examiner ces allégations, dans le cadre des critères internationaux ; on ne doit pas en abuser, pour parvenir à d’autres objectifs», a rappelé le vice-ministre russe des Affaires étrangères. A noter que le président égyptien a annoncé, dans un communiqué, l’envoi de deux émissaires, à Téhéran, pour dynamiser le Quartette, composé de l’Arabie saoudite, de la Turquie, de l’Egypte et de l’Iran, censé résoudre la crise syrienne. Le communiqué affirme qu’El-Haddad et Tahtawi s’entretiendront, à Téhéran, avec les responsables iraniens, sur le projet de l’Egypte, pour un règlement politique de la crise syrienne et faire stopper la mort des civils.


Source : http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/254513-moscou-met-en-garde,-quant-au-pr%C3%A9texte-invoqu%C3%A9,-pour-lancer-un-assaut-contre-la-syrie

Syrie : la Suisse tance le rôle du Qatar !

IRIB- "Que cherchent les Suisses, en Syrie? , c'est la question à laquelle tente de répondre le journal suisse tagesanzeiger :
"Le Qatar est un allié indéfectible des Etats Unis, qui soutient, férocement, les opposants au régime Assad. Mais ces mêmes opposants accusent ce pays arabe de suivre plus tôt ses intérêts que des intentions démocratiques. Le journal s'intéresse, surtout, à l'appui apporté par la gazo-monarchie qatarie aux extrémistes salafistes, à travers le monde. Le rôle de Doha, en ce sens, est plutôt désassembleur, au sein de l'opposition anti-Assad. Le comportement qatari fait en sorte que certaines tendances se sentent traitées en parent pauvre et ont peur que cette attitude ne devienne une politique, pour l'après Assad". Le journal cite Abou Saeed, l'un des commandants de l'ASL qui accuse le Qatar de chercher à créer un Etat extrémiste et d'ameuter les partisans d'un tel projet, grâce à ses pétrodollars. "Le journal suisse souligne, ensuite, le fait que l'implication qatarie, dans des projets de changement des régimes, remonte à la guerre libyenne, qui s'est soldée par la chute de Kadhafi, puis, de la révolution égyptienne, où le Qatar a pu propulser au sommet de l'Etat les Frères musulmans. "Le poids des Freres pro-qataris, au sein de la Coalition des opposants syriens, est de plus en plus perceptible, ce qui rend caduques les déclarations de Doha, quant il affirme ne chercher aucune part du gâteau syrien, une fois le régime Assad, tombé. Le journal en est sûr : le futur régime syrien sera salafiste, puisque la plupart des milices, actives; en Syrie; sont de cette même tendance et elles sont soutenues par le Qatar".

Source : http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/254511-syrie-la-suisse-tance-le-r%C3%B4le-du-qatar

Une nouvelle coalition arabo-turque pour protéger Israël


Le correspondant militaire du quotidien Yediot Ahranot Alex Fishman a révélé que l’administration américaine a réussi à créer une nouvelle alliance dans la région appelée le code américain « 4+1 ». Selon lui, cette appellation regroupe l’Arabie Saoudite, la Jordanie, les Emirats et l’autorité palestinienne, avec un seul pays non arabe qui est la Turquie. Les Etats-Unis oeuvrent pour intégrer dans l’avenir un autre pays non arabes, autre qu’Israël.
Fishman qui a qualifié cette alliance d’  « axe de pression », a indiqué que le chef de la diplomatie et le ministre de la défense américain, John Kerry et Chuck Hagel ont déployé tous leurs efforts pour la formation d’une telle coalition. Le premier objectif des 4+1 est de mettre en place un système de coopération entre ces pays dans les domaines de la sécurité, l’échange de renseignements, les prévisions et les rencontres.
« On n’a jamais entendu parler par exemple d’une rencontre israélo-saoudienne dans le domaine sécuritaire, mais l’administration américaine tente de rapprocher les deux pays », a écrit le journaliste israélien. « Il semble que Kerry et Hagel se déplaceront fréquemment dans la région avant qu’une rencontre pareille ne soit tenue », a-t-il commenté.
Et Fishman de rappeler: « L’ancien ministre de la guerre israélien Ehud Barack a tenté de promouvoir un plan de défense régionale auprès de l’administration américaine et du premier ministre Benjamin Netanyahu. Il avait évoqué le volet de la coopération au niveau des alertes et de la défense contre les missiles balistiques.
Ceci signifie qu’Israël pourra recevoir des renseignements de systèmes de radars déployés à Bahrein, en Arabie Saoudite, en Turquie et pourra également assurer à des pays voisins tels la Jordanie une protection aérienne des missiles et des avions ennemis. Ce qui fait du déploiement des missiles américains Patriot sur le territoire jordanien pour faire face à l’armée de l’air syrienne un processus sans aucune importance.
Dans son article, le journaliste israélien relate des informations sur la coopération sécuritaire israélo-jordanienne, dont l’entrainement de la Jordanie des opposants syriens, et les visites secrètes de Netanyahu à Amman.

 Quant à l’Arabie Saoudite, « il semble que dans les coulisses les relations avec Israël commencent à se développer de plus en plus. Ce qui explique la rencontre exceptionnelle qui a eu lieu en février dernier lors du congrès des ministres de la défense à Berlin. Le prince héritier et le ministre de la défense saoudien Salmane ben Abdel Aziz Al Saoud a salué avec chaleur son homologue israélien Ehud Barack qui passait à côté de lui. Les deux personnes conversaient comme si elles se connaissaient depuis bien longtemps ».
Netanyahu réalise bien l’importance d’une coopération bilatérale avec Israël sur le plan sécuritaire.
S’agissant de la Turquie, le journaliste du Yediot Aharanot Ahranot estime que « la situation avec ce pays est bien meilleure, parce que les relations sécuritaires, économiques et diplomatiques entre les deux parties étaient très solides. De plus, les intérêts économiques ont permis de préserver ces relations et de les développer, alors que les menaces communes de la part de la Syrie et de l’Iran permettent d’échanger les points de vue sans aucune médiation ».
Enfin, les Américains espèrent intégrer l’Egypte dans cette nouvelle coalition, une mesure qui permettra de protéger leurs intérêts dans la région et favorisera les chances du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens.

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109479&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1

samedi 27 avril 2013

Les 4 facteurs qui soulagent Damas


Les visiteurs de la capitale syrienne le palpent : les dirigeants syriens sont persuadés que la phase de la menace stratégique est dissipée. Le président syrien Bachar al-Assad l’a dit clairement dans son entretien avec la télévision syrienne al-Akhbariyya.
Depuis le début de la crise, plusieurs certitudes se sont imposées.
La première étant que les Européens n’enverront pas d’armes efficaces aux rebelles en Syrie, de crainte qu’elles ne parviennent aux miliciens salafistes d’Al-Qaïda.
Sur la scène européenne, il semble même que ce dossier se soit déplacé du côté de l’Allemagne, laquelle affiche un rejet inconditionnel de toute suspension de l’embargo d’armes imposé aux miliciens. Un haut responsable sécuritaire allemand s’est rendu en Syrie depuis quelques semaines. Aussi bien en Syrie qu’au Liban, les activités des services de renseignements allemands sont en effervescence.
Plus encore, plusieurs représentants européens se sont rendus en Syrie ces derniers temps, pour demander aux autorités syriennes la liste des noms des jihadistes européens et arabes afin de les placer sous surveillance.
Les dernières positions à Beyrouth du ministre espagnol des affaires étrangères, José-Manuel Garcia Margello, lequel a reconnu que le président syrien dispose d’une assise populaire importante illustrent également cette velléité d'une nouvelle approche de certains Etats européens de la crise syrienne.
 
Le deuxième facteur de soulagement perçu par Damas est le différend entre Doha et Riad, tous deux principaux appuis des miliciens en Syrie. Il s’est illustré par les combats qui éclatent entre le front al-Nosra soutenu par l’Arabie et l’Armée syrienne libre soutenue par Qatar et qui risquent de s’attiser.
Le bras de fer saoudo-qatari s’est étendu vers l’Égypte, où Riad exerce des pressions sur le président égyptien Ahmad Morsi pour l’éloigner de l’orbite qatarie, et sur le chef de la Ligue arabe Nabil al-Arabi qui effectue de longs séjours à Doha.
Quant au troisième facteur, il est lié à l’amélioration de la posture de l’armée régulière sur le terrain, et ce grâce à la coordination fournie par les Russes et les Iraniens et les expériences accumulées durant ces deux années de combat. Ce qui lui a permis de contrôler des positions stratégiques dont les artères principales.
Autre élément apaisant pour la Syrie est le dialogue russo-américain, qui a permis selon un responsable russe de faire reconnaitre à Washington le rôle russe dans la région. Sans oublier le dialogue irano-saoudien parrainé par le prince Mokren Ben Abdel-Aziz.
Il semble aussi que Moscou aussi soit soulagée quant à sa position politique au Moyen Orient. Une source syrienne prédit qu’elle a de fortes chances de le diriger dans les prochaines années. Alors que les Américains devraient se consacrer à la Chine et à la région du Pacifique.
Traduit du journal libanais al-Akhbar

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109539&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=1489388656264585417#editor/target=post;postID=2054802671729814583

Il faut tuer le secrétaire général du Hezbollah

C'est le maire israélien de la ville de Haïfa Youni Yahef qui en a appelé à assassiner le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, pour faire cesser les menaces du Hezbollah contre Israël.
Cette exigence intervient au lendemain de l’envoi d’un drone au-dessus de la Palestine occupée, en provenance des régions libanaises, abattu au-dessus de Haïfa. Le gouvernement israélien a accusé le Hezbollah de l’avoir envoyé, et ce dernier a démenti. un communiqué militaire israélien a fait constater que « c’est la seconde fois qu’un avion sans pilote est intercepté dans l’espace aérien israélien en sept mois ».  
Selon le maire, les estimations des responsables ont conclu que ce sont les usines chimiques qui étaient la cible du drone. Sachant que ces usines contiennent de l’ammoniaque et des produits chimiques inflammables.
« Si cette usine est bombardée, une catastrophe s’en suivra. Des dizaines de milliers de gens seraient touchées et les évaluations affirment qu’Israël est incapable de faire face à cette menace », a-t-il révélé, en marge d’une assise sur les dangers d’attaque contre ces usines.
La semaine passée, après l'explosion dévastatrice de l'usine d'engrais au Texas, le ministre de la Guerre israélien Gilad Erdan a déclaré que le ministère des Finances doit " se rendre compte de la gravité de la menace " et " débloquer d'urgence les crédits nécessaires " pour déplacer les stocks de produits chimiques dans le désert du Néguev  

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109489&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1

Netanyahu ordonne à ses ministres de se taire sur la Syrie (radio)

 
Le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu a ordonné à ses ministres de ne pas s'exprimer publiquement sur la Syrie pour ne pas donner l'impression que l'entité sioniste presse la communauté internationale d'intervenir dans ce pays, a indiqué dimanche la radio militaire.
  
M. Netanyahu a donné cette instruction à la suite des déclarations vendredi du vice-ministre des Affaires étrangères Zeev Elkin, qui avait préconisé une action militaire de la communauté internationale pour "prendre le contrôle des arsenaux d'armes chimiques syriens".
  
Selon la radio, M. Netanyahu veut éviter que les propos de M. Elkin soient interprétés comme un moyen de pression utilisé par Israël pour pousser les Etats-Unis à lancer une opération militaire en Syrie.
  
Pour la commentatrice politique de la radio militaire, les "hésitations américaines de ces derniers jours dans le dossier syrien suscitent toutefois des inquiétudes en Israël".
  
"Si Barack Obama (le président américain) ne respecte pas les lignes rouges qu'il a lui même fixées et n'intervient pas lorsque Bachar al-Assad (le président syrien) utilise des armes chimiques contre des civils, Washington donne des signes de faiblesse qui pourraient lui coûter cher par la suite en Syrie, mais aussi dans le dossier nucléaire iranien", a ajouté la commentatrice.
http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=109579&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1
Source : 

Armes chimiques, en Syrie : tous les chemins mènent à Londres, par Christine Bierre

Source:http://french.irib.ir/analyses/articles/item/254454-armes-chimiques-en-syrie-tous-les-chemins-m%C3%A8nent-%C3%A0-londres,-par-christine-bierre

Armes chimiques, en Syrie : tous les chemins mènent à Londres, par Christine Bierre

Armes chimiques, en Syrie : tous les chemins mènent à Londres, par Christine Bierre
IRIB- «C’est l’Empire britannique, imbécile», vient de redire Jacques Cheminade,
évoquant le rôle néfaste que jouent la City de Londres et Wall Street — les héritiers modernes de pratiques financières de l’ancien Empire britannique — dans l’évolution économique et financière de la zone transatlantique.
Mais l’oligarchie financière anglo-américaine ne joue pas un rôle décisif uniquement dans l’évolution financière du monde. Elle est le cerveau stratégique de la zone euro-atlantique, celle qui élabore les plans qui détermineront quelle partie du monde imposera son hégémonie aux autres, qui sera le gros poisson qui mangera les petits.
Dans ce contexte, il est fascinant, pour ne pas dire effrayant, de voir a quel point les décisions qui amènent le couple anglo-américain, et son partenaire junior français, à engager des guerres qui taillent dans la chair humaine et dans l’histoire des sociétés millénaires dans le seul but de forger un Empire mondial, sont prises de l’autre côté de la Manche.
Ce fut le cas de la Première guerre du Golfe contre Saddam Hussein (1990 à 1991) où la dame de fer Margaret Thatcher avait du insuffler à George Bush père, un peu de sa volonté de nuisance, pour l’inciter à se lancer dans cette guerre insensée. Ce fut, aussi, le cas lors de la deuxième guerre du Golfe (2003 - 2011) où Tony Blair, l’héritier de la dame de Fer, a fourni le prétexte — les armes de destruction massives - à George W. Bush - pour repartir en croisade contre Saddam Hussein.
Et, si nous laissons faire, cela risque de marcher une troisième fois contre Bachar al-Assad, car toutes les«preuves» de l’utilisation «probable» d’armes chimiques par le gouvernement syrien viennent de Londres, ou de«l’opposition syrienne», déployée par Londres et ses alliés américains et français contre ce régime.
Rappelons d’abord, dans ce contexte, cet article étonnant publié par l’Oriental Review du 31 janvier dernier, de la plume du Russe Andrei Fomin, où il était question de la firme britannique Britam Defence qui, financée par le Qatar, aurait pu être contractée pour créer en Syrie, en y déployant des mercenaires, l’impression de l’utilisation d’armes chimiques par le pouvoir…
Remontons ensuite la machine du temps. Le 11 avril, selon un article publié par l’agence de presse très BritishReuters, signé par George Ourfalian, des diplomates onusiens préférant garder l’anonymat, auraient affirmé avoir des preuves de l’emploi d’armes chimiques en Syrie. «Des examens du sol, des entretiens avec des témoins et des rebelles montraient, selon eux, que des agents neurotoxiques avaient été utilisés dans et autour d’Alep, de Homs et peut-être à Damas».
Le 13 avril, ce fut au grand quotidien britannique The Times, de fournir les «premières preuves» de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. Selon le Times des preuves médico-légales ont été découvertes dans un échantillon de terre prélevé dans une zone proche de Damas et sorti clandestinement du pays vers le Royaume-Uni. Cet échantillon aurait apporté la preuve qu’un certain type d’arme chimique avait été utilisée, ont indiqué des sources du ministère de la Défense anglais citées par le journal. Les tests ont été conduits au département de recherche chimique et biologique du ministère de la Défense britannique à Porton Down.
De même source, «l’unité britannique qui a supervisé l’opération n’a toutefois pas été en mesure de déterminer si les armes avaient été utilisées par le régime du président Bachar al-Assad ou par les rebelles qui le combattent. Elle n’a pas non plus précisé si cette utilisation avait été systématique».

La désinformation se répand

A partir de là, les alliés du Royaume Uni, notamment au Quai d’Orsay en France et en Israël ont répandu la désinformation. Le 18 avril, selon le Canard Enchaîné du 24 avril, la Grande-Bretagne et la France ont demandé au Conseil de sécurité de l’ONU d’investiguer la possibilité d’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien.
Le mardi 23 avril, c’est le général Itaï Brun, chef du département de recherche et d’analyse de la division du renseignement de l’armée israélienne, qui, sur la base des informations britanniques, déclarait que «Assad utilisait des armes chimiques, en Syrie», évoquant comme «preuve» du gaz sarin les effet physiques sur les yeux et les lèvres des corps à partir des photos prises sur place.
Le 25 avril, c’est fut la lettre au Congrès d’un conseiller de la Maison Blanche, Miguel Rodriguez, notant que « a communauté des renseignements américains [avait] conclu, avec un certain degré de certitude, que le régime syrien [avait] utilisé des armes chimiques, à petite échelle», qui, brandie par un John McCain devenu un peu gâteux et par d’autres sénateurs, qui a mis les feux aux poudres. Pour mieux reculer par la suite cependant, résultat de luttes de faction à Washington.
Un haut responsable de la Maison Blanche qui a préféré garder l’anonymat, tenait plus tard une conférence de presse téléphonique, au cours de laquelle il a fait même allusion aux manipulations de l’information qui conduisirent à la deuxième guerre d’Irak : «Nous voulons poursuivre nos investigations au-delà de ces évaluations afin d’assembler les faits qui nous permettront d’établir un ensemble d’informations crédibles et confirmées pouvant éclairer nos choix politiques. (…) Etant donné nos précédents historiques avec des évaluations – notamment des évaluations à propos des armes à destruction massive – il est très important que nous puissions établir ceci avec certitude»…

Empêcher une guerre mondiale

En cette heure grave, où ces forces d’Empire cherchent à nous entrainer une fois de plus dans une guerre qui aujourd’hui pourrait déclencher un conflit mondial de dimension potentiellement thermonucléaire, nous devons tout faire pour que la France ne soit pas de ce conflit.
Laurent Fabius est celui, qui au Quai d’Orsay, se trouve à la tête de ce mauvais remake de l’expédition militaire franco-anglaise, lancée par Guy Mollet, avec l’Angleterre, contre l’Egypte de Nasser, en 1956 ; de ce mauvais remake de l’expédition Franco-anglaise lancée par Nicolas Sarkozy contre Kadhafi qui se solde, maintenant, avec l’implosion de ce pays et sa prise de contrôle par des djihadistes ?
N’avons-nous pas appris les leçons de bombes qui ont détruit 80% de notre ambassade, à Tripoli ? N’y-a-t-il en France, personne pour s’opposer à cette nouvelle guerre de destruction ?