vendredi 31 mai 2013

Jonh McCain en visite à ses collègues !

"Israël ne stopperait pas la livraison des S-300",affirme un dirigeant israélien

Israel/le conseiller à la sécurité nationale Yakov AmidrorLe quotidien Haaretz a rapporté ce jeudi que le conseiller à la sécurité nationale Yakov Amidror, un proche collaborateur du Premier ministre, Benjamin Netanayhu, a affirmé la semaine dernière qu'Israël "ne stopperait pas la livraison (des S-300) mais empêcherait que ces systèmes deviennent opérationnels".
Selon le Haaretz Amidror a fait ces déclarations lors d'un briefing devant les ambassadeurs de l'Union européenne.
De son côté, le ministre de l'Eau et de l'Energie Sylvan Shalom, a déclaré jeudi qu’"Israël" ne veut pas provoquer "d'escalade" militaire avec la Syrie mais ne permettra pas le transfert d'armes "stratégiques", notamment au Hezbollah.
"Il n'y a pas lieu de provoquer une escalade, il n'y a pas de raison de réchauffer le front avec la Syrie, cela n'a pas été notre objectif et cela ne le sera pas", a dit Shalom à la radio publique.
Interrogé sur la fourniture de systèmes de défense antiaériens de type S-300 à la Syrie, Shalom s'est voulu rassurant.
"Depuis des années, la Syrie dispose d'armes stratégiques, le problème se poserait si ces armes étaient susceptibles de tomber dans d'autres mains et d'être utilisées contre nous. Dans ce cas nous devrions agir", a-t-il ajouté.
Moscou a défendu mardi la livraison à Damas de S-300, des systèmes sol-air sophistiqués capables d'intercepter en vol des avions ou des missiles téléguidés, comme un facteur de "dissuasion" contre une intervention extérieure en Syrie.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé mercredi aux membres du gouvernement de faire silence sur ce dossier pour tenter de réduire la tension avec la Syrie et Moscou.
Cette consigne a été transmise à la suite des déclarations jugées menaçantes vis-à-vis de Moscou du ministre de la guerre Moshé Yaalon.
Israël "saura quoi faire" si la Russie livre des systèmes de défense antiaériens de type S-300 à la Syrie, avait prévenu  Yaalon mardi.

Source : http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=114239&frid=18&seccatid=22&cid=18&fromval=1

La vraie bataille pour la Syrie, celle dont les médias ne vous parleront jamais

Syrie, un test pour la survie d’Israël
“L’opération d’encerclement et de conquête de Damas (qui a débuté en Novembre 2012) par les 30.000 rebelles appartenant à Jabhat al-Nusra et à Harakat Ahrar al-Sham Al Islami, a pris fin le 5 Février 2013, une catastrophe pour la soi-disant Armée de libération de la Syrie. Les pertes chez les rebelles sont estimées à 1/3 de leurs effectifs. Ces groupes affiliés à Al-Qaïda, sont hyper entraînés et armés par les Etats-Unis, la Turquie, la France, la Croatie, l’Arabie Saoudite, la Jordanie et le Qatar, étant composée de mercenaires étrangers, pour la plupart anciens officiers, sous-officiers et soldats sous contrat en tant que djihadistes ayant participé à la coalition anti-irakienne.
Depuis ce moment, l’initiative appartient à l’armée syrienne, loyale envers le Président Bachar al-Assad. En Mars 2013, une contre-attaque de l’armée syrienne est lancée pour désorganiser et disperser le reste du dispositif de combat des rebelles, le poussant à 50-60 km au nord-ouest Damas. Leur point de regroupement le plus important fut la ville d’Al Qusayr (province de Homs), située à 15 km de la frontière avec le Liban. Al Qusayr est devenu une véritable citadelle pour les rebelles, mise en place pour contrôler l’autoroute M5 reliant la Jordanie à la Turquie, et passant par Damas et approvisionnant les rebelles en armes introduites en Syrie et au Liban.
En fin Avril 2013, l’état-major de l’armée syrienne prépara une vaste opération aéro-terrestre de sécurisation des frontières, visant quatre voies d’approvisionnement des rebelles en recrues, armes et munitions à travers les frontières avec la Jordanie et le Liban. Le début opération (le 5 mai 2013) a été établi par les services syriens l’information, de sorte qu’il coïncide avec l’entrée en Syrie du transport trimestriel des armes fournies par les sponsors occidentaux aux rebelles.
Mais dans les nuits du 3/4 et 4/5 mai 2013, à 01h40, les forces aériennes israéliennes, sous la protection d’un avion de brouillage, lancent simultanément trois frappes aériennes, avec 12 avions, des F-15 et F-16, armés de missile air-sol de type AGM-65 Maverick, et de bombes guidées par faisceaux laser, sur 3 objectifs de l’armée syrienne dans le territoire de la Syrie. Le premier objectif état une colonne blindée en mouvement, appartenant au 501ème bataillon de chars, touchée par 10 bombes dans le district de Barzeh. Le bataillon faisait partie de la Division 4 de la Garde, sous le commandement du colonel Maher Assad, le frère du président Bachar al-Assad, force clé dans le dispositif d’Al Qusayr.
Le 2ème objectif était le 2ème bataillon mécanisé de la Division 4 de la Garde, concentré dans le quartier d’al-Saboura, au nord de Damas, et qui avait commencé son mouvement vers Al Qusayr. La 3ème cible était la 104ème brigade d’artillerie de la garde, avec un poste de commandement et des dépôts de munitions sur les hauteurs de Qasyoun, au nord-est de Damas. La 104ème Brigade devait fournir un appui-feu à l’offensive de l’Armée Syrienne sur Al Qusayr. Après les attaques aériennes israéliennes plus de 300 soldats syriens ont été tués ou blessés.
Cependant, l’offensive militaire syrien a été réalisée conformément au calendrier, c’est-à-dire, en plus de Al Qusayr, attaquer et conquérir la ville tenue de Deraa tenue par les rebelles, située à 10 km de la frontière sud avec la Jordanie et 30 km de celle l’d’Israël, plusieurs autres villes tenues par rebelles dans la province de Hama et la ville Al Mayadin, située dans l’ouest de la Syrie.
Les responsables israéliens ont dit qu’ils avaient eu recours à cette opération pour empêcher le transfert d’armes chimiques en Syrie à l’organisation Hezbollah au Liban et que, dans le même temps, ils ont réussi à détruire leurs vecteurs, c’est-à-dire les missiles Fateh-110. Bien sûr, personne n’y a cru. Fondamentalement, les israéliens ont sciemment décidé d’interférer dans la guerre civile en Syrie essayant de contrecarrer l’offensive imminente de l’armée gouvernementale. Prolongeant ainsi la souffrance du peuple syrien.
Le ministre russe des Affaires étrangères répliqua immédiatement, annonçant que Moscou allait reprendre les livraisons d’armes des contrats signés en 2007 avec la Syrie, sans plus de précisions. Les livraisons ne peuvent pas être influencées par des facteurs extérieurs, étant basées sur un accord bilatéral signé précédemment entre Moscou et Damas, même si la Syrie a, depuis, été soumise à un embargo sur les livraisons d’armes. Et si quelqu’un y trouvait à redire, la Russie, l’un des cinq membres permanents de l’ONU, peut utiliser son veto. En plus de cela, le président russe Vladimir Poutine a mentionné que des système antiaériens S-300 , ainsi que d’autres armes Moderne, seront immédiatement transférés vers la Syrie.
Cinq navires de la Flotte du Pacifique (le destroyer anti-sous-marin Amiral Panteleyev, les navires de transport et de débarquement de troupes Peresvet et amiral Nevelskoi, un pétrolier et un navire de soutien) ont traversé le canal de Suez, entrant la Méditerranée pour accoster à la base de Tartous, rejoignant 7 autres navires de la flotte de la Baltique et de la flotte de la Mer Noire déjà patrouillant au large des côtes syriennes. Sur place, au sein de l’Armée Syrienne, il a apparition de deux bataillons de défense côtière équipés de 36 systèmes de lanceurs de missiles de croisière (anti-navire) P-800 Yakhont résistant au brouillage et d’une portée de 460 km à Mach 2.
Dans le contrat signé en 2007 entre la Russie et la Syrie figurent 4 batteries de missiles S-300 x 144 missiles. Chaque batterie 300PMU2 peut intercepter 12 cibles aériennes sur une trajectoire balistique haute ou basse, et peut lancer 6 missiles en une seule salve, chaque missile est guidé par son propre objectif. Les missiles ont une portée maximale 195 km pour des cibles tels que des F-16, F-15, F-18 et 40-70 km au cas où les cibles seraient des missiles de croisière volant à basse altitude ou qui intègrent la technologie ‘stealth’ (incorporée dans les avions F-22, F-35 et B-2). Le système S-300 n’est pas affecté par les contre-mesures radio-électroniques de brouillage et est protégé par le système défense AA à faible rayon d’action, le SA-22 Pantsir S1, dont l’Armée syrienne est déjà doté.
Le transport ferroviaire des systèmes S-300, de l’usine de Nizhny Novgorod (près de Moscou) à Novorossiisk (sur la Mer Noire), l’embarquement à bord des navires et le transport jusqu’à Tartus prend entre3 et 4 jours. Pourquoi avoir affecté les navires de transport et de débarquement de troupes Amiral Nevelskoi et Peresvet au groupe de Navires russes au large de la côte syrienne? Pour la formation du personnel syrien pour le familiariser avec la technologie des missiles russes et leur utilisation, et peut-être, positionner les instructeurs russes , même dans des conditions de campagne ne dépassant pas un mois.
Le problème israélien est la configuration désavantageuse du terrain, à savoir que sur les hauteurs du sud de la Syrie les radars des batteries S-300 couvrent l’ensemble du territoire d’Israël. Immédiatement après le décollage, l’information de la formation d’une escadrille de plus de 4 avions de combat est déjà connue, la frappe préventive est possible avant l’’entrée dans l’espace aérien syrien.
Les missiles S-300 ne représentent aucune menace pour les rebelles syriens, pour la simple raison qu’ils n’ont pas d’aviation. Mais l’aviation israélienne et éventuellement celle de l’OTAN, non seulement n’atteindraient pas leurs objectifs sur le territoire syrien mais aurait également de lourdes pertes dues aux systèmes S-300.
Le conflit militaire en Libye a servi, pour les français, comme une sorte de vitrine pour l’exportation d’avions Rafale, qui jusque-là n’avaient pas été utilisés dans des campagnes militaires. Comme le marketing est aujourd’hui en vogue, pourquoi les russes n’en profiteraient pas pour livrer aux syriens 2 batteries de S-300 PMU2 et 2 batteries de dernière minute de S-400 Triumf ?
Parmi les éléments demandés par la Syrie dans le contrat de 2007 avec la Russie figure également un nombre indéterminé de systèmes de missiles Iskander M. A ce propos, le missile russe 9K720 Iskander M est connu pour être quasi balistique, avec une marge de précision de 5 m pour une portée de 500 km se déplaçant à une altitude de 50 km, et donc hors de portée des missiles antibalistiques SM-3 américains.
Pour pouvoir manœuvrer en hauteur et en direction, elle vole de 2,66 km / s (Mach 6-7), échappant ainsi aux missiles antibalistiques endo- atmosphériques de type Patriot, Dôme de Fer ou THAAD. En outre, Iskander est conçu pour tromper le bouclier antimissiles.
Les mauvaises nouvelles pour les israéliens c’est que le missile 9K720 Iskander M a une charge de 6 bombes dans la boîte, comme le système JDAM, chacune avec en mémoire les coordonnées GPS de la cible. Les 6 bombes sont des antibunkers et peuvent percer les abris des avions dans un aérodrome. Fondamentalement, un missile Iskander peut détruire 8-12 avions de combats et 15 Iskander peuvent laisser un Israël sans avions en 5 minutes.
Tous ces systèmes, ainsi que la présence de 12 navires de guerre russes sont conçus pour maintenir à distance un si grand groupe d’impact ou de débarquement amphibie (structuré autour de 1-2 porte-avions ou porte-hélicoptères) qui cible le territoire syrien, et de garder la Syrie hors de portée de leurs avions. Ainsi, la possibilité pour les Etats-Unis pour établir une « zone d’exclusion aérienne » comme dans le cas de la Libye en 2011, est devenue une illusion.
La vraie bataille pour la Syrie, celle dont les médias ne vous parleront jamais
J’ai expliqué dans l’article plus haut ( “Syrie, un test pour la survie d’Israël”) que l’opération d’encerclement pour la conquête de Damas de Novembre 2012 au 5 Février 2013 exécutée par les rebelles, s’est terminée par une catastrophe majeure pour la soi-disant armée de libération de la Syrie. Cela a permis à l’armée nationale du président syrien Bachar al-Assad de prendre l’initiative et de déclencher l’offensive générale qui conduira irrémédiablement à la fin de la guerre civile.
Parallèlement à ces batailles terrestres, en Méditerranée avait lieu une guerre plus complexe entre les flottes russe et américaine avec des manœuvres stratégiques et de repositionnement extrêmement risquées, selon toutes les règles de l’art militaire moderne. Sans tirer un seul coup de feu, cette confrontation de mouvement a été remportée de manière catégorique, pour la première fois depuis la guerre froide, par la Russie. Voilà pourquoi la presse copier-coller occidentale est restée silencieuse à ce sujet.
Tout d’abord, en Méditerranée orientale, au large des côtes syriennes, est apparue le groupe d’attaque Task Force 502 de la Sixième Flotte des Etats-Unis, qui comprend un porte-avions (George Bush?) Avec à son bord 80-90 avions et hélicoptères. Sa mission était de se positionner de manière à pouvoir lancer des frappes aériennes contre des cibles de l’armée syrienne à Damas encerclé par les rebelles, aider ces derniers à surmonter la résistance de l’armée syrienne et à s’emparer du pouvoir. Mais les Russes ont contrecarré les intentions américains en interposant immédiatement, entre Task Force 502 et la côte syrienne, le porte-avions Amiral Kuznetsov, qui avait à son bord un groupe de 24 avions multi-rôle ; des SU-33 et des MIG-29 KUB, 4 Sukhoi Su-25UTG/UBP, et 16 hélicoptères de lutte anti-sous-marine Kamov Ka-27PLO. Le porte-avions Amiral Kouznetsov est armé de12 lance-missiles mer-mer P-700 Granit, dont la vitesse est Mach 2,5 et avec une portée de 625 km. Nettement supérieurs aux missiles mer-mer RGM-84 Harpoon (vitesse 864 km/h, portée 125 km) dont étaient équipés les destroyers et les frégates de l’escorter américaine au sein de la Task Force 502. Le Kuznetsov était escorté par le destroyer Amiral Ciabanenko et la frégate lance-missile Ladnâi. Pendant 40 jours, le groupe naval américain a tenté, à l’abri d’un intense brouillage radar, de s’ouvrir un passage vers la côte syrienne en contournant dispositif russe, mais en vain. Cette première phase a pris fin avec le retrait de théâtre des opérations des deux groupes, formés autour du porte-avions américain.
Mais les Américains n’avaient pas renoncé pour autant, et en cette partie de la Méditerranée, au large des côtes syriennes, la Sixième Flotte avait maintenu une patrouille de trois destroyers de classe Arleigh Burke, armés de 110 missiles de croisière BGM-109 (Tactical Tomahawk) avec un rayon d’action de 1600 km, conçu pour attaquer des cibles terrestres. C’est la raison pour laquelle, dans la période de Janvier au 4 Février 2013, le croiseur Moscova, le destroyer Severomorsk, le destroyer Smetlivâi (armé de missiles mer-mer Uran, de performances similaires aux missiles RGM-84 Harpoon américains) et la frégate Yaroslav furent utilisés dans des exercices pour des combats en Méditerranée, au large de la côte de la Syrie. Participèrent également à ces exercices les navires amphibie Saratov, Azov, Kaliningrad et Aleksandr Shabalin, ainsi que des avions de patrouille maritime à large rayon d’action et des bombardiers stratégiques de la 4ème armée aérienne russe.
Le croiseur Moscova est armé de 8 lanceurs x 8 missiles S-300 PMU Favorit, spécialisés pour abattre les missiles mer-mer et de croisière. J’ai écrit dans un article précédent, que lorsqu’ils volent à basse altitude, du fait des inégalités du terrain, les missiles de croisière peuvent être abattus par les systèmes S-300 à 40 – 70 km. Quand ils évoluent au-dessus de la mer, leur distance est doublée et avec elle la portée des missiles S-300. Le croiseur Moscova dispose également de 16 lanceurs de missiles mer-mer P-500 Bazalt d’une portée de 550 km et avec la même vitesse que la P-700 Granit (Mach 2.5). Pour cette raison, si les trois destroyers américains avaient tiré la première salve de missiles de croisière vers la Syrie, elle aurait été la dernière de leur vie. Dans ces conditions, la pénétration la côte de la Syrie par des missiles de croisière américains devenait impossible.
Au début de Février 2013, avec l’écrasement des forces armées dites de libération de la Syrie, qui assiégeaient Damas, le jeu du chat et de la souris des groupes navals russes et américains en Méditerranée orientale a pris une pause. Les navires de la flotte de la mer Noire russe, conduite par le croiseur Moscova rentrent à leur base en Crimée, et leurs places dans le dispositif naval russe en Méditerranée ont été prises par d’autres navires, qui aujourd’hui se composent principalement des destroyers anti-sous-marins Amiral Panteleev, Severomorsk et la frégate Yaroslav Mudrâi.
En retirant le croiseur Moscova (c’est-à-dire les missiles S-300 PMU favorit à bord) près de la côte de la Syrie, les Russes ont volontairement laissé l’espace aérien syrien sans défense, attirant délibérément les Israéliens dans un piège. Ils se précipitèrent dans la brèche avec leurs aériennes par des raids dans les nuits du 3/4 et 4/5 mai 2013, afin de saper l’offensive militaire du gouvernement syrien.
Contrairement au dispositif antérieur au large de la Syrie, les navires russes présents actuellement en Méditerranée sont équipés pour la lutte anti-sous-marine, avec des missiles lance-torpilles RPK-2 Viuga (portée 45 km) et des RU-100, RPK-6/7 veter (portée 120 km) se déplaçant en immersion à des vitesses de 400 km, en utilisant le phénomène de cavitation. Étant propulsé par un moteur de fusée à carburant solide, ils peuvent facilement passer du milieu marin au milieu aérien, et voler à Mach 1,5. Exactement comme prévu au siège de la marine russe, après les bombardements israéliens du 3/4 et 4/5 Mai 2013, les forces navales américaines ont été envoyés en patrouiller en Méditerranée orientale près de l’île de Crète, deux sous-marins d’attaque classe Ohio à propulsion nucléaire (Florida-SSBN-728/SSGN-728 et Georgia-SSBN-729/SSGN-729), 18.000 tonnes. Le sous-marin Floride a participé aux opérations en Libye en Mars 2011, il avait alors lancé 93 missiles de croisière, dont 90 avaient fonctionné et touché terre.
Par Valentin Vasilescu
Pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.
Le 29 mai 2013
Traduction : Avic in reseau international

Source : http://www.algerie1.com/passerelle/la-vraie-bataille-pour-la-syrie-celle-dont-les-medias-ne-vous-parleront-jamais/

Les européens de l’Est entrent en croisade contre les extrémistes en Syrie


Civil unrest in Syria 
Plusieurs milliers de réservistes se sont inscrits dans le corps des volontaires russo-ukrainiennes qui se rendront en Syrie pour combattre les extrémistes islamiques, nous informe la revue Novii Region.
L’initiateur de la création de ce corps de volontaires est un vétéran du service du renseignement ukrainien, le lieutenant-colonel Sergei Razoumovski. Son appel pour rejoindre le détachement militaire et qui a été publié dans les médias, a eu un certain écho et a attiré beaucoup de bénévoles de la Fédération de Russie, de Biélorussie, de Moldavie et de l’Ukraine.
Cette initiative du Colonel Razoumovski  est née avec le bombardement de l’armée syrienne par l’aviation israélienne et a été enflammé par la levée de l’embargo de l’UE sur les livraisons d’armes à l’opposition syrienne, et le franchissement de la frontière entre la Turquie et la Syrie par le sénateur républicain John McCain pour rencontrer les terroristes d’Al-Qaïda qui sont sous le commandement de Salim Idris, le chef de l’armée de libération de la Syrie.
Selon Sergueï Razoumovski, les volontaires s’inscrivent pour se rendre en Syrie, comme en 1876-1877, où des volontaires et des personnes de la population orthodoxe faiblement armées se mirent aux côtés de l’armée russe pour se battre pour l’indépendance de la Roumanie, la libération de la Bulgarie, la Serbie et la Grèce du joug ottoman. "Quand la Bulgarie avait été noyée dans le sang par les Turcs, les volontaires étaient arrivés de toute la Russie. Ces gens ne viennent pas pour des rations, des médailles ou des récompenses, mais pour défendre la foi orthodoxe ", a déclaré Razoumovski.
Le corps des volontaires de la paix dirigés par le lieutenant-colonel Sergei Razoumovski pourraient jouer un rôle important dans les événements qui se déroulent au Moyen-Orient parce qu’il est déjà structuré en catégories comme une force armée, où prédominent des experts dans l’exploitation et la maintenance technique des systèmes d’armes les plus modernes. Parmi eux, il y a, en plus, les redoutés parachutistes et d’anciens combattants des forces spéciales OMON, (vétérans des combats de rue et de la lutte anti-insurrection en Tchétchénie et en Afghanistan), parmi lesquels on trouve des équipes d’élites  qui ont opéré dans le passé au sein des systèmes de défense antiaérienne, russes S-200 et S-300, les systèmes de missiles de croisière supersonique 3M-54 Klub, P-700 Granit, P-800 Oniks, et subsonique Kh-555/Kh-101 (portée 3000 km), des batteries d’artillerie de haute précision avec des projectiles à guidage laser "Krasnopol" et "Kitolov-2M"  et des missiles sol-sol OTR-23 Oka (portée 500 km). Une fois en Syrie, ils n’auront besoin d’aucun temps d’adaptation et seront d’emblée opérationnels sur les systèmes S-300 et autres armes modernes complexes, devenant dans le même temps des instructeurs pour les militaires syriens.
Selon l’initiateur de l’action, les autorités syriennes auraient offert aux volontaires la citoyenneté du pays, eux et leurs familles et leur auraient proposé de contribuer financièrement à l’achat de leur maison (après la guerre). L’auteur de l’appel  affirme qu’il a l’intention d’adresser un message au responsable du gouvernement syrien et au commandant de la Flotte russe de la mer Noire pour aider aux déplacements des volontaires.
Il est possible que l’initiative de paix des volontaires s’étende et gagne des adeptes dans les anciens états communistes, qui sont maintenant membres de l’OTAN, en raison du cynisme exprimé par les Etats-Unis vis-à-vis des soldats de ces pays pendant la phase de pré-adhésion. Par exemple, les États-Unis ont imposé à la Roumanie, comme condition d’intégration à l’OTAN, de réduire sa structure défensive à 25% de ce qu’elle était en 1996. De 1997 jusqu’en 2004, lorsque la Roumanie a rejoint l’OTAN, 86 unités militaires ont été fermés, en particulier ceux équipés de la technologie la plus moderne à ce moment-là.
A la suite de cela, en 1998, les batteries S-125 (Neva / Petchora) 2A (portée 35 km, altitude maximale 18 km), entrées en dotation de  l’armée roumaine en 1986, ont été «données» à Israël. Notez que le  27 Mars 1999, un vieux missile S-125 a abattu un avion «furtif» américain F-117 dans la localité yougoslave Budjanovci et la version Pechora-2M a été extrêmement efficace dans la lutte contre les missiles de croisière. L’objectif des Etats-Unis était de disposer des armes produits à l’Est pour alimenter les guerres civiles sur le continent africain, en particulier en Angola En voici la preuve :
http://i230.photobucket.com/albums/ee82/vasilescu_album/cioroiani/sudan6.jpg
http://i230.photobucket.com/albums/ee82/vasilescu_album/cioroiani/tocu2.jpg
Les intermédiaires de telles transactions illégales d’armes qui violaient l’embargo sur les armes imposé par l’ONU, étaient des officiers de l’armée israélienne, originaires de Roumanie. L’un d’eux était le lieutenant-colonel Shimon Naor auquel les autorités roumaines ont émis, en plus, un passeport roumain au nom de Simon Herscovici. Né le 19 Octobre 1949 à Galati, il a fait une brillante carrière militaire dans l’armée israélienne, en participant aux guerres israélo-arabes et formait un tandem avec le col. Oliver North (conseiller militaire du président Ronald Reagan)  impliqué dans l’opération Iran Contra (Irangate) en 1986.
http://i230.photobucket.com/albums/ee82/vasilescu_album/cioroiani/sudan8.jpg
Cette aventure profitable uniquement pour les Etats-Unis et Israël au détriment de la Roumanie, a fait que, de 38.000 officiers roumains actifs il n’en restait plus que 19 000 et de 37.000 sous-officiers on est passé à 23.000. Plus de 30.000 officiers et sous-officiers roumains qui étaient en fait de véritables professionnels, furent limogés laissant l’armée sans opérateurs pour les systèmes des armes modernes. Des situations similaires se trouvent en Bulgarie, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Pologne, les ex-républiques yougoslaves de Slovénie et de Croatie, tous membres de l’OTAN mais aussi en Moldavie, Ukraine, Monténégro, Biélorussie, Géorgie et l’Azerbaïdjan, qui ne sont pas membres de l’OTAN. Notez que dans la plupart de ces pays les réservistes ont constitué leurs propres structures syndicales, reliées entre elles, ce qui leur donne une autonomie maximale de décision.
Voir aussi : La vraie bataille pour la Syrie, celle dont les médias ne vous parleront jamais
Par Valentin Vasilescu, pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.
Traduction : Avic

Source : http://avicennesy.wordpress.com/2013/05/30/les-europeens-de-lest-partent-en-croisade-contre-les-extremistes-en-syrie/

mercredi 29 mai 2013

En image l’aéroport Dabaa est entièrement libéré, il est désormais sous contrôle de l'armée syrienne


Voila la preuve en image des rats, des documents en leurs possessions, d'un lieu militaire;

Idleb; trois terroristes tués; 1 britannique et une américaine et un 3 eme ?son identité est inconu
Tv AlKhabar, a révéler l'identité de deux terroristes qui ont été tués dans une embuscade tendue par l'armée syrienne, près de l'usine Alkonsrh dans le ouest de la ville d'Idlib, il sagit de Ali Almnasifi, de nationalité britannique, né à Londres en 1990, et l'autre c'est une femme, Nicole Lin Manschweld, de l'État du Michigan, aux États-Unis , né en 1980 et le troisième il ne porte porte aucun document sur lui pour révéler son identité
الله محيي الجيش::
( بالصور ) مقتل بريطاني و امريكية بالقرب من مدينة ادلب بحوزتهم وثائق لموقع عسكري
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قتل 3 من مسلحي المعارضة بينهم إمراة في كمين نصبه عناصر حفظ النظام لهم بالقرب من معمل الكونسرة غرب مدينة ادلب يوم الأربعاء

و قال مصدر ميداني لتلفزيون الخبر ان " المسلحين هم علي المناصيفي من الجنسية البريطانية من مواليد لندن 1990 و إمراة من ولاية ميشغان الإمريكية و تدعى نيكول لين مانشفيلد من مواليد 1980 و الثالث لا يحمل اي وثيقة تكشف عن هويته ".

و أشار المصدر إلى انه " عثر بحوزة المسلحين على وثائق احداها تتضمن مخطط لاحد المواقع العسكرية المحيطة بالمدينة و كما تم مصادرة بندقيتين و جهاز كمبيوتر محمول كانت بحوزتهم ".
و بيّن المصدر إلى انه تم نقل الجثث إلى المشفى الوطني بإدلب .
... الخبر

Plus de 80 personnalités jordaniennes félicitent Sayed Nasrallah

Liban/Sayed Hassan Nasrallah89 personnalités jordaniennes, dont des militaires issus de diverses tribus, des députés et des académiciens, ont félicité le secrétaire général du Hezbollah à l’occasion de la fête de la résistance et de la libération du Sud-Liban.
Dans une lettre adressée mardi à Sayed Hassan Nasrallah, ces personnalités ont qualifié de « devoir » le combat du Hezbollah aux côtés de l’armée syrienne.   
« Nous, les représentants des comités populaires et nationaux jordaniens, vous félicitons ainsi que la résistance et le peuple libanais frère  à l’occasion de la victoire de la résistance sur l’ennemi sioniste et ses collaborateurs en 2000. Nous vous félicitons aussi pour la libération de la majorité des territoires libanais sans la moindre atteinte à la souveraineté du Liban, et sans que vous vous soumettiez  aux revendications de l’ennemi américano-israélien en concluant des accords humiliants », écrivent-ils.
Et d’ajouter : « Nous sommes fiers de la position que vous avez prise lors de la fête de la résistance (samedi 25 mai 2013), à savoir votre participation aux côtés de l’armée syrienne dans la lutte contre l’offensive takfiri soutenue par la coalition américano-turco-israélienne ainsi que les pays du Golfe. (…) Votre lutte est un devoir pour toutes les forces nationales arabes dans le but de défendre le rempart de la résistance et de la pluralité : la Syrie ».
Et de souligner : « La victoire réalisée par votre brave résistance face à l’ennemi sioniste requiert ces jours là une grande importance, vu les projets et les scénarios suspects visant à liquider la cause palestinienne et les forces de résistance dans le cadre du soi-disant nouveau Moyen Orient. Le complot criminel contre la Syrie et les tentatives de souiller l’image du Hezbollah liée à la résistance en sont la preuve.  
La cohésion entre le Hezbollah et la Syrie est susceptible d’infliger une défaite à la coalition du mal regroupant l’Otan, l’entité sioniste, les pétrodollars et les takfiris, et de bâtir un nouveau Moyen Orient résistant ».   
Et de conclure: « Que Dieu vous protège des complots sionistes ».

L’aéroport de Dabaa sous le contrôle total de l’armée syrienne


La caméra d’alManar dans l’enceinte de l’aéroport de DabaaCe mercredi, les exploits réalisés par l’armée arabe syrienne ont été beaucoup plus nombreux et importants que par rapport aux autres jours de la bataille à Qousseir. Les correspondants de la chaine de télévision alManar ont confirmé, images à l’appui, que l’armée arabe syrienne a repris le contrôle total de l'aéroport militaire de Dabaa, au nord de Qousseir.
Sachant que la route reliant Qousseir à Dabaa est la seule porte de sortie pour les rebelles retranchés dans le nord et l'ouest de la ville.
   "Les forces armées rétablissent la sécurité à l'aéroport de Dabaa, anéantissant et arrêtant les terroristes qui s'y barricadaient", a indiqué le correspondant d’alManar sur place, montrant des images de dizaines de rebelles tués dans les affrontements. Après cinq heures d’affrontements, des dizaines de rebelles se sont par ailleurs rendus à l’armée syrienne.
Selon l’AFP, citant des sources proches du régime, la ville de Qousseir est désormais contrôlée à 80% par l'armée syrienne.
L’observatoire syrien des droits de l’Homme OSDH, proche de l’opposition, a affirmé pour sa part que "des combattants sunnites libanais" participent également aux combats aux côtés des rebelles.

L’OSDH a exprimé ses craintes sur le sort de la rébellion armée en cas de prise de contrôle de Qousseir par l’armée syrienne. Selon le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, cette ville se trouve sur le principal point de passage des miliciens et des armes en provenance et en direction du Liban.
   Par ailleurs, l'armée mène depuis mardi une offensive d'envergure contre le quartier de Barzé, dans le nord de Damas, pour tenter d'en chasser les rebelles,
a indiqué une source militaire.
   L'armée, qui avance dans le quartier, veut attaquer le quartier par le nord, l'est et le sud-est pour déloger les rebelles et pouvoir ainsi isoler le quartier
rebelle proche de Qaboun, selon la source.
   Par ailleurs, dans la ville de Homs, des roquettes de type GRAD se sont abattues pour la première fois sur un quartier alaouite de la ville, Akrama, tuant
trois étudiants et un enfant, selon l'OSDH.
Concernant la livraison d’armes aux rebelles, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré ce mercredi que son pays ne livrera plus d’armes aux groupes armés en Syrie.
 Par ailleurs, l’armée arabe syrienne a repris le contrôle de Beit Sahm, région située sur la route jouxtant l’aéroport international de Damas, d’où les francs-tireurs visaient la population. Le commandant des groupes armés dans la ville, Nizar Bouchi a été tué dans les combats.
Dans la région proche de Sidi Mekdad, l’armée a visé les repaires les plus
importants des rebelles et le centre de commandement central. Une fois
libérées, ces deux régions empêcheront les rebelles d’arriver à la région de
Sayeda Zeinab.
Au Hermel (Nord Est du Liban), deux personnes ont été blessées lorsque deux roquettes se sont abattues sur la ville. Dans une vidéo diffusée par des éléments de la brigade Tawhid, qui a revendiqué ces tirs, on peut nettement remarquer la
similitude entre la nature du territoire filmé et la terre située entre Ersal
et le Hermel, tous deux situés à l’intérieur du Liban.

Source:http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=114120&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

"Renforts du Hezbollah" et de Damas pour une "opération d’envergure" à Qousseir

Syrie/ Qoussair Le Hezbollah  et les forces spéciales de la garde républicaine syrienne, les mieux entraînées des troupes syriennes, ont envoyé des renforts vers Qousseir pour prendre le dernier carré de cette ville défendu avec acharnement par les groupes takfiris, selon le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé et soutenu par Londres.
Le Hezbollah, "ainsi que les forces spéciales de la garde républicaine qui sont les mieux entraînées de l'armée syrienne ont envoyé des renforts à Qousseir", a indiqué Rami Abdel Rahmane.
Comme le Hezbollah, les unités spéciales de la garde républicaine sont entraînées à la guérilla urbaine, selon lui.
"Les préparatifs montrent qu'ils préparent une opération d'envergure", ajoute Abdel Rahmane.
Mercredi matin, la ville était la cible de bombardements aériens, "notamment sur le nord et l'ouest de la ville" (où sont retranchés les groupes takfiris), selon Abdel Rahmane.
"Si Qousseir tombe aux mains du régime, cela sera un coup dur pour les rebelles car la frontière libanaise, par laquelle transitent les armes, leur sera fermée", explique M. Abdel Rahmane.
"Si Qousseir n'était pas stratégique, les rebelles ne se seraient pas battus jusqu'à la mort et le régime et le Hezbollah n'auraient pas mis tout leur poids", ajoute-t-il.
"Une chute de Qousseir sera aussi un revers moral pour les insurgés" qui combattent depuis plus de deux ans les troupes syriennes, ajoute le directeur de l'OSDH.


Les syriens aiment Bashar Alassad : la preuve en vidéo.

Discours de Hafez Alassad sur les Monarchies du Golfe et les USA

Bien que datant des années 80, on dirait que ce discours a été prononcé auhourd'hui.



Syrie : La position du Hezbollah libanais dans le conflit syrien


Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah (parti libanais de la Résistance). Seyyed Hassan Nasrallah, Secrétaire général du Hezbollah (parti libanais de la Résistance).

Dans un discours prononcé dimanche 26 mai dans la Bekaa de l’Ouest, à l’occasion du 13ème anniversaire de la libération du Sud Liban, le Secrétaire général du Hezbollah Seyyed Hassan Nasrallah a declaré que la position du Hezbollah par rapport à la Syrie était claire depuis le début du conflit.
Le Hezbollah a oeuvré pour un dialogue entre le gouvernement et l’opposion. Mais cette dernière, soutenue par les Etats-Unis et d’autres pays occidentaux, se voyait prendre rapidement la place du gouvernement syrien, c’est pourquoi elle a refusé le dialogue.
Ces pays occidentaux soutiennent le projet d’extension territoriale israélien -d’ailleurs actuellement, l’entité sioniste tire profit du conflit syrien pour multiplier les constructions illégales et s’étendre en Palestine-, en financant et en armant des terroristes venus des quatre coins du monde.
Comme l’avait souligné le président du Parti Anti Sioniste dans la vidéo « Syrie : Un complot contre l’Islam ! », et comme nous le rappelle le Secrétaire général du Hezbollah, l’accès en Syrie a été facilité aux « groupes takfiris aussi bien pour se débarrasser du pouvoir en Syrie que d’eux » ! Ainsi, l’objectif est double : enterrer en Syrie le pouvoir en place et les terroristes venus du monde entier pour combattre…
Seyyed Hassan Nasrallah a attiré l’attention sur le danger que représente la présence de ces groupuscules takfiris financés et soutenus par les Etats-Unis. Ils sont une menace pour toutes les communautés qui composent la nation syrienne : chrétienne, sunnite et chiite. Ils sont aussi une menace pour le Liban. Il suffit, a-t-il ajouté, de constater les dégâts qu’ils ont laissés en Irak. « Demandez aux Sunnites irakiens combien ils souffrent de ces groupes takfiris, de leurs meurtres de sunnites qui leur sont opposés », a-t-il interrogé. Il a ensuite souligné l’incohérence de l’opposition syrienne qui permet la destruction de la Syrie à condition que Bachar al-Assad parte…
Le Secrétaire général du Hezbollah a déclaré : « La Syrie est le soutien de la Résistance, c’est le dos de la Résistance. Nous ne resterons pas les bras croisés pour permettre qu’elle soit touchée, ce serait stupide. Si la Syrie tombe entre les mains des Américains, des Israéliens, des Takfiris ou des pions américains de la région, Israël rentrera au Liban et la Palestine sera perdue. »
Pour conclure, le Secrétaire général du Hezbollah a assuré que la Résistance poursuivait sa mission en dépit des campagnes médiatiques de dénigrement et des menaces d’inscrire la Résistance sur la liste des organisations terroristes. Le Hezbollah continuera de défendre le Liban, la Palestine et la Syrie. Les ennemis de la Résistance n’ont toujours pas compris ce qu’était la Résistance et c’est bien là leur malheur, car sans même appeler au djihad, les combattants sont prêts à se mobiliser : un seul mot leur suffit…

Source : http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-la-position-du-hezbollah-libanais-dans-le-conflit-syrien-1552.html

mardi 28 mai 2013

L'armée arabe syrienne se dirige vers Alep



 
 

IRIB- Selon les sources sécuritaires, les unités de l'armée syrienne se réorganisent pour lancer dans un futur proche une vaste offensive contre Alep et reprendre des localités aujourd'hui contrôlées par les terroristes.
 du coup c'est la Turquie qui doit être inquiète, elle , qui depuis plus de deux ans nourrit le terrorisme à Alep dans l'objectif très clair de piller les richesses infrastructurelles et énergétiques de la ville, d'y instaurer un Etat salafiste. le site Al Chargh al Oussat qui mentionnent les sources sécuritaires proches de l'armée, fait état des préparatifs de celle-ci en vue de lancer très prochainement une vaste offensive contre la ville . l'objectif consiste à couper les lignes d'approvisionnement des terroristes en armes et en munition . depuis le juillet 2012, une grande partie de la province est occupée par les dit "rebelles" qui y ont instauré l'ébauche d'un Etat salafiste. A Idleb, les agences de presse confirme la mort d'un médecin britannqiue, Issa Abdel Rahman qui travaillait depuis deux ans dans cette province et soignanit les blessés de l'armée syrienne. il a été mortellement touché par un sniper . 

Source : http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/258758-l-armée-arabe-syrienne-se-dirige-vers-alep